Événements

Festival de l’enclos 2006
5e édition – Rap, rock, reggae, world music, rythmes sud africain à l’affiche

Français

Attention changement de programmation
vendredi 22 juillet le concert de Lady Laistee sera remplacé par celui des Raspigaous (reggae)

Jeudi 20 juillet

-Katalaï (rock reggae)
Après leur passage à Marseille à L’espace Julien, au Balthazar et à l’Intermédiaire, voici ces huit musiciens sur la scène de l’Enclos qui nous entraînent dans leur musique dansante et festive aux couleurs jazz rock, blues et reggae.

Vendredi 21 juillet

– Jimmy Cliff
Né en 1948 à St-James, en Jamaïque,il sort son premier single à 14 ans. Auteur de nombreux tubes comme « King of Kings » ou « Dearest Beverley ». Sa rencontre avec Chris BlackWell, le patron d’Island Records va être déterminante et c’est à partir de ce moment que Jimmy Cliff se produit dans le monde. Ses titres « Wild Wild Worl », « Vietnam » dénonçant les atrocités de la guerre font un tabac. Il écrit également des textes pour des artistes comme Desmond Dekker ou les Pioneers, Au Cinéma dans « Harder they come » il interprète son seul et unique rôle d’un rude boy qui va l’installer comme un des leaders du mouvement reggae. Jimmy Cliff après avoir conquis les publics anglo-saxons et européens va rencontrer un gros succès en Amérique du Sud grâce à une grande tournée qui le voit s’arrêter au Brésil notamment, et grâce à une chanson « Waterfall ».

Sa carrière va être quelque peu éclipsée par le succès international de Bob Marley. Cependant Jimmy Cliff continue ses tournées mondiales en Afrique, en Amérique latine, en Europe où le public est toujours au rendez-vous. Sa discographie comporte plus 22 albums. En 1999, il participe au Tribute to Bob Marley et chante en duo avec la princesse de la new soul : Erika Badu.
En 1991, il sort le single Reggae Nights qui relance sa carrière dans un style plus pop. De 1992 à 1999, Jimmy Cliff enregistre une dizaine d’albums dont, en 1999, Humanitarian. 2003: son chef-d’oeuvre The Harder They Come est réédité en version deluxe. L’année suivante, Jimmy Cliff s’entoure de Wyclef Jean, Sting, Joe Strummer, Kool & The Gang ou encore Yannick Noah et signe l’album Black Magic. Jimmy Cliff c’est aussi : Many Rivers To Cross,


Samedi 22 juillet

-Mahotella Queens & Régis Gizavo (musique sud africaine)
Un concert exceptionnel plein de couleurs et de rythmes qui mettra le feu à l’Enclos de la Charité !
Les Mahotella Queens – Hilda Tloubatla, Mildred Mangxola et Nobesuthu Mbadu font partie de la légende de la musique sud-africaine urbaine. Avec Mahlathini (le « Lion de Soweto ») et les musiciens du Makgona Tsothle Band, elles ont inventé dans le début des années 60 le Mbaqanga, mélange détonnant de musiques traditionnelles (Zulu, Sotho, Xhosa, Shangaan…), de Marabi (jazz sud-africain populaire au temps de l’Apartheid) et de Rhythm and Blues, Soul, Gospel américains très écoutés alors dans les Townships.

Leur talent et leur couleur vocale ont été mis à contribution par de nombreux artistes : Paul Simon, Harry Belafonte, Ray Lema, Manu Dibango, Johnny Clegg, Baaba Maal…

Les Mahotella Queens sont tour à tour solistes, choristes, en a cappella ou accompagnées par des musiciens d’exception (l’accordéoniste malgache Régis Gizavo)..
Les textes de leurs chansons témoignent de la réalité quotidienne de la nouvelle Afrique du Sud : espoirs de changement, libertés chèrement acquises, mais aussi inquiétude face à la montée du crime et de la violence et des ravages du sida. Si elles dénoncent l’égoïsme et les atteintes faites aux femmes et aux enfants, les Mahotella Queens le font toujours avec tact et émotion. Femmes du peuple, longtemps opprimées, elles ne cèdent jamais à la facilité et à la démagogie.

-Lady Laistee (rap – hip hop)
Lady Laistee surnommée La Mygale, revient plus forte et plus déterminée que jamais après son terrible accident de 2003.
Née à Saint-Claude (Basse-Terre) en Guadeloupe, Lady Laistee réside depuis l’âge de 5 ans en région parisienne et se retrouve rapidement aspirée par la tornade hip-hop qui déferle sur l’hexagone au début des années 90.
« Black Mama », son premier album, sort en 1999 chez Barclay. L’album enregistré entre Paris et Cincinnati reçoit un accueil enthousiaste de la part des médias et du public. « Et Si? ? », titre poignant dédié à son frère disparu, figure parmi les meilleures ventes rap de l’année avec plus de 250.000 singles vendus.
En 2002, elle sort son deuxième album, « Hip-Hop Therapy » clins d’oils vers le zouk et les Caraïbes, le tout mis en forme par les indéfectibles Joey Starr et DJ Spank du B.O.S.S.
L’année 2005 est pour Lady Laistee celle du « Second Souffle », titre de son troisième album. 2005 célèbre également 10 ans de présence de cette authentique MC au féminin. « Second Souffle » se nourrit des épreuves violentes que la vie ne lui a jamais épargné tout en laissant resplendir sa personnalité indéfectiblement généreuse. de là, les atolls de bonheur De quoi retrouver son trône, trop longtemps laissé vacant…