Murmures

Leïla Kilani : « J’étais une littéraire, je sacralisais l’écrit, mais pas l’image »
février 2012 | Divers | Cinéma/TV | Maroc

Français

Quand elle était enfant, Leïla Kilani aimait observer l’horizon depuis le port de Tanger. Une quinzaine de kilomètres sépare la ville marocaine de la côte espagnole. C’est tout. La traversée en mer durait deux heures et demie avec le ferry, ou trente minutes avec le bateau rapide jusqu’à Tarifa. En fonction de la météo, la fillette voyait plus ou moins bien de l’autre côté. Elle mettait des notes, comme à l’école : 19 sur 20 quand le ciel était dégagé, 12 si le temps était couvert…


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