Événements

Festival Jazz des Cinq Continents 2006
7e édition, dans les jardins du Palais Longchamp.

Français

mercredi 26 juillet à 22h30 : Seun Kuti & Fela’s / Egypt 80
Seun Kuti est le dernier fils du grand Fela qui avait créé une nouvelle musique,  » l’Afro beat  » dès le début des années 70. Seun a été élevé dans son ombre et a bénéficié de ses conseils mais il n’avait que 15 ans en 1997 quand il a perdu son père. Il s’est senti pourtant très vite assez mûr pour diriger Egypt 80, le groupe de Fela, et s’y est intégré comme saxophoniste et chanteur soliste. Les membres du groupe sont toujours les mêmes et ont aujourd’hui entre 50 et 70 ans alors que Seun n’a pas encore 25 ans !
Au Niger, il est adoré de trois générations qui voient en lui la réincarnation du  » Black Président « . Même physique, même sex-appeal, même jeu de scène électrisé et totalement maîtrisé. Et Egypt 80 est toujours aussi explosif, combinant cuivres, percussions, guitare et chœurs dans une alchimie sophistiquée, irrésistible, fascinante et envoûtante, une implacable machine à danser. Et bien que certains thèmes de Fela soient encore joués, Seun ajoute de plus en plus de ses compositions personnelles, créant ainsi son propre style.

Jeudi 27 juillet à 22h30 : Ahmad Jamal
76 ans, 53 albums, Ahmad Jamal est une véritable légende du jazz. Il a commencé à jouer au piano d’instinct à 3 ans ! Son meilleur souvenir c’est un concert au Carnegie Hall à New York, avec Duke Ellington, Charlie Parker, Dizzy Gillepsie, Stan Getz et Billie Holiday. Une dream team dont il est le dernier survivant.
Très jeune, Ahmad Jamal a réinventé le trio jazz moderne piano-basse-batterie, qui laisse une même place aux trois instruments. Il en est toujours friand. Pour le Jazz des Cinq Continents, il se présente avec deux musiciens complices depuis plus de 15 ans : James Cammack à la contrebasse, qui a un toucher de fée et qui sait ménager les silences et Idriss Muhammad à la batterie qui s’emballe entre grosse-caisse et cymbales, mais redevient docile sur un simple regard du grand Ahmad.

vendredi 28 juillet à 20h30 : Mina Agossi
Trois albums à l’actif de cette belle chanteuse franco-béninoise qui compte parmi les vocalistes les plus aventureuses et novatrices.
Encouragée par Archie Shepp, elle a été signée récemment pour plusieurs disques par Alan Bates de Candid Records en Angleterre. L’Afrique au cœur, le jazz dans la tête, le corps toujours à l’écoute, Mina Agossi ose la totale intégralité musicale. Elle exprime une pétulance, une foi, un enthousiasme vital et un humour qui emballent littéralement le public.
Son dernier album sorti il y a quelques mois, Well you need’nt, fait découvrir la chanteuse sous ses innombrables facettes. Comme ses concerts qui révèlent ses capacités d’improvisatrice inspirée entre pop, jazz et drum’n bass. Mina Agossi réhabilite la voix dans toute sa dimension instrumentale

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25 août JAZZ SUR LIE