Événements

Festival 100% Raï 2005
Devant le succès de la 1ère Edition du Festival Raï du 24 avril 2004, qui a attiré plus de 5 000 spectateurs au Zénith de Paris avec la participation de nombreux artistes tels que Zahouania, Khalass, Cheb Abdou, Houari Dauphin, Cheb Hassen….

Français

Dj Kim

Cheikha Rimiti

Redha Taliani

Cheb Abdou

Houari Dauphin

Zahouania

Khalass

Redouane

Cheb Nani

Mouss Maher

Cheb Abbes

Hakim Salhi

Bila Houdoud

L’un des objectifs de Méganet Production vise à contribuer à l’enrichissement de la chanson Raï grâce à la participation de talents confirmés et d’artistes montants et de faire de cette manifestation un rendez-vous Magique et incontournable de la chanson Raï.
En matière de communication, une large couverture médiatique a été accentuée sur différents supports des partenaires associés à cette opération :
Street Production Beurfm Radio FG France Maghreb Radio Orient Radio Soleil Radio Bahdja Radio Bahia Kertel
Des spots publicitaires annonçant l’événement et une retransmission seront prévus sur ces différentes radios notamment des radios algériennes, telles que « Radio Bahdja » d’Alger et « Radio Bahia » de Oran
Afin d’immortaliser cet événement, le spectacle fera l’objet d’une captation télévisuelle, voire d’un DVD.

L’origine du raï remonte aux débuts de l’histoire arabe. Ce sont les Béduines qui ont les premiers colporté cette poésie chantée à travers les pays du Maghreb. Ce n’est que plus tard que le raï s’est installé dans les campagnes où il est chanté surtout par les femmes dans leur dialecte rural. Lors des fêtes elles n’avaient pas le droit de se mêler aux hommes. Seules leurs voix pouvaient alors se libérer au-delà des murs. A l’origine le raï ne fut pas politique mais ses textes racontaient l’amour et la vie de tous les jours. Il était chanté essentiellement dans les souks, les mariages et les circoncisions. Vers les années 50, cette musique commença à s’étendre à toute l’Algérie et à l’époque de l’occupation française le raï représentait l’idée de la libération et de la Résistance. Les Algériens écoutaient le raï comme les Français étaient à l’écoute de Radio Londres sous l’occupation allemande.

Mais c’est seulement au début des années 80 que le raï va véritablement être catapulté au rang de musique nationale avec l’arrivée de nouveaux chanteurs. Pendant les années 80 leur leader est Rachid Taha, le cheikh qui veut dire vieux par opposition à Cheb qui signifie môme. Les musiciens mélangent instruments traditionnels, synthétiseurs, batterie électronique et basse, remettant au goût du jour de vieilles mélodies. Le raï représente un échappatoire à la morale islamique jugée trop sévère. Des hommes oppressés y parlent de politique, mais aussi de l’alcool et des plaisirs de la chair. Le régime Algérien réprouve cette nouvelle musique qui ose parler ouvertement des maux sociaux et critique le gouvernement. Le débat sur le raï fait la une dans la presse algérienne et la mobilisation des jeunes algériens marque le début d’un mouvement comparable à ce que fut celui de Mai 68 en France. Aujourd’hui, lorsque les jeunes en Algérie se retrouvent pour un concert, cela donne lieu à de véritables rassemblements populaires contre la folie et la violence. 1986: Le raï arrive en France avec Khaled, le Roi et chef de file, lors du premier festival du raï à Bobigny dans la banlieue parisienne. Le raï est interdit par les intégristes et Khaled fuit l’Algérie pour s’installer en France. Maintenant il appartient déjà aux cheikhs, à l’ancienne génération. Comme Rachid Taha, il est né à Oran en 1960. 1992: La guerre civile fait rage en Algérie. Khaled explose le Top 50 avec Didi arrangé par Don Was.
1996: En octobre, Khaled connaît un succès formidable avec Aïcha écrit par Jean-Jacques Goldman et interprété en Français. Puis un jeune garçon de vingt ans, un Cheb, fait son entrée sur scène en enregistrant l’album Baïda. Le premier single à tourner sur les ondes est Tellement N’Brick qui va littéralement pulvériser le classement des meilleures ventes. Ce jeune garçon que l’on va surnommer Le petit Prince du Raï, s’appelle Faudel. Il est né en 1987 à Mantes-la -Jolie dans la banlieue parisienne et fait de Paris bel et bien la capitale du raï qui désormais n’est plus Oran. 1998: Un, deux, trois.. soleils fait son apparition à la demande d’Universal qui met ainsi en scène ses trois vedettes: Khaled, Rachid Taha et Faudel. Le 26 septembre, 17 000 spectateurs viennent à Bercy pour les écouter. Des milliers de personnes restent sur les marches de l’entrée faute de places. Un cédérom et une vidéo du spectacle sortent deux mois plus tard. L’album est vendu à plus de 300 000 exemplaires et devient disque de platine tandis que Faudel obtient le prix de la révélation musique 99