Fiche Personne
Chanteur/euse Musicien/ne Percussionniste

Kiltir Maloya Kirltir

France, Réunion (La)

Français

La relève maloya est là
Kiltir persèvère son«speed maloya» et rafle la mise autant auprès des professionnels que des adeptes des kabars. Clairement revendicatif, pas nostalgique, ancrè dans l’histoire locale. l’esprit Kiltir est à propager encore et encore!
Il faut toucher le peuple », disait Nono dans une interview accordée à Guillaume Samson en avril 2007. Que voilà une saine ambition ! Objectif atteint depuis plus de dix ans maintenant. La générosité de Kiltir est ainsi proverbiale. Sans être branché sur 220 volts, le clan de Saint-André délivre un maloya électrisant. Engagé, ne confondant pas pour autant profane et sacré, le groupe Kiltir poursuit d?albums en tournées son chemin, la voie qu?il s?est choisi : la défense de la langue et des valeurs culturelles créoles.Directement issue de la tradition musicale du « Service kabaré », KILTIR est un jeune groupe de Maloya traditionnel qui apporte enfin une relève dans ce style
Le Maloya est la musique traditionnelle de La Réunion issue des esclaves Africains et Malgaches emmenés à l’île Bourbon devenue aujourd’hui île de La Réunion.
C’est vers 1992/1993 que ces jeunes baptisent tout naturellement leur formation
KiLTiR (<< culture» en créole),
C’est surtout en 1996, que KiLTiR se fait connaître, par une victoire en finale de « La Clameur des Bambous » concourt découverte de jeune talent à La Réunion avec leur speed maloya .
On dit de cette musique qu’elle est endiablée, d’où son nom. Les paroles retracent l’histoire de l’île de la Réunion, la vie des esclaves « marron*» et de leur combat pour la Liberté.
:< Nous nous connaissons depuis longtemps, il existe une grande complicité entre nous, C'est pour cela que ça fonctionne bien. Pour nous le Maloya n'est pas un business,
C’est une tradition avant tout et dans laquelle nous sommes nés, nous estimons que c’est un droit et un devoir de perpétuer cette tradition, dans le respect des anciens qui ont combattu pour défendre cette musique»

En 1998 DISCORAMA, producteur et distributeur à La Réunion, leur propose d’enregistrer leur premier album « DESTIN MALOYA ». Un album en hommage a aux anciens qui ont défendu notre culture et le Maloya qui ne l’oublions pas a été interdit pendant longtemps et jusqu’à une époque qui n’est pas si loin, 1981.
Le groupe enregistre ensuite en
2003 l?album cri maroner
pep ? maloya en 2007