Fiche Structure
A Nous les écrans
Adresse : Mr Salim AGGAR, Président 101 boulevard Krim Belkacem 16000 ALGER
Pays concerné : Algérie
Téléphone(s) : +213 210 74 36 08

Français

Présentation
« A nous les écrans » de 1998 à 2009.
11 ans de défi d’une association dédiée au cinéma.


Alors que le cinéma professionnel algérien traverse une période difficile, le court métrage fait vivre l’actualité du 7e art algérien grâce à l’activité de quelques associations qui tentent tant bien que mal de relancer ce secteur artistique hautement sensible.
Parmi ces associations, le mouvement des réalisateurs indépendants « A nous les écrans ».
Crée le 10 mai 1998, grâce à la passion de quelques cinéastes amateurs, « A nous les écrans » avait été constitué pour palier le déficit des associations à caractère cinématographique dans la capitale et surtout récupéré le mouvement des ciné-clubs, qui lors des années 70 avait constitué le premier mouvement des cinéastes algériens comme Merzak Allouache, Farrouk Belloufa ou encore Sid Ali Mazif et Mohamed Ifticène.

Le premier président de l’association était M. Said Mahdaoui, lauréat du grand prix du festival du cinéma amateur d’Annaba en 1993 mais aussi un animateur incontournable de l’association.

Parmi les membres fondateurs de l’association Salim Aggar, Nabil Hadji, Athmane Boukhedar, Fatef Rabia ou encore Oughlissi Nouredine. Ces membres sont tous issus du cinéma amateur, ils avaient élu domicile à la cinémathèque algérienne ou ils ont commencé à organiser activement des projections de court métrage, mais aussi des chefs d’oeuvre du cinéma d’art et d’essai.
L’association qui a réussi à tisser des relations avec d’autres mouvements cinématographiques participa activement à l’organisation du premier Videoref en 1999 à l’OREF (Office Riadh El feth). L’association a réussit à offrir son expérience et sa disponibilité au service du cinéma en particulier et de la culture en général.
Plusieurs artistes et comédiens ont choisis l’association comme rampe de lancement pour leurs projets, favorisant l’espace diffusion de l’association pour leur médiatiser leur production.
C’est ainsi, qu’elle a vu passer des productions de Said Hilmi, ou encore un ancien cinéaste de l’ENPA (l’ex-entreprise nationale de la production audiovisuelle) Wahab Saifi.
Le mois de février 2002, connaîtra un changement dans les orientations de l’association.
En effet, l’élection de Salim Aggar, donnera une orientation plus universelle du mouvement.
L’arrivée de ce journaliste, critique et cinéaste indépendant, qui a son actif plusieurs films et documentaires, va permettre à l’association « A nous les écran » d’avoir une meilleur assise dans le monde culturel algérien mais surtout d’avoir une meilleur couverture médiatique.
Ainsi l’association réussit à organiser plusieurs manifestations cinématographiques, tel que les journées du court métrage de l’OREF, avec la projection de courts métrages français et algérien ou encore des projections individuelles de réalisateurs issus de la nouvelle génération, tel que Lyes Salem, qui présenta son chef-d’œuvre très récompensé « Jean Farés » dans le ciné-club de l’association.
Chaque mois sacré de Ramadhan, l’Association organise des projections inédites à Alger tel que la projection du moyen métrage de Karine Albou « Aid El kabir ».
Aujourd’hui, l’association « A nous les écrans » possède une sérieuse réputation sur le plan national et ambitionne de créer un festival international à Alger, capital de la culture algérienne, mais aussi carrefour des échanges artistiques méditerranéens.


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