Événements

Fête de la musique à Aulnay-sous-Bois
Deux jours… pour fêter la musique à Aulnay

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La musique pendant deux jours. Un programme riche et original dans lequel amateurs et grands noms de la musique se mêleront

Mettant en avant l’universalisme de la musique et caressant la sensibilité des oreilles, la Fête de la Musique à Aulnaysous- Bois rime avec l’envie de se retrouver et de partager des moments en musique.
Enchanter l’enthousiasme des petits comme des grands, parvenir à réunir par le rythme et le son : la proximité sera de mise durant ces deux jours. L’engagement et l’implication de la municipalité dans cette manifestation ont permis de mettre en synergie les différentes structures présentent dans la ville comme le CAP, l’Espace Jacques Prévert, le Conservatoire de musique et de danse à Rayonnement départemental, sans oublier les associations.
Leurs volontés communes : croiser la diversité des pratiques musicales d’aujourd’hui et faire de la ville un espace où la culture puisse s’exprimer librement.

Samedi 21 juin à 9h au Vieux Pays
« Chantons dans la rue » avec les écoles d’Aulnay

Samedi 21 juin à 12h à la Ferme du Vieux pays
« Talents d’Aulnay » avec les chanteurs de l’ARPEJ, la Chorale Choeur à Coeur, les Imprévisibles, l’Orchestre d’Harmonie du Conservatoire de musique et de danse à Rayonnement départemental, le Cap Orchestra et les groupes amateurs de la Ville

Samedi 21 juin à 15h Place Camélinat
Scène de Rock

Samedi 21 juin à 15h au Parc Faure à la Maison de l’Environnement
Atelier de création d’instruments fabriqués à partir de matériaux de récupération (jeune public) suivi d’un concert improvisé

Samedi 21 juin à 15h30 dans les Jardins familiaux du Zéphir
Racines Mêlées, en partenariat avec le Logement Francilien

Samedi 21 juin à 16h au Parc Dumont
Bal musette avec les Maxou’s

Samedi 21 juin à 18h30 sur la place du général Leclerc
Paris Swing Quartet (jazz manouche)

Samedi 21 juin à 20h30 au parc Dumont
Soirée tzigane avec la « Fanfare Magura » et « Djaîma »

Samedi 21 juin à 21h à l’espace Jacques Prévert
« Les Grandes Gueules »

Un grand cru artistique
Pour fêter ce week-end de la musique, Aulnay-sous-Bois accueille pendant deux jours des grands de la musique world sur la scène du Parc Robert Ballanger

Samedi 21 juin à 15h
Scène amateur

Samedi 21 juin à 20h
Orchestre National de Barbès
Le mythique Big Band est de retour…
Depuis 11 ans l’Orchestre National de Barbès, plus connu sous le nom de ONB, parcourt le monde et conquiert les publics avec son impressionnante énergie scénique et ses rythmes endiablés. Lors de la création du groupe en 1996, l’intention était claire : défendre le métissage culturel sans se laisser enfermer dans un style. Les musiciens de l’orchestre portent en eux plus que jamais l’irrésistible envie d’éclater les frontières musicales et de faire de leur musique un mouvement festif et fédérateur. La griffe ONB, « groove » maghrébin aux accents reggae-ragga-rock-gnawa a accompagné toute une génération d’artistes et prouve aujourd’hui qu’elle n’a pas pris une seule ride !

Dimanche 22 juin à partir de 16h
Amadou et Mariam
Amadou & Mariam, c’est avant tout une histoire d’amour. Amadou Bagayoko, guitariste épatant sorti du formidable creuset des années 70 et Mariam Doumbia, chanteuse depuis l’enfance se sont rencontrés à l’Institut des Jeunes Aveugles il y a plus de 25 ans. Entre le funky brother et la soul sister, il y a la musique, un guide qui leur a permis de transcender l’adversité d’une vie plongée dans la nuit éternelle. Amadou & Mariam se font témoins de leur temps, s’engageant sur le terrain politique, condamnant la real politic qui « exige du sang, des larmes, de l’ignorance, des mensonges, des vies… », stigmatisant la dure « Réalité » d’un monde trop en noir et blanc, évoquant les problèmes des déracinés sur « Sénégal fast-Food » ou chantant les louanges de « La paix ». Au-delà des mots, c’est leur musique qui apporte la meilleure réponse à tous ces maux : une musique faite de partage, d’échanges, sans frontières ni oeillères, le coeur ouvert aux innovations et l’oreille à l’écoute de la tradition.

Bernard Lavilliers
Il aurait pu devenir gangster, boxeur ou poète, il sera finalement chanteur. Témoin particulier des maux qui gangrènent la planète, le Corto Maltese de la chanson française a toujours volontiers affiché ses idéaux et ses origines ouvrières. Avec son nouvel album « Samedi soir à Beyrouth » il démarre un nouveau périple, une nouvelle aventure musicale qui suit le fil conducteur d’une soul qui prend sa source dans le Tennessee, et aborde les rivages jamaïcains pour finir sa course en France. C’est ainsi qu’il conçoit l’avenir, rappeler sans cesse qu’il se nourrit de ce mélange éternel des genres et des cultures. Orgue Hammond, guitare wah-wah, section de cuivres et chant habité composent le son de ce Lavilliers nouveau cru, qui n’en oublie pas pour autant ses classiques sur scène. Sa musique aux accents soul et reggae est plus que jamais marquée par les voyages.