Murmures

Soutien au Centre Culturel « New Espace à Suivre »
février 2009 | Divers | BD | République démocratique du Congo

Français

une pétition est en cours
Depuis des années, le dessinateur Barly Baruti (auteur de « Eva K » et « Mandrill » chez Soleil et Glénat) initie des stages de formation en bande dessinée à Kinshasa (République Démocratique du Congo), au sein du Centre Culturel New Espace, ateliers fréquentés par de nombreux jeunes en difficulté, et ceci sans jamais avoir reçu une quelconque aide des des autorités locales. Ce centre abrite également une bibliothèque, et accueille des artistes dans d’autres domaines que la BD (musique, ballets, théâtre…).

Barly Baruti a pu acheter en toute légalité des terrains dans le quartier « ENAC » à Kasa Vubu et y construire, après avoir passé deux ans à rassembler les fonds et à en financer lui même une partie, cet espace culturel qu’est le « New Espace à Suivre ».

Mais voilà : profitant de la réhabilitation de l’Hôpital IEM, les autorités de la Ville ainsi qu’un comité « interministériel » décident de démolir le site qui se trouve bien au delà de la concession réservée au dit hôpital.

Ainsi vont voler en éclats les fruits de longues années d’efforts consentis par l’un des artistes et opérateurs culturels majeurs de la RD Congo et de l’Afrique noire en général. Cette démolition pourrait aussi comporter le risque de désistement des partenaires étrangers qui le soutiennent (AFRICALIA (Belgique) ; Coopération Technique Belge, Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa ; Centre Culturel Français de Kinshasa ; La Fondation Prince CLAUS (La Haye, Pays Bas); Cour Pénale Internationale (La Haye, Pays Bas) ; Formation et Education pour le Développement « Revue Mwana Magazine » (Kinshasa, RD Congo, MONUC (RD Congo).

Nous demandons donc que le gouvernement Congolais reconsidère sa décision et renonce à l’expropriation et à la destruction de cet espace culturel »


Barly Baruti


Pour la pétition, reprendre les termes :
« Je demande que le Gouvernement Congolais prenne le temps de reconsidérer ses décisions et de renoncer à l’expropriation et à la destruction de cet espace culturel »
en indiquant vos noms, prénoms, profession, Ville, Pays

et envoyer par le contact e-mail indiqué.
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