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Tous les articles en lien avec Hollywood sur Nil – regards sur le cinéma musical arabe

  • Vautier l’indomptable
    Les Etats généraux du film documentaire de Lussas (Ardêche, France) rendaient en cette année 1998 hommage à René Vautier dont les éditions Apogée venaient de publier les mémoires : Caméra citoyenne (240 p., 120 F – actue…
  • Hommage à Raoul Peck
    Du Haïtien Raoul Peck, Lussas donnait à revoir l’Homme sur les quais, son long métrage qu’il présente comme  » une parabole sur l’effet d’une dictature, d’une tension sur un corps social « . C’était l’occasion d’approfondi…
  • René Vautier : « il faut vivre avant de raconter »
    Rencontre avec René Vautier aux Etats généraux du documentaire de Lussas en 1998. Il évoque son combat anticolonialiste, le devenir d’Afrique 50 et la terrible situation en Algérie à l’époque de notre rencontre. René Va…
  • D’une brousse à l’autre
     » Tant que les lions n’auront pas d’écrivain, les histoires continueront de glorifier le chasseur « , dit le proverbe. C’est bien de cela qu’il s’agit dans le film de Kébadian : un regard sans complaisance mais attentif s…
  • Autres films sur les sans-papiers
    La Ballade des sans-papiers de Samir Abdallah et Raffaele Ventura (88 mn) suit frénétiquement la chronologie harassante des sans-papiers de St Ambroise à St Bernard, documentant à chaque étape les déclarations et les enj…
  • Four Little Girls
    Avec son premier long-métrage documentaire, Spike Lee apporte sa pierre dans l’édifice d’une mémoire historique du monde noir.Birmingam, Alabama, Etats-Unis, le 15 septembre 1963. Une bombe explose dans une église. Quatr…
  • Nouveautés du livre
    Le Passé sous silence, De Daniel Prévost, Ed. Denoël, 1998, 238 p., 98 FF. Un homme, Daniel Prévost (Denis dans le roman), s’est vu par la volonté de sa mère, Louise, privé pendant une cinquantaine d’années d’une part d…
  • Editorial
    « Pour moi, écrire, c’est construire un monde, plutôt reconstruire un monde, du moins me reconstruire un monde où je me situe, essayer de rétablir là une autre harmonie » Tchikaya U Tam’si, Entretien avec Honorat de Yegag…
  • Djibril Diop Mambety, in memoriam
    L’espace manque pour rappeler l’homme, l’ami, le solitaire, le maître en ironie, le fantasque, l’acteur… Celui qui à Cannes en 1973, quand on lui demandait de songer à la distribution de Touki Bouki, confiait cette tâc…
  • Cannes 98 : l’exclusion ?
    Après l’embellie de 97, la quasi-absence des films d’Afrique pointe le faible nombre de films produits et leur marginalisation.Pour la troisième année consécutive, Marc Nikaïtar et son équipe proposait une alternative au…
  • La Vie sur terre
    Ce long métrage de 61 minutes agit comme un concert. J’ai pensé à la clarinette de Dollar Brand quand elle s’élève solitaire pour capter l’essentiel ou au même Abdullah Ibrahim quand il se met à prier sur scène d’un seul…
  • à propos de La Vie sur Terre
    Je suis frappé par la continuité de La Vie sur Terre avec Rostov-Luanda et même Octobre, dans la place donnée à l’implication personnelle. Quand on fait ce métier, on a profondément envie de dire des choses et je crois …
  • Les convergences de Racines Noires
    Nous lui avions consacré le dossier de notre dernier numéro, et nous n’avions pas tort : le festival Racines noires fut un bijou car il permit de voir ce qui ne se voit jamais ; non seulement une rétrospective Melvin van…
  • 1998 : Le cri des cinémas arabes
     » Si vous n’avez pas vu ce film, allez le voir. Si vous êtes cinéastes, restez pour le revoir une seconde fois car ce film est une leçon de cinéma, ce qui n’est pas rien pour un premier film !  » Le président d’honneur de…
  • Editorial
    « Dans quelle nostalgie retrouver mon enfance ou sur quelle joue ? Qui contre mon sommeil a chanté les monstres ? Moi, la mer à bout de bras, quel délire ! » Tchikaya U Tam’si (Marines)Qu’on ne s’y trompe pas en ce…
  • Beautés noires : paroles d’actrices
    Le Festival Racines rend hommage à celles sans qui le cinéma serait sans mémoire. Bribes de paroles tous azimuts. »Et ta beauté me foudroie en plein cœur, comme l’éclair d’un aigle. Fruit mûr à la chair ferme, sombres ex…
  • Filles de poussière
    Daughters of the Dust est un film phare sur la mémoire. Il était tentant de relier le récit de Julie Dash et son film lui-même. » J’essaye de vous enseigner comment suivre votre propre esprit. J’essaye de vous donner quel…
  • Vues d’Afrique, le dégel québecois
    Montréal – Le  » verglas  » du début d’année passé (qui avait complètement paralysé le pays et dont les traces sont encore visibles partout), Montréal revivait sur un air de printemps pour ces 14ème journées africaines et …
  • Editorial
    « Allons danser le calenda Avant que le calenda ne finisse Quand la liberté viendra Il n’y aura plus de calenda » chant d’esclave martiniquais espérant la libération au temps de la Révolution françaiseApprofondir les…
  • Le Cercle des pouvoirs
    Homme-orchestre, Daniel Kamwa est à la fois le réalisateur et l’acteur principal du Cercle des Pouvoirs. Signalons quand même la présence comme premier assistant de Jean-Pierre Dikongué-Pipa, auteur de l’admirable Muna M…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Daniel Kamwa (Cameroun)
    Comme tes autres films, Le Cercle des Pouvoirs est une description assez acerbe de ta société. J’ai toujours un regard critique sur notre société car elle est de plus en plus mal en point ! Si nous n’exprimions pas un d…
  • Watani, un monde sans mal
    Avec Watani, Med Hondo retourne à un style agit prop qui avait fait le succès de son premier film Soleil Ô (1969) : images illustratives sur des textes chantés, expression symbolique du vécu de l’immigration, mise en ava…
  • à propos de Watani
    Watani rappelle ce cri qu’était ton premier film, Soleil Ô. Soleil Ô parlait du racisme à une époque où l’Afrique était en lutte pour sa libération. Aujourd’hui, les formes sont différentes. Ma préoccupation reste celle…
  • Combat de fauves
    Tiré d’un roman de Henri-Frédéric Blanc dont on connaît la verve décapante, Combat de fauves reste engoncé dans un amas d’intentions finissant par peser lourd. Un cadre supérieur macho (Richard Bohringer) reste coincé da…
  • Editorial
     » … avec toutes les succursales de ma peau Brodées à tous les comptoirs de la barbarie.  » Gratien Zossou Moi depuis toujours, l’esclave de toujoursOccultation de la mémoire Rien d’étonnant à ce qu’on n’en parle pas :…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Doudou Diène
    Pour le 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France et dans les colonies françaises, nous avons tenu à ouvrir ce dossier en donnant la parole au Sénégalais Doudou Diène, responsable du programme « La route d…
  • Cinéma : un retour vers le futur
    Réponses noires à l’écran noir occidental mais que montrer de la traite négrière? Et si le sujet était la mémoire elle-même…L’Histoire bégaie Combien de films sur les guerres mondiales, Napoléon ou Les Mousquetaires ? E…
  • entretien d’Olivier Barlet avec François Woukoache
    Pourquoi Asientos, un film sur la traite ? C’est un film sur la mémoire, une recherche de traces, une réaction à ce qui se passe aujourd’hui : une interrogation sur la question de savoir qui nous sommes dans le monde ac…
  • Conscience, pardon et culpabilité
    L’écrivain et cinéaste Sembène Ousmane sur l’abolition :  »  Qui va la commémorer ? Sous quel angle ? Qu’est-ce que l’Europe va bien pouvoir commémorer ? L’arrêt de l’horreur ? Les rois l’ont restaurée, la République l’a …
  • Hip’Jazz’Hop
    Nous nous sommes connus par internet, sur la maillist du groupe IAM. Quelques échanges de message et on se retrouve dans un café de Montparnasse. Ils sont tous venus : pas de hiérarchie. Et acceptent de prendre la parole…
  • Amistad
    Amistad est affligeant, non seulement par son contenu mais par la certitude que l’on acquiert en le voyant que ce film va faire un tabac dans le monde entier, colportant une fois de plus l’illusion que les Etats-Unis son…
  • Laada
    Ressortir aujourd’hui Laada ne manque pas d’intérêt : le premier long métrage du Burkinabè Drissa Touré est un mélange des constantes des films africains et d’étonnantes nouveautés. Constantes dans la façon de documenter…
  • Editorial
    Se lever le matin Dire des mots simples Comme bonjour aux voisins Abdourahman Ali Waberi (L’œil nomade, L’Harmattan 1997)Si jeunesse il y a, c’est bien sûr dans la nouveauté ! Comme nous le disait Abdourahman A. Wabe…
  • In memoriam David Achkar, cinéaste franco-guinéen, 1960-1998
    De ces quelques heures de discussion à bâtons rompus, en juillet 1997 dans un café de la Place de la République, que David Achkar m’avait une nouvelle fois autorisé à enregistrer, j’ai extrait ces questions-réponses où i…
  • Bhaji à la plage
    D’Angleterre nous vient ce vrai bijou de 1993, tourné par une femme de culture indienne née au Kenya, qui a rencontré un grand succès Outre-Manche. Des femmes se font une sortie au bord de la mer, l’occasion d’aller au b…
  • Editorial
     » Nous sommes en paix ici, même si nos poumons regorgent de guerres secrètes.  » Seitlhamo Motsapi » Nous sommes une salade : pourquoi nous traiter comme un potage ?  » s’écriait l’écrivain Denis Hirson en octobre aux renc…
  • Filmer pour exorciser
    Au-delà du ressentiment, le cinéma de la nouvelle Afrique du Sud explore les voies complexes d’une reconstruction de soi. Cela passe par une introspection source d’avenir. Extirper l’apartheid de soi, comme les Africain…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Lionel Ngakane
    Comment en êtes-vous venu à jouer un rôle moteur dans la Fédération panafricaine des cinéastes ? J’habitais à Londres et avais fait un documentaire. Dans un symposium sur le Tiers monde à Vienne je découvris qu’il exist…
  • L’Arche du désert
    C’est bien sur l’arche de Noé que l’Algérien Mohamed Chouick nous emmène, mais les vagues sont de sable et l’arche est la nef d’un fou : L’Arche du désert est une splendide et terrible métaphore d’une brûlante actualité …
  • La montagne de Baya
    En Kabylie, au début du siècle, un village entier doit fuir l’oppression française. Une femme, Baya, refuse l’affront d’une coutume : un seigneur féodal, meurtrier de son mari, lui offre une bourse de Louis d’or, la ddiy…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Azzedine Meddour
    Entre Djendel et Baya, n’est-ce pas l’opposition du réalisme et de l’instinct ? Djendel est un samouraï qui fait partie de la caste des Djouad, la caste guerrière. A force de faire la guerre, il est fatigué des hommes e…
  • Tableau Ferraille
    Ils avancent d’un pas vif dans les ruelles de Dakar, non loin de la mer, groupe d’hommes en boubous bleus, la main sur l’oreille pour s’entendre chanter. Leur choeur a la beauté d’une affirmation, leur polyphonie a le so…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Moussa Sene Absa
    Tu préfères nettement tourner en extérieurs… La vie est plus forte que l’invention ou la parodie de la vie : je préfère donc les décors naturels. A Tableau Ferraille, le métal est travaillé par le soleil, la poussière…
  • Zaïre : le cycle du serpent
    Cela a commencé avec l’homme Lumumba, espoir de liberté, de démocratie et de bonheur. Mais l’indépendance a mal tourné et le lion Tschombé est venu réinstaurer la discipline. Puis vint le léopard Mobutu qui parle comme l…
  • Entre deux mondes. Des Africains à Paris
    Le Sud-africain Darryl Evans vit depuis 1984 à Paris où il avait obtenu l’asile politique. Photographe à l’agence Vu, il publie en 1994 Afrique du Sud, de l’apartheid à la citoyenneté (Syros). C’est à Paris qu’il a réell…
  • Editorial
    « Le processus mené par la Commission Vérité et Réconciliation a contribué à la réconciliation, à la guérison de notre nation. Elle a permis que la vérité des faits sois mise en lumière, sûre que l’ignorance et le mensong…
  • « Ce que filmer veut dire »
    Puisque nous parlons d’images, comment trouvez-vous celle que nous avons choisie pour la première couverture d’Africultures ? Les images comportent des évidences invisibles, des non-dit qu’il s’agit de pointer. Sur cett…
  • Images du Noir dans le cinéma américain blanc (1980-1995)
    Cela a commencé en 1915 par Naissance d’une nation de Griffith, film fondateur du cinéma américain, où le personnage de Buck est un nègre primitif et violent. Cela a continué en 1939 avec Autant en emporte le vent où la …
  • Persistance et évolution des représentations
    Quels sont les préjugés coloniaux les plus marquants aujourd’hui dans l’imaginaire occidental ? Il nous est difficile d’évoquer la notion « d’imaginaire occidental ». Selon Pierre Bourdieu « les sociétés modernes se sont …
  • Se libérer pour peindre
    Philosophe de formation et psychanalyste basé à Abidjan, Zirignon Grobli est un autodidacte en peinture. Sa démarche picturale très personnelle passe par la destruction de l’image de l’Autre avant réparation par le langa…