Événements

I ka nyé tan, exposition sur 4 photographes africains
Seydou Keïta, Zwelethu Mthethwa, Malick Sidibé et Philippe Koudjina au Centre photographique d’Ile-de-France.

Français

Seydou Keita
Bamako, 1923 – 2001

Les milliers de portraits réalisés par Seydou Keita constituent un témoignage exceptionnel sur la société malienne entre la fin des années quarante et le début des années soixante.
Photographe de l’Etat Malien de 1962 à 1977, il expose pour la première fois en France en 1993, avant d’exposer dans le cadre du Mois de la photo à Paris, à la Fondation Cartier pour l’Art contemporain en 1994, et la même année au centre des premières Rencontres Photographiques de Bamako.

Zwelethu Mthethwa
Afrique du Sud, Durban, Kazulu Natal, 1960, vit à Cape Town

Zwelethu Mthethwa a grandi à Durban avant d’aller à Cape Town. Il est diplômé des Beaux-Arts (Michealis School) et a un MFA en Art de l’image (Roshester Institute of Technology, USA). Il photographie les gens qui vivent dans les bidonvilles. Il est professeur de photographie à l’Université du Cape.

La démarche de Zwelethu Mthethwa n’est pas documentaire. Il laisse ses modèles libres de choisir la façon dont sera faite la photo.

Malick Sidibé
Soloba (Mali) 1936 vit à Bamako

Malick Sidibé entre à l’institut des Arts de Bamako en 1952. Le photographe français Gérard Guillart lui apprend la photographie dans son magasin de Bamako en 1956. À partir de 1956, il travaille dans son propre studio et réalise des reportages industriels et également sur les loisirs des jeunes Bamakois dont il aime l’atmosphère décontractée

S’ajoute aux photographies dans l’exposition une projection permanente d’extraits d’entretiens filmés avec Malick Sidibé, réalisés par Jean-Paul Colleyn et Catherine de Clippel, (exposition Mali Kow, La Villette).

Une rencontre avec Fabrice Bongiorni, passionné du Mali, est prévue dans l’exposition le mardi 18 juin à 19h30.

Philippe Koudjina
Togo, vers 1940, vit à Niamey (Niger) depuis 1962

À la fin des années 60, alors que s’annonçait le déclin de la photographie de studio en noir & blanc, que l’apparition des laboratoires couleur allait progressivement étouffer, un autre type de photographie voyait le jour : le reportage de proximité. Les bars, les boîtes de nuit, la vie quotidienne dans la ville était soudain capturés par les photographes.
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