Événements

Tamazgha 2010
5ème édition. Musiques berbères et populaires d’Afrique du Nord

Français

Entre mémoire des traditions et métissages actuels, le festival TAMAZGHA est dédié au patrimoine musical et cinématographique d’Afrique du Nord.
Un rendez-vous unique en son genre, traversant frontières et générations…

– Le jeudi 16 septembre à 20h30 au centre culturel MIRABEAU :
LES CAFES NORD-AFRICAINS « Hommage à Youcef Abjaoui »

Des artistes seront présents pour réinterpréter les chansons de YOUCEF ABJAOUI. La mémoire de son œuvre sera agrémentée d’une conférence animée par un ethnomusicologue et spécialiste de la musique berbère.

– Le vendredi 17 septembre à 20h30 au centre culturel MIRABEAU :
Soirée ciné-musicale « La NUIT CHAOUIE »

Pour la 5ème édition : cette soirée consacrera sa thématique à la région des Aurès (nord-est de l’Algérie) avec en première partie la projection du film  » La maison jaune », en présence de son réalisateur Amor Hakkar.

Une exposition fera découvrir les habits traditionnels « Thimelhafth », afin de rompre avec la culture de l’oubli et ainsi remettre au goût du jour l’identité des chaouis et des amazighs.

La soirée se poursuivra par un concert d’AMIROUCHE IGHOUNEM surnommé « l’enfant terrible de la chanson chaouie ».

– Le samedi 18 septembre à 20h30 au Théâtre de la Sucrière :
CONCERTS

ZIMU
D’une discrétion absolue, effacé, presque timide, Mourad Zimu est imprégné de l’œuvre de Mohya, de Si Moh, d’Ameziane Kezzar, de Brassens et de Renaud. L’artiste ne cesse d’innover, ce qui lui donne un cachet propre à lui, une sorte de signature, presque un courant artistique original.

Cherif HAMANI
Il a su rester fidèle durant toute se carrière à son style musical et à ses textes profondément recherchés et très diversifiés. Accordant un intérêt majeur à la sagesse des anciens, sa poésie fait office de passerelle avec le présent. Doté d’une voix chaude et envoûtante, rocailleuse et limpide, ses mélodies chargées de complaintes sortent tout droit de ses tripes. Nul ne peut en rester indifférent.

SI MOH
La singularité de Si Moh, c’est le jeu de mots extraordinaire qui, par son accessibilité, accroche l’auditeur qui découvre un plaisir dans l’harmonie et une générosité dans le verbe bien retaillé, astucieusement employé dans toute la structure de l’œuvre.