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Agoubaka – Danse contemporaine caribéenne de Max DIAKOK
Gestuelle inspirée du gwoka dans le champ de la danse contemporaine sur le thème de la quête de soi.

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Max DIAKOK et la Compagnie Boukousou présentent AGOUBAKA, interprétée par Ghislaine DECIMUS et Max DIAKOK.



Agoubaka est une création originale par la gestuelle qu’elle développe à partir du gwoka dans le champ de la danse contemporaine ainsi que par le thème exploré de la quête de soi. Cette quête prend différents visages. Dans la première partie, la légende guadeloupéenne de Ti Jean, ou le parcours initiatique d’un homme à la recherche de ces racines, est ici revisitée par le chorégraphe à la lumière de son parcours de vie vers la liberté.





Agoubaka, captive par sa beauté et l’originalité de ses propositions, mention spéciale à la musique composée par Roger Raspail et revisitée par Alain Jean-Marie. Sur scène: Roger Raspail, Dominique Tauliaut et Bago aux percussions.





1ère Partie : PAWOL A KO – PAWOL A KA




Le voyage initiatique d’un homme aux confins de territoires à « visages » multiples Un voyage semé d’embûches à l’instar de celui effectué par Ti Jean L’horizon, personnage des contes traditionnels caribéens réputé pour sa pugnacité et sa capacité d’adaptation. Dans cet univers onirique foisonnant d’images, équilibre et déséquilibre, tension et suspension, éloquence et silence ne constituent que divers aspects de la même quête : être debout entre terre et ciel, accueillir les traces héritées des ancêtres tout en balisant son chemin singulier de l’ombre vers la lumière.



Chorégraphie et interprétation danse : Max Diakok

Percussions : Roger Raspail et Dominique Tauliaut

Création Lumières : Jean-Pierre Népost







2ème Partie : Doukoulanm




Le point de départ de ce solo féminin est la composition de Roger Raspail, An ti kaz-la, revisitée par le tandem Alain Jean-Marie et Roger Raspail dans un dialogue piano et tambours-ka. S’y côtoient atmosphère intimiste et énergie tellurique.

Toujours la quête d’un espace de liberté dans lequel le corps-temple décline sa parole d’eau, de feu, de terre, de ciel. Et la danse devient une invitation à « fermer la ronde » pour un coeur-à-coeur généreux.



Chorégraphie : Max Diakok

Interprétation danse : Ghislaine Décimus

Bande-son : Alain Jean-Marie et Roger Raspail (sur une composition de Roger Raspail)

Création Lumières : Jean-Pierre Népost