Événements

OUVERTURE DE SAISON : KO SHIN MOON + MAUD OCTALLINN
Partager :

Français

Fabrique des possibles propice à l’imagination et dédiée à la création, FGO-Barbara est un lieu de travail pour les artistes et porteurs de projets mais aussi un espace d’échanges, de vie et d’enthousiasme ! Du 13 au 22 septembre c’est notre ouverture de saison en forme de festival #2 !

Partez à la découverte des groupes que nous soutenons via nos deux dispositifs d’accompagnement (#Parcours & #Séquence), des associations qui proposent à l’année cours et stages dans nos salles, des artistes qui expérimentent dans nos studios de répétition et d’enregistrement et de ceux que nous soutenons dans le cadre de résidences de création ou de travail.

En bref des énergies qui se croisent (et se croiseront) dans notre bâtiment tout au long de cette année dans laquelle nous voulons entrer de plein pied avec vous : ca va être beau !

KO SHIN MOON
Analog synthesizers, drum Machines & Oriental lutes

Brouillant les frontières temporelles et géographiques, Ko Shin Moon mêle instruments acoustiques de diverses régions du monde, machineries analogiques, musiques traditionnelles, arrangements électroniques, sampling et enregistrements de terrain. Bande son d’une traversée patchwork, le premier LP du groupe transporte vers une succession de territoires hybrides, de paysages sonores fantasmés, de collages bigarrés : Acid Dabke, Disco Greco-Turque, Raï Cosmique, Molam New Beat, Ambient Tibétaine, Synth Wave Hindi Filmi, Rickshaw Dance Music…

Lancé en 2015, Akuphone est un label indépendant se consacrant essentiellement à la musique internationale pop & folk. En éditions limitées, les productions d’Akuphone vont des rééditions augmentées de disques, à la création de compilations originales d’artistes, jusqu’à l’élaboration de compilations thématiques et la production d’artistes actuel.le.s.



MAUD OCTALLINN
CHANSON FRANÇAISE AVANT-RINGARDISTE, TRANSGENRE ET BOUCHERE

Après avoir trimbalé son piano, sa frange d’ado attardée et ses chansons pendant deux ans en solo, Maud Octallinn remonte à cheval avec un nouveau répertoire, un nouveau spectacle, et en bienheureuse compagnie de cavalcade : une batterie-casserole côté cour, un piano qu’elle fait chanter côté jardin et un multi-cuivres égocentré qui coupe la parole à tout le monde.

Mélodies graciles, textes pas faciles. Des chansons saucissons pourtant bien calibrées. Des tubes pleins, des cylindres creux. De la chair fraîche et tendre. Spectacle impudique, survivant, parfois tonitruant. Chansons avant-ringardistes et bouchères. Des sauteries, des pianoteries, des cuivreries, des cuistreries, des idioteries pleines d’injustesses. De la cuisine française, mais sans musette. De l’a-musette sans accordéon. Des rengaines populaires et des ballades soûles. De la tradition, de la transgression. De l’interdit, du maudit. Du coq au saucisson d’âne. Des bananes, des chansons.

Le personnage se situe quelque part entre Fontaine et Katerine, mais avant tout là où l’on ne l’y attend pas.