Événements

Ciné droit Libre – Dakar 2016
3ème édition.

Français

Initié en 2005 par l’association Semfilms, le festival « Ciné Droit Libre » se consacre chaque année à la réflexion sur une thématique liée à la promotion des Droits de l’Homme et à la liberté d’expression. Après deux précédentes éditions, cette troisième édition se consacre au thème « Droit de Vivre : Luttons contre l’Extrémisme Violent ». Un regard particulier sera porté sur la question migratoire et l’extrémisme violent qui gagne du terrain en Afrique de l’Ouest. Sous réserve de confirmation, une quinzaine d’invités sont attendus : Mahamat Salet Haroun (réalisateur, Tchad), Gianfranco Rosi, (réalisateur, Italie), Anne Rossignon (réalisatrice, France), Soum Bill (artiste, RCI), Adé Bantu (Artiste, Nigéria), Smockey (Artiste, Burkina Faso) et bien d’autres artistes réunis autour du célèbre rappeur sénégalais Didier Awadi.

Ciné Droit Libre vous propose une vingtaine de films inédits et cinq espaces de projections débats dont l’Institut français de Dakar, l’UCAD, le centre culturel Douta Seck et les quartiers populaires de la Médina et Sicap Amitié.

Hissein Habré, une tragédie tchadienne
En présence du réalisateur (sous réserve de confirmation) En 2013, l’arrestation au Sénégal de l’ancien dictateur tchadien, Hissein Habré, marque la fin d’un long combat pour les survivants du régime. Mahamat Saleh Haroun va à la rencontre des rescapés de cette tragédie qui portent encore les stigmates de l’horreur. Sélection officielle, Festival de Cannes 2016 (séance spéciale, hors compétition).

Fuocoammare
En présence du réalisateur (sous réserve de confirmation) Samuele a 12 ans et vit sur une île au milieu de la mer. Il va à l’école, adore tirer et chasser avec sa fronde. Il n’habite pas sur une île comme les autres. Cette île s’appelle Lampedusa et c’est une frontière hautement symbolique de l’Europe, traversée ces 20 dernières années par des milliers de migrants en quête de liberté.

Je suis le peuple
En présence du producteur (sous réserve de confirmation) « La révolution ? T’as qu’à la regarder à la télé ! », lance Farraj à Anna quand les premières manifestations éclatent en Egypte en janvier 2011. Alors qu’un grand chant révolutionnaire s’élève de la place Tahrir, à 700 kms de là, au village de la Jezira, rien ne semble bouger. C’est par la lucarne de sa télévision que, Farraj va suivre les bouleversements qui secouent son pays.