Événements

Salia nï Seydou Soirée Priz’unique
Salia Sanou et Seydou Boro sont deux chorégraphes et danseurs du Burkina Faso, qui revendiquent et défendent une créativité forte et originale.

Français

Dans les années 90, ils sont invités en France par Mathilde Monnier, directrice du CCN de Montpellier, qui leur ouvre les voies d’un nouveau champ de création. Ils créent alors leur propre compagnie : Salia nï Seydou (Salia et Seydou) et présentent leurs spectacles à travers le monde.
La Passerelle a choisi de les soutenir et les accompagner en les invitant pour une résidence de production, de création et de formation, à partir de la saison 2005-2006.
Et dès cette saison, pour permettre une première rencontre avec Salia et Seydou, La Passerelle propose des ateliers de danse et une soirée Priz’unique.
19h : La rencontre

En 1990, la chorégraphe Mathilde Monnier se rend au Burkina Faso avec un projet autour de la tragédie de Sophocle, « Antigone ».
Cette pièce réunira sur un même plateau des danseurs africains et européens.
Seydou Boro, lui-même aventurier de ce projet de création, a réalisé un film pour raconter cette rencontre, une première du genre en Afrique de l’Ouest.
Il nous conte la dualité entre danse africaine et danse contemporaine.
Durée : 52 mn



20h : discussion-sandwich
avec la cie Salia nï Seydou.
Une restauration légère est prévue sur place.



21h : Djan-Djo

Point de rencontre entre la danse africaine contemporaine et le hip-hop, Djan-djo signifie en langue Bambara l’espace de danse, l’aire de jeux, de célébration, de confrontation, et de communion.
Dans son esprit, dans sa configuration et dans sa forme, la danse hip-hop rejoint l’univers de la danse africaine.
Pour l’une comme pour l’autre, elle est engagement, interrogation, revendication, identité et mode de vie.
Elle est aussi valeur fondamentale d’une société et exprime la liberté.
L’acte de prendre la parole de la danse chez le danseur hip-hop est identique chez le danseur africain.
Le fogo (cercle) ou le batols, sont des lieux où le public est à la fois spectateur et acteur.
Djan-Djo est le fruit de la rencontre entre deux chorégraphes, Salia Sanou et Seydou Boro, et six jeunes danseurs de hip-hop…

Chorégraphie :
Salia Sanou et Seydou Boro
Danseurs :
Amhhed Khemis
François Lamargot
Mourade Marrakhi
Anne Nguyen
Audrey Nion
Camille Rouzé
Musique :
Dramane Diabaté
Epizo Bangoura
Musicien :
Epizo Bangoura
Lumières :
Anne Dutoya
Durée : 30 mn
Création le 8 janvier 2005 :
Cité Danse Variations / Suresnes Cité Danse
au théâtre de Suresnes – Jean Vilar
Coproductions :
Théâtre de Suresnes – Jean Vilar,
Compagnie Salia nï Seydou


22h : C’est-à-dire…

Seul en scène, Seydou Boro choisit d’incarner son propre rôle dans C’est-à-dire… Il nous parle de la danse, de l’Afrique, de sa fille, de sa rencontre avec Mathilde Monnier… On suit le fil d’une pensée, chaotique, sans cesse en recherche, jonglant du mouvement à la parole et de la parole au mouvement.
La danse est là, toujours. Mais elle partage sa puissance évocatrice avec la parole contée et la musique jouée.


Chorégraphie et interprétation :
Seydou Boro
Assistant à la chorégraphie :
Salia Sanou
Direction d’acteur :
Amadou Bourou
Création Lumières :
Laurent Cauvain
Lumières :
Anne Dutoya
Scénographie :
Fousséni Compaoré
Costume :
Martine Somé
Durée :1h
Création Ouagadougou (Burkina Faso) :
18 septembre 2004
France : 16 novembre 2004 Festival de danse
du Manège de Maubeuge
Coproductions :
Compagnie Salia nï Seydou,
Centre Culturel Français Georges Méliès de Ouagadougou,
Carrefour international du théâtre de Ouagadougou (CITO),
Le Manège – Scène nationale de Maubeuge.
Avec l’aide de l’association Beaumarchais –
Aide à l’écriture et du Ministère des Arts et
de la Culture de Ouagadougou.
Accueil studio : Le Centre Chorégraphique National
de Montpellier/Languedoc Roussillon.
Remerciements : le Lieu Unique – scène nationale de Nantes
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