Événements

Myth
Direction, chorégraphie Sidi Larbi Cherkaoui.

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Adulé par la critique internationale, ovationné sur les plus beaux plateaux de la danse d’aujourd’hui, nous avons la chance d’accueillir le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui pour la première fois à Annecy. Ce fils de mère flamande et de père marocain, remarqué très tôt par Alain Platel, poursuit une quête à fleur de peau à la recherche de la part universelle qui touche chacun d’entre nous. Avec quatorze danseurs inoubliables et une chanteuse muse de la musique médiévale, il invente une danse sensuelle et lyrique qui réconcilie le corps et l’esprit. Une révélation à partager sans modération !
Âgé de trente ans à peine, Sidi Larbi Cherkaoui défraye la chronique du monde de la danse avec une énergie et un talent qui gagnent définitivement le cœur de ses spectateurs : Rien de rien, Foi, D’avant, Tempus fugit, Zero degrees avec le superbe danseur Akram Khan et Loin pour le Ballet de Genève. Un style inimitable où la danse s’affirme dans une profusion virtuose et émouvante, où les corps révèlent leur immense beauté et leur irréductible fragilité, à la croisée des formes les plus populaires ou les plus savantes. Tout cela avec une même générosité, une volonté de partage sans égal, en compagnie de danseurs qui sont devenus aujourd’hui les complices d’un univers sans pareil. Fasciné par la voix de l’Italienne Patrizia Bovi, chanteuse de grande renommée pour la musique médiévale, le chorégraphe réalise enfin le rêve de travailler avec elle. Dans Foi, sa précédente création, il permettait la rencontre des anges et des hommes. Avec Myth, il part en quête du revers de la médaille : pas les démons, mais les ombres. L’exceptionnel talent de Sidi Larbi Cherkaoui se confronte ici à l’exclusion, à l’étrangeté et aux traumatismes qui bouleversent nos vies, ou comment un événement donné peut marquer à jamais un individu. Pour lui, un tel fait ne cause pas seulement une blessure ; il est aussi l’occasion d’un enrichissement personnel et de la découverte de dons insoupçonnés. Là, Sidi Larbi cherche la lumière et niche un éblouissement qui se propage du corps à l’âme. La plénitude est contagieuse !
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