Événements

Institut Français de Dakar – programme novembre

Français

PROGRAMME




/// JAZZ À DAKAR ///
> 4 au 6 novembre – 20H30 – Théâtre de verdure
tarif : 5 000 fcfa – prévente : 3 000 fcfa

Jeudi 4 novembre

> JUAN MARTIN 5TET (France)

> NO SQUARE (Suisse)

Vendredi 5 novembre

> BABA HAMDY (Sénégal)

> THE DEVIN PHILLIPS QUARTET (États-Unis)


Samedi 6 novembre

> BONGANI & MPHO (Afrique du Sud)

> NUBOX (Allemagne)



/// LA GRANDE NUIT DU SLAM ///
> Samedi 13 novembre – 21H – Théâtre de verdure
tarif : 1500 fcfa – adhérents : 500 fcfa

À vos micros !

En prélude au Festival Mondial des Arts Nègres, les slameurs donnent le ton en organisant avec cette soirée le plus grand événement slam de l’année.
Plus d’une quinzaine de slameurs de toutes les régions du Sénégal se donneront rendez-vous au Théâtre de verdure pour un spectacle vivant, qui explore le slam sous toutes ses formes : scène ouverte, performances, tournoi en présence des deux principaux piliers du mouvement slam.
Ce qui réunit ces poètes urbains ? C’est d’abord l’envie de faire connaître le slam au plus grand nombre, d’encourager l’expression de chacun, de redécouvrir la langue et ses trésors. C’est dans cette optique que l’événement est ouvert à toute personne qui souhaiterait y participer. Venez découvrir la richesse de ce mouvement et surfer sur les mots.



/// DANSE L’AFRIQUE DANSE ! ///
> Mardi 16 novembre – 21H – Théâtre de verdure
tarif : 3000 fcfa – adhérents : 2000 fcfa

Tournée des lauréats de la 8e Biennale Danse l’Afrique Danse !

Après plusieurs éditions à Madagascar, Luanda, Paris et Tunis, cette 8e édition de la Biennale Danse l’Afrique Danse ! a lieu à Bamako au Mali du 29 octobre au 5 novembre 2010. Depuis sa création, la Biennale Danse l’Afrique Danse ! a permis de faire émerger la plupart des chorégraphes africains dont on parle sur la scène internationale.
Le point d’orgue de la manifestation est le concours chorégraphique, qui met cette année à l’honneur 10 compagnies et 10 solos retenus parmi 150 dossiers venant de tous les pays du Continent.
À l’heure où nous imprimons ce programme, nous ne connaissons pas les lauréats du concours, qui partent pour une tournée régionale dans une dizaine de pays dans la foulée la Biennale.
Dakar sera une de leurs premières étapes et nous attendons avec impatience et curiosité les deux lauréats, celui de la catégorie solo et celui de la catégorie compagnies.


/// TUUS* À L’INSTITUT !! GRANDE JOURNÉE DE LA LUTTE ///

démonstrations de bak/dédicaces/conférence/projection/ateliers/exposition photo

Pour fêter l’ouverture de la saison 2010, l’Institut met la lutte sur le devant de la scène, et vous invite à une journée festive, qui abordera la lutte dans toute sa diversité et toutes ses formes.
Ce n’est pas seulement la dimension sportive de cette pratique devenue emblématique au Sénégal qui sera explorée, mais sa dimension culturelle, historique et esthétique.

Pour l’occasion, le Théâtre de verdure se transforme en arène avec des démonstrations de bak et des dédicaces avec les anciennes gloires de la lutte. Dans les jardins, de petites aires de combat sont aménagées pour les lutteurs en herbe. Dans la salle de cinéma : une conférence de Djibril Seck et la projection de l’Appel des Arènes, le fi lm à succès de Cheikh Ndiaye. Dans les coursives, le photographe Matar Ndour rend hommage aux grands lutteurs à travers une exposition dont la force esthétique confère à la lutte traditionnelle une dimension très plastique.

Marquant l’inauguration de la nouvelle saison, l’événement aura également un caractère offi ciel, notamment par la tenue de la conférence de presse de lancement de cette saison 2010, en présence de l’ensemble de la presse sportive et culturelle.

*Lire [tous]en wolof, signifi e entrer dans l’arène

11 h conférence de presse de lancement de la saison en présence des autorités (sur invitation)

12 h 30 vernissage de l’exposition photo de Matar Ndour, coursives de l’Institut

14 h projection L’Appel des Arènes de Cheikh Ndiaye, salle de cinéma

15 h ateliers démo
L’arène des petits avec l’école de lutte de Bounama Diome jardins de l’Institut, 8-15 ans avec Babou N’Gom, batteur attitré de l’arène et Mayé N’Dep, cantatrice offi cielle

16 h conférence : La lutte traditionnelle dite sport de chez nous : enjeux et signifi cation par Djibril Seck, salle de cinéma

17 h 30-20 h animation (danse, démonstrations de bak)
théâtre de verdure, remise de trophées à l’équipe vainqueur du championnat cedeao et aux anciennes gloires : D.Less, Manga 2, Fadam, Ambroise Sarr, Robert Diouf, Pape Diop, Mbaye Gueye, Boy Bambara, Mohamed Ali, Pape Touré, Mbaye Bia Diop, Moustapha Gueye, Birama Codou de Simal, Fabi Félir, Ousmane Sarr séance de dédicaces avec les champions

En partenariat avec le Ministère des Sports, le cng (Comité National de Gestion de la lutte) et l’Ambassade de France au Sénégal Avec le soutien d’Eiffage.




/// RENCONTRES DE BOÎTES ///

> Mardi 23 novembre et mercredi 24 novembre – 21H – jardins de l’institut – entrée libre


Par la Cie Kumulus

Vous êtes expulsés de chez vous, vous avez 5 minutes pour partir et rassembler des objets personnels qui vous sont chers, qu’emportez-vous ? C’est la question que les comédiens de la Cie Kumulus ont posé à des gens comme vous et moi, de tous âges et de tous horizons culturels, qui se sont embarqués à Dakar dans l’aventure des rencontres de boîtes.
Obéissant à la consigne, chacun a enfermé au cours d’un atelier de création des objets dans une boîte, qu’il ouvrira sous vos yeux. Chassé croisé d’histoires personnelles, nos porteurs de boîtes se racontent deux par deux, d’une table à l’autre.
Vous, vous déambulez d’un imaginaire à l’autre.
À travers ce spectacle, la Cie Kumulus s’attaque à l’idée du voyage et à ce qu’elle implique de fondamental : la rencontre et la confrontation à l’autre.

Dans plus de 10 pays, les rencontres de boîtes ont permis de créer des liens entre différentes générations, communautés et acteurs de ce projet.


Saint-Louis : 2 décembre/3 déc.
Kaolack : 13 décembre/14 déc.



/// SOLILOQUES ///
> Jeudi 25 novembre – 21H – Théâtre de verdure
tarif : 3000 fcfa – adhérents: 2000 fcfa

Vous n’êtes pas au bout de vos surprises !

Par la Cie Singulière
SoliloqueS ? C’est du cirque, mais pas uniquement.
C’est surprenant mais pas pour ce qu’on croit.
C’est une compagnie plutôt singulière : un équilibriste, de la voltige, de la danse, de la contorsion, le tout sur les notes rares d’un piano impromptu.
Avec SoliloqueS, la Cie Singulière initie un travail très personnel et prend le parti du politique, au sens large et noble du terme. Elle parle de la place de l’individu dans le groupe, allégorie subtile et forte de la vie en société. Elle poursuit aussi ses investigations au sein de la relation qui lie public et artistes, des investigations esquissées lors d’un précédent travail avec les Fabulous Trobadors.
Ces relations trouvent ici matière à se développer d’une manière originale et pertinente, poétique et politique : l’ambition et la nécessité de rentrer en interaction avec les spectateurs conduit les comédiens à prendre à parti le public et à le solliciter de façon à le rendre actif. Touchant, candide, fragile…


/// JOURNÉE TCHADIENNE ///

> Samedi 27 novembre

Option excellence organise 3 journées dédiées à la culture tchadienne avec une série de conférences, débats et concerts qui se dérouleront à l’ucad (les 25 et 26 novembre) et à l’Institut français (le 27). Cette association, qui regroupe des artistes, étudiants et journalistes de toute l’Afrique francophone, promeut l’excellence dans les domaines de l’art, de la culture et de l’entreprise à travers des ateliers, des résidences et des remises de prix.

11 h table ronde, Quels sont les facteurs de blocage pour une compétitivité des cinémas africains ?
Avec M-S. Haroun, réalisateur, Grand Prix du Jury du Festival de Cannes, D. Diarra, directeur de l’École nationale des Arts de Dakar, B. Diop, critique de cinéma, Ah Taboye, critique littéraire, chercheur au département de lettres modernes à l’université de N’Djamena, A. A-R Haggar, écrivain, Conseiller à la Culture

> 13 h : dégustation de plats tchadiens au Bideew

> 16 h : Un homme qui crie de M-S. Haroun projection professionnelle

> 18 h : projection publique tarif : 1500 fcfa/adhérents : 500 fcfa

> 21 h : concert de Mounira et remise des prix aux invités
tarif : 5 000 fcfa/prévente : 3 000 fcfa
Mounira Mitchala : lead vocal Emile BIayenda : percussions Jean-Charles Razanakoto : guitare Julio Rakotonanahary : basse


Mounira. C’est le Prix rfi Découvertes qui révèle la voix surprenante de cette chanteuse tchadienne et la propulse sur la scène internationale. Celle que l’on surnomme la panthère douce (son nom, Mitchala, signifi e panthère en Bidia) porte haut et fort des arrangements musicaux inspirés des quelque 200 ethnies de son pays. Après avoir partagé des scènes avec H’Sao et Tibesti, Ismaël Lô et Tiken Jah Fakoly, elle enregistre un premier album solo Talu Lena (Unissons-nous). Dans cet opus porté par une voix chaude et cristalline, des rythmes saï du sud et des rythmes bilala du centre fl irtent avec des infl uences les plus diverses.
infos : option.excellence@yahoo.fr




/// TONY ALLEN ///

> mardi 30 novembre – 21H – Théâtre de verdure
tarif : 8 000 fcfa – prévente : 5 000 fcfa

The afrobeat vice-president !

Qu’est-ce que l’afrobeat? C’est un déluge de notes, une version originale de ce qu’on nomme le panafricanisme.

L’afrobeat, c’est tout autant une affaire de rythmes. En la matière, Allen fut celui par qui passa ce courant alternatif. Il fut l’alter ego et l’ami de Fela, l’un des deux éléments constitutifs de cette alchimie propice à toutes les explosions.

Sans Tony pas si sûr que l’afrobeat tint les mêmes cadences infernales. Il fut bien mieux qu’un excellent tambourin man dans le dispositif de l’Africa 70, il en fut le tambour majeur.

Magique ! Inutile d’en faire des caisses, futile de jouer les gros bras, quand on a comme lui ce coup de rein funky, dense et naturel, ce petit rien qui fait toute la différence. Tout comme sa voix, enivrante et faussement nonchalante, sensuelle et déchirée.

Dès qu’il prend le micro, il met en jeu sa vie.

Soixante ans passés dans les zones d’ombre plus que sous les feux de la rampe. Cela s’entend entre les lignes. Dans les formes, son drumming, à la fois touffu et minimal, s’est adapté aux sons actuels de l’ère électronique. Cette frappe sèche et lourde, terriblement funky, n’a jamais sonné aussi juste.