Fiche Film
Cinéma/TV
LONG Métrage | 1915
Naissance d’une Nation (La)
Titre original : Clansman (The)
Pays concerné : États-Unis
Durée : 187 minutes
Film en noir et blanc
Genre : historique
Type : fiction

Français

A travers le destin de deux familles divisées par la guerre, Naissance d’une nation chronique la guerre civile américaine et ses conséquences, de l’assassinat de Lincoln à la naissance du Ku Klux Klan.

D’après une pièce et un roman de Thomas F. Dixon Jr.

Avec : Lillian Gish, Mae Marsh, Henry B. Walthall, Miriam Cooper, Mary Alden…

Titre original : The Birth of A Nation (également The Clansman pendant ses premières semaines d’exploitation)

Réalisation : D. W. Griffith
Acteurs : Lillian Gish, Mae Marsh
Scénario : D. W. Griffith, Thomas F. Dixon Jr., d’après une pièce et un roman de Thomas F. Dixon Jr.
Musique : Joseph Carl Breil & D.W. Griffith
Costumes : Robert Goldstein & Clare West (non crédités)
Producteur : D.W. Griffith
Production : David W. Griffith Corp. & Epoch Producing Corporation
Distribution : Epoch Producing Corporation (1915)
Format : 1,33:1 – Muet – Noir et Blanc
Genre : Drame, Historique, Romance, Guerre, Western

Durée : 157 min (125 à 190 min. dans ses différentes versions et vitesse de projection).

Langue originale : Anglais
Pays d’origine : États-Unis

Sortie 8 février 1915

Il est souvent présenté, à tort, comme le premier long métrage de l’histoire du cinéma.
Ce film, sorti exactement 50 ans après la fin de la Guerre de Sécession, raconte le déroulement de cette guerre et la reconstruction qui en a suivi selon le point de vue sudiste. C’est un grand succès populaire, qui rapporta 15 millions de dollars et resta le plus gros succès de l’histoire du cinéma jusqu’à la sortie de La Grande Parade (The Big Parade) en 1925, mais il fut aussi controversé pour son discours jugé raciste et son apologie du Ku Klux Klan, ce qui lui vaudra d’être interdit dans plusieurs villes des États-Unis.
La popularité du film contribua à la renaissance du Ku Klux Klan, qui avait disparu à l’époque de sa sortie.
Wikipédia


Pour un nouveau cinéma africain
Identités

S’il est important de savoir d’où l’on vient, il est surtout essentiel de savoir où l’on se trouve, c’est-à-dire définir notre place de cinéaste africain dans le monde. Ce positionnement, qui est en fait une prise de conscience, nous aidera à clarifier notre regard sur l’Afrique. Même si les identités sont aujourd’hui transversales, notre dénominateur reste ce continent et la représentation qu’on en donne en images. L’histoire nous a appris que les premières images de nous ont été réalisées par un cinéma qui nous regardait de haut ; des images destinées à un public bien précis. C’était le début du cinéma colonial. Il y en a encore parmi nous qui filment l’Afrique de ce point de vue là. Ici, plus qu’ailleurs, il nous faut réviser l’histoire : rappelons haut et fort que Griffith n’est pas une référence pour nous, nous ne pouvons oublier la représentation qu’il avait donnée des Noirs… Depuis, d’autres ont suivi, malheureusement, et parfois même parmi nous. Ceux-là filment la représentation que les autres ont de l’Afrique… Ce cinéma de la schizophrénie, nous n’en voulons pas.
La Guilde Africaine des réalisateurs et producteurs
Bulletin de la guilde africaine (Bordeaux, France), no. 3 mars 2001

English

Birth of a Nation (The)
A pivotal moment in film history. After The Birth of a Nation, nothing was the same: not the way audiences watched movies, not the way filmmakers created them. D.W. Griffith’s jumbo-size saga of the Civil War expanded the boundaries of storytelling on the screen, conveying a richer, more complicated (and certainly longer) tale than anyone had seen in a movie before. The delicate relationships, the sad passage of time, the spectacular battle scenes all look as fresh and innovative today as they did in 1915. So do Griffith’s brilliant actors, most of them-including favorite leading lady Lillian Gish-drawn from his regular stock company. What has become increasingly problematic about The Birth of a Nation is Griffith’s condescending attitude toward black slaves, and the ringing excitement surrounding the founding of the Ku Klux Klan. Griffith, whose political ideas were naive at best, seemed genuinely surprised by the criticism of his masterwork, and for his next project he turned to the humanist preaching of the massive Intolerance. Despite protests, Birth sold more tickets than any other movie, a record that stood for decades, and President Woodrow Wilson famously compared it to « history written in lightning. » That judgment has lasted. –Robert Horton (Amazon.com Essentials)


In 1992, the National Film Preservation Board registers The Birth of a Nation on the basis of its « cultural, historical, and aesthetic importance, » and in 1999, the American Film Institute ranks the film among the top 100 of the century. Both of these decisions, and related public showings of The Birth of a Nation, prompt protests.
In December 1999, the Directors Guild of America announces that D.W. Griffith will be retired as the namesake of its prestigious award for career achievement in moviemaking because he helped promote what they call « intolerable racial stereotypes. » Although Guild members acknowledge his achievements, the vote to rename the award is unanimous.
www.pbs.org
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