Événements

Special Zimbabwe
Stage de sanza avec Vincent Hickman et Fidelis Mherembi / Concerts de Fidelis Mherembi et Chengetai…

Français

> Sam 03 avril

– 14h30 / 17h30 : Stage de sanza (kalimba) du Zimbabwe – Tous niveaux kalimba – chant – hochets avec Vincent Hickman
Prêt ou achat d’instruments sur place.
Participation stage : 70€ les 2 jours – possibilité de participer un seul des deux jours (un jour = 40€). Réservation et acompte de 50 % obligatoires.

Contact pour inscription : Association « Lézards Noirs » – 31 avenue Paul Vaillant Couturier – 94400 Vitry-sur-Seine
Tél : 01 43 91 34 95 – 06 16 51 86 73
Site : www.lezardsnoirs.org
E-mail : [email protected]

* La kalimba à 15 lames appelée aussi mbira nyungwe-nyungwe, mbira nyunga-nyunga ou kwanongoma mbira est originaire des régions situées le long du fleuve Zambèze. Elle a été introduite à partir des années 1960 dans les milieux urbains. Depuis, des répertoires variés traditionnels et modernes ont été adaptés dessus. La kalimba offre une facilité de jeu et des possibilités très grandes.

– 18h00 – 19h00 : présentation par Vincent Hickman de vidéo de musiciens du Zimbabwe – Commentaires et discussions

– 21h : Concert * entrée libre/conso obligatoire
Fidelis Mherembi (musique du Zimbabwe) et ses musiciens français + scène ouverte joueur de mbira (sanza)
Auteur, compositeur, joueur de mbira et de marimba, Fidelis Mherembi a posé les sonorités de sa sanza plusieurs musiques et a collaboré avec des artistes d’horizons divers comme les sénégalais Mamadou Cissokho (kora) et Birame Seck (voix), sa compatriote Cecilia Ndhlovu (voix, mbira) ou encore l’Anglais MaryHad…

> Dim 04 avril

– 14h30 – 17h30 : Stage de sanza (kalimba) du Zimbabwe avec Fidelis Mherembi

– 18h – 19h30 : Conférence * entrée libre/conso obligatoire
La question de la terre au cœur de la lutte de libération en Afrique australe

– 21h00 : Concert * entrée libre/Conso obligatoire
Chengetai Razemba (jazz/folk/soul)
Née en 1982, dans la capitale tout juste rebaptisée de son pays tout juste libéré (Harare, Zimbabwe), Chengetai appartient à cette génération d’artistes d’Afrique australe qui nés après l’indépendance de leur pays et grandis après la fin de l’Apartheid en Afrique du Sud font la synthèse entre les aspirations cosmopolites de leurs publics, jeunes urbains anglophones, et les tendances nationalistes de leurs patrons (agents, directeurs artistiques, programmateurs…) militants noirs, de 20 ans leurs ainés et qui ont remplacé en quelques années, leurs prédécesseurs blancs sur la base de discours, de programmes et de valeurs africaines.

Chengetai Razemba reçoit ses premiers éléments de formation musicale à Bulawayo (capitale méridionale du pays, et terreau fertile depuis les années 40, du jazz rhodésien, de Dorothy Masuka aux Cool Crooners) dans le milieu des chorales d’écoles ou d’église. Mais en même temps, elle a choisi d’écrire et de chanter dans sa langue africaine (le Shona, langue bantoue, parlée par près de 80% de la population du Zimbabwe et également utilisée au Mozambique, en Zambie et au Botswana), et d’enrichir son écriture d’images et d’onomatopées typiquement africaines ( » Uwi mai we Uwi uwi u  » – manière de youyous plaintifs dans Mudiwa); L’album  » Zimblue « , a été enregistré en trois jours, dans les studios de la Radio-Télévision Sud-africaine avec son compatriote Louis Mhlanga à la guitare et le pianiste sud-africain Wessel van Rensburg.

(Site : http://www.myspace.com/chengetaionmyspacemusic)