Événements

Programme Institut français du Sénégal Dakar / Janvier-Février 2013
Concerts, théâtre, danse, cinéma, débat d’idées, expositions, et activités jeunesse…

Français

Mercredi 9 janvier | 19h
CARAVANE D’IMAGES


Le projet « Caravane d’Images » (soutenu par la ville de Lyon) consiste à parcourir 6 pays d’ouest-Afrique (Sénégal, Mali, Burkina faso, Togo, Bénin, Cameroun) afin de réaliser ateliers artistiques, peintures sur murs, interviews d’artistes et projections de courts-métrages. Le projet « Caravane », mis en place par Léah Touitou(illustratrice et animatrice artistique), a été rejoint par Florent Demaison (professeur de musique et vidéaste), revient d’une première étape en Casamance où un premier projet fresque a été mis en place sur le mois de Novembre 2012. Il présente à l’Institut Français de Dakar une série de courts-métrages issus de précedents projets ayant au fur et à mesure, fait naitre cette idée de voyage artistique intinérant.

LA CARAVANE À KABADIO De Florent Demaison (Court-métrage, 12 min.)

Premier court-métrage retacant le premier atelier fresque mené à Kabadio (Sénégal) auprès d’une classe de primaire – peinture d’une fresque sur la facade du cinéma du village

CAMP ARTISTIQUE AU CAMEROUN

Le petit caillou dans la babouche De Florent Demaison (Court-métrage, 2009, 9 min.) Court métrage d’animation franco-camerounais (Associations Irondel/Africanim – enfants du Camp Artistique)

Des pieds et des mains De Cécile Chansard (Court-métrage, 2012, 34 min.) Court métrage documentaire retracant le projet et les ateliers d’initiation à l’animation au Cameroun (association Africanim)

DEMAIN L’EAU EN PARTAGE De Lucas Manificat (Court-métrage, 2009, 26 min.) Un carnet de voyage réalisé par Léah Touitou ainsi que deux courts métrages ont été issus de ce projet et retracent la rencontre, les discussions, l’entente de ces 60 jeunes

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Samedi 12 janvier | 21h | Théâtre de verdure
TIMSHEL | Profession de foi pour le reggae


On ne présente plus Timshel qui, après avoir réussi à forcer le respect des mélomanes dès ses débuts il y a presque dix ans, sortait un premier album en 2009 mixé par Manjul, référence internationale dans le monde du reggae.
Le groupe cherche avant tout à produire un son reggae original, teinté de cuivre, alliant la puissance et la simplicité du roots à une certaine richesse dans les mélodies, les arrangements et l’interprétation. Les textes en wo-lof, anglais, français sont le plus souvent conscients et tentent d’aborder des thèmes de société brûlants en évitant les clichés. Le groupe chante notamment la condition de la femme en Afrique, l’immigration clandestine, le problème de la mendicité chez les enfants talibés, mais aussi des sujets spirituels sur la mort ou la foi.
Si Timshel signifie en hébreu « Si tu veux, tu peux! », le groupe, autoproduit depuis le début fait désormais office de référence sur la scène reggae sé-négalaise et porte résolument bien son nom.

Chant & Guitare Rythmique : Honoré Cora, Alexandre Coulibaly
Basse : Alain Sitor Dione
Batterie : Abdoulaye Diop
Clavier : François Delamou
Trompette : Ibrahima Konaté
Guitare Solo : Kola Joseph

TARIF : 5 000 FCFA / PRÉVENTE : 3 000 FCFA

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Mercredi 16 janvier | 21h | Théâtre de verdure
TARTUFFE SERIGNE BANE

Compagnie Les Rescapés de Saint-Louis

Adapter une pièce classique de Molière à la réalité africaine et sénégalaise afin de camper le débat, tel est le défi que relève Babacar Faye. Les noms des célèbres personnages ont été traduits en wolof, peulh et sérère, tandis que des images vidéo et de la danse sont intégrées au jeu théâtral.
Il s’agit alors de mettre à jour le débat autour de la croyance et de la dévo-tion dans le contexte singulier du Sénégal. Le propos n’est pas d’indiquer la réalité de ces situations ou d’alimenter les polémiques sur les croyances, mais plus sûrement de les faire vivre comme une menace dégoupillée au sein de notre quotidien. Car en écrivant cette pièce, Molière s’attaquait au bastion très influent des dévots parmi lesquels se trouvaient des hommes religieux sincères, mais aussi des hommes qui affectaient une pratique re-ligieuse et profitaient de leur influence.

Acteurs : Awa Ba, Pape Abdou Gueye, Mouhamet Sow, Khadim Fall, Gnagna Ndiaye, Coumba Ndiaye, Birame Diouf, Babou Mbaye, Magatte Fall Ndéye, Bayel Sar
Adaptation, Costumes et mise en scène : Babacar Faye Chorégraphie : Yaya Kambou
Percussions : Khadim Niang
Vidéos : Studios Sénéganim, Saint-Louis

TARIF : 3 000 FCFA / ADHÉRENTS: 2 000 FCFA

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7 MILLIARDS D’AUTRES

« 7 milliards d’Autres » est un portrait vidéo de l’humanité que la fondation GoodPlanet, à l’initiative de Yann Arthus-Bertrand, cherche en permanence à compléter en allant dès que possible recueillir de nouveaux témoignages. Le principe est toujours le même : écouter pour mieux comprendre et faire que les expériences des uns viennent enrichir celles des autres.

Mardi 15 janvier | 19h

LA PAUVRETÉ ET L’ÉDUCATION (60 min)
Pour accompagner le projet initié par l’ONU sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement, la fondation GoodPlanet est partie sur de nouveaux sujets dont la pauvreté et l’éducation. Elle propose d’entrapercevoir les évolutions et les projets encore à faire pour que chacun puisse vivre dignement.

Mardi 15 janvier | 20h30

LA SANTE ET LE RÔLE DES FEMMES (66 min)
Pour accompagner le projet initié par l’ONU sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement, la fondation GoodPlanet est partie sur de nouveaux sujets dont la santé notamment. Elle propose d’entrapercevoir les évolutions et les projets encore à faire pour que chacun puisse vivre dignement.

Vendredi 18 janvier | 19h

Rwanda, histoire d’un génocide (65 min)
Au-delà de la cruauté des actes, les témoignages de ces victimes rescapées ou anciens bourreaux – ils sont rwandais – racontent également des élans de solidarité et ils posent surtout la question du pardon, de la réconciliation et de la paix. Ces témoignages sont la preuve que la violence et la haine ont été dépassées pour que de nouveau, un certain vivre ensemble puisse exister.

Vendredi 18 janvier | 20h30

Témoins du climat (78 min)
Ce film se veut un appel lancé par ceux dont la vie a déjà été bouleversée par les répercussions du changement climatique, mais aussi le signal d’alarme de la communauté scientifique.

Chaque séance débutera par la projection du film « Mosaïque » (10 min) comme introduction au projet.

En partenariat avec la BICIS.

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Samedi 19 janvier | 21H | Théâtre de verdure
BAT’HAILLONS BLIN-D | RésistaNTS


Neuf ans après leur premier album et le succès du titre « Fou malade », Bat’haillons blin-D résiste et revient avec une conscience Renforcée d’avoir traversé quelques années d’engagements, de combats, de présence sur la scène sénégalaise et au-delà. 2012 marquait ainsi le lancement du nouvel opus du groupe resté fidèle à ses principes : illustrer les réalités vécues, faire preuve de solidarité, de sensibilisation, et surtout faire du rap à partir des réalités sénégalaises et africaines pour créer son propre courant plutôt
que sombrer dans un mimétisme du rap américain. Il s’agit D’incarner un discours, une identité, une vision du monde fondée sur un rapport particu-lier au réel et proposer un style singulier.
RésistaNTS, comme le Nouveau Type du Sénégalais, fait écho au concept lancé par le groupe avec le mouvement « Y’en a marre » et appelle à un changement des comportements, pour finalement inviter les Sénégalais à être de « nouveaux types de résistants ».
Entièrement enregistré au studio Youkoungkoung, ses sons sont composés par DJ Alla et Diggy, membres du groupe, mixés par Hakim. L’album est rappé par Faxman, Fou Malade ainsi que leurs invités

Musiciens / Fou Malade, Faxman, Krumah, Nigger Ahmed, DJ Alla.

TARIF : 5 000 FCFA / PRÉVENTE : 3 000 FCFA

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Jeudi 7 février | 19h
CINÉRENCONTRE : Ben Diogaye Bèye


Réalisateur sénégalais né en 1947, Ben Diogaye Bèye a d’abord été journaliste et animateur- radio. Il reçoit le Tanit d’or au Festival de Carthage en 1976 pour son court-métrage Samba-Tali, avant d’être récompensé au Fespaco en 1981 pour son premier long-métrage Sey Seyti qui aborde le thème de la polygamie. Après avoir participé à la réalisation de Hyènes de Djibril Diop Mambéty, il écrit, produit et réalise Moytuleen, qui reçoit le Premier Prix du court-métrage du Festival International « Prized pieces » à Colombus. Un amour d’enfant en 2005 sera également primé..

À cette occasion, Ben Diogaye présentera son premier roman  » le rêve de Latricia ».

LES PRINCES NOIRS DE SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS De Ben Diogaye Beye, avec Wasis Diop (Fiction, Sénégal, 1975, 14 min.)

Aux terrasses de St Germain des Prés, les jeunes blanches en mal d’exotisme sont les proies désignées de ces éphèbes élégants et frimeurs.

MOYTULEEN De Ben Diogaye Beye, avec Charles Foster (Fiction, Sénégal, 1993, 13 min.)

Sur le banc public où il vient de se réveiller, un homme convoite quelque chose sur le sol qu’on ne voit pas. Il considère les passants comme des obstacles entre lui et l’objet de son désir


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