Tous les articles

Tous les articles en lien avec « Il faudrait qu’on parle de nous »

  • Les différentes tendances des arts plastiques
    De formation scientifique, Célestin Badibanga a aussi fait des études politiques, sociales et économiques à l’université de Kinshasa. Il a créé avec notamment Clémentine Nzuzi Fayik et Isidore Ndaywel « la pléiade du Cong…
  • L’africanisation des festivals
    D’Angoulême à Nancy en passant par Nice, Montpellier ou Sète, 2002 aura consacré l’omniprésence des artistes africains dans les grands festivals de jazz et de « musiques du monde ».On pourrait fêter les vingt ans de cette …
  • « L’art n’a pas de frontière »
    Le sénégalais Ery Camara est commissaire indépendant au Mexique. Il a été directeur adjoint du musée national d’anthropologie de Mexico, enseigne la muséographie et organise expositions et séminaires dans différents musé…
  • « L’exil disloque la langue »
    Romancier et essayiste zimbabwéen, grand admirateur de l’art du conte, Chenjerai Hove est réfugié depuis novembre 2001 en France.Vous avez écrit dans votre recueil d’essais Palaver Finish qu’un roman dit plus sur un pays…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Aboubacar Sidiki Soumah
    Aboubacar Sidiki Soumah revient sur sa chance d’avoir pu tourner « Le Ballon d’or » et ce que cela change pour un jeune d’être acteur dans un film.Comment as-tu pu tourner le Ballon d’Or ? C’était un coup de chance ! Quan…
  • Sitcoms africaines : une image des Africains pour les Africains par les Africains
    Phénomène nouveau sur les télévisions africaines, les sitcoms burkinabées montrent une Afrique positive.Abréviation de situation comedy (« comédie de situation »), la sitcom désigne ces fictions télévisées d’une demi-heure…
  • Wesh wesh, ça me regarde !
    Dans le contexte actuel, Wesh wesh (expression d’arabe dialectal traduite dans le titre) vient à brûle pourpoint : une vison sans concession des cités de banlieue, ni complaisante ni sensationnelle, une chronique de l’in…
  • Désir d’Afrique
    A suivre les discussions dans les coulisses de la dernière édition des « Etonnants Voyageurs » de Michel Le Bris et Moussa Konaté, à Bamako (21-25 fév. 2002), à considérer le nombre de journalistes présents, à lire enfin l…
  • Editeurs d’Afrique(s) sur Seine : spéculations sans suite ?
    L’Afrique séduit : les éditeurs parisiens s’arrachent ses auteurs les plus prometteurs, malgré l’indifférence de la critique littéraire. Mais soutiennent-ils vraiment leurs auteurs ? Pour répondre, une revue de détails m…
  • Amener prudemment la politique
    On assiste à l’émergence d’un nouveau cinéma gabonais après 22 ans sans long métrage. Qu’est-ce qui a permis ce renouveau ? Ce renouveau du cinéma au Gabon s’est enclenché depuis à peu près dix ans. Tel que se structure…
  • Identité africaine et mondialisation
    Il s’agit moins de subir la mondialisation que de recréer le monde : l’écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop en appelle à la résistance des créateurs africains.Au début des années 90, le jeune réalisateur burkinabé Idr…
  • Editorial
    « On n’appartient jamais dans la vie à une ethnie, à une race ou une communauté par la naissance ou par le sang. On en devient membre par la culture et le respect de certaines traditions. » Ahmadou Kourouma, Yacouba chass…
  • « Ceux qui vont y voir une conception pessimiste de l’Afrique se trompent »
    Nous avons publié le mois dernier une critique mitigée du dernier livre d’Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé (Editions du Seuil), événement de la rentrée littéraire africaine renforcé par le succès de son ouvrage p…
  • Où est passé le Kourouma d’antan ?
    Comparé à ses précédents textes, Les Soleils des indépendances (1968), Monné, Outrages et défis (1990), En attendant le vote des bêtes sauvages (1998), le dernier roman d’Ahmadou Kourouma apparaît comme un livre de ruptu…
  • Combats pour demain
    Même si cela commence à faire bondir de jeunes écrivains africains qui rejettent à juste titre le culte de la différence, la littérature négro-africaine se présente à son origine, pour reprendre l’expression de Bernard M…
  • Au bout du fleuve
     » Certains personnages de notre vie sont le fruit de notre imagination « , dit un voix-off tandis que la caméra épouse la cime des arbres en descendant le fleuve.  » Il était une fois ma propre histoire…  » Elle commence …
  • entretien de Boniface Mongo-Mboussa de avec Ahmadou Kourouma
    Quand il publie en 1968 son premier roman : Les Soleils des Indépendances, Ahmadou Kourouma crée une tradition qui fera de l’Indépendance le thème principal de la littérature africaine. Sur le plan de la narration, Kouro…
  • Ahmadou Kourouma : un parcours atypique dans les lettres africaines
    Bien que né en 1927 (époque de la mise en valeur des colonies) et ayant servi dans l’armée coloniale en qualité de tirailleur, Ahmadou Kourouma n’instruit pas tout de suite le procès du colonialisme. Avec Les Soleils de…
  • Fama
    L’épopée tragique d’un antihéros Un rectangle de latérite, un liseret bleu sur un côté du rectangle au lointain. La terre d’Afrique et l’eau du voyage. Pas de décor, mais une scénographie épurée qui convoque un espace s…
  • « Quel est le regard d’une femme cinéaste ? »
    Entretien avec la Togolaise Anne-Laure Folly, réalisatrice de Femmes du Niger, de Femmes les yeux ouverts et de Les Oubliées – des documentaires prenant les femmes comme sujet.Attribues-tu une spécificité au regard des f…
  • Calixthe Beyala
    Calixthe Beyala n’est pas la première romancière africaine. Avant elle, deux de ses compatriotes, Marie-Claire Matip (Ngonda, 1958) et Thérèse Kuoh Moukoury (Rencontres essentielles, 1969), avaient déjà produit des  » aut…
1
2