Murmures

Festival de Cannes : Maïmouna N’Diaye au jury de la compétition et Abdellatif Kechiche dans la compétition
avril 2019 | | Cinéma/TV | Guinée

Français

Lauréate au FESPACO et Trophées francophones en 2015 pour son rôle dans L’Œil du Cyclone de Sékou Traoré, Maimouna N’Diaye grandit en Guinée-Conakry avant d’étudier en France et de devenir actrice sous la direction d’Otar Iosseliani dans La chasse aux papillons (1992) et de Michel Ocelot à qui elle prête sa voix dans Kirikou (1996). Elle s‘installe ensuite en Côte d’Ivoire où elle rejoint la troupe de théâtre Ymako Teatri et réalise en parallèle des documentaires parmi lesquels Warbassanga (1998) et Tranches de Vie présenté au FESPACO en 2009 à partir de portraits faits pendant les drames qu’a connus le pays. Elle alterne en tant qu’actrice des rôles à la télévision, dans des courts et longs métrages : Bol d’amour de Jacques Trabi (2001), Jardin en automne (2005) d’Otar Iosseliani, Une femme pas comme les autres de Abdoulaye Dao (2008) et récemment Ça tourne à Ouaga de Irene Tassembedo. Elle a aussi fondé l’association Maimoundi.

Six ans après la Palme d’Or remise pour La Vie d’Adèle, le réalisateur franco-tunisien Abdellatif Kechiche entre en compétition grâce à sa dernière oeuvre, Intermezzo, la suite de son film Mektoub, My Love : Canto Uno, sorti le 21 mars 2018 et qui est, pour rappel, une adaptation libre du roman La Blessure, la vraie de François Bégaudeau.

Signalons aussi à Cannes Classics :

Caméra d’Afrique (20 ans de cinéma africain /) (20 Years of African Cinema) de Férid Boughedir (1983, 1h38, Tunisie / France)

Une présentation du CNC. Restauration : Laboratoire du CNC à partir du scan 2K du négatif original 16 mm. Restauration son : Hiventy. Ce film s’inscrit dans le plan de restauration initié par l’Institut français et le CNC sous l’égide du Comité pour le Patrimoine Cinématographique Africain. Ayants-droit : Marsa film. Distribution : Les Films du Losange. En présence du réalisateur Férid Boughedir.
Partager :