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Tous les articles en lien avec Les étoiles du ghetto se cachent sans mourir

  • Le (néo)colonialisme littéraire de Vivan Steemers
    Dans Le (néo)colonialisme littéraire, Vivan Steemers étudie les trajectoires remarquables de quatre romans à travers leur édition et leur réception : L’Enfant noir du Guinéen Camara Laye (Plon, 1953), Le Pauvre Christ de…
  • Quand l’Afrique est un marché… littéraire !
    Alors même que les éditeurs africains se regroupent pour mieux diffuser leurs livres au niveau panafricain et international, les francophones à travers Afrilivres et les anglophones avec African Books Collective, la sort…
  • Fespaco 2011: a festival under threat
    The awards attributed during the 22nd edition of the Fespaco (26 February-5 March 2011) reflect the festival selection. To varying degrees, this combined auteur and popular cinema, two categories that are subject to nume…
  • Fespaco 2011 : un festival menacé
    Le palmarès de la 22ème édition du Fespaco (26 février – 5 mars 2011) est à l’image de sa sélection, combinant à divers degrés cinéma d’auteur et cinéma populaire, deux catégories sujettes à de nombreux malentendus et qu…
  • Fespaco 2011: Un festival a rischio
    l palmarès della 22° edizione del Fespaco (26 febbraio-5 marzo 2011) è ad immagine della sua selezione, combinando a vari livelli cinema d’autore e cinema popolare, due categorie soggette a numerosi malintesi e che spess…
  • Ahmadou Kourouma ou la confusion de deux ordres
    Le rire est son idiolecte. Il pouffe en guise de réponse, glousse quand on l’interroge, s’esclaffe dès qu’on se prépare à le contredire. C’est l’adulte qui, une fois encore, se révèle être la parfaite incarnation bergson…
  • Les soleils des indépendances, un roman fondateur
    À l’occasion du cinquantenaire des indépendances, le salon du livre invite quatorze écrivains des quatorze pays de l’ancien empire colonial français (1). Les Soleils des indépendances, premier roman de l’Ivoirien Ahmadou…
  • Les écrivains et la colonie : les mensonges de l’Histoire
     » La France est secouée ces derniers temps par des débats, des déclarations, des lois qui, loin de la grandir, nous montrent finalement le visage d’un pays adepte de la langue de bois lorsqu’il s’agit d’affronter sa part…
  • Janjon pour Ahmadou Kourouma
    Je ne crois pas que je sois le mieux placé pour te dédier ces paroles, mais le devoir de mémoire et de reconnaissance m’y oblige. Lorsque je prenais congé de toi en cette fin d’après midi, j’étais loin de penser que ce …
  • L’expérience du roi Béhanzin
    A la veille du centenaire de la mort du roi Béhanzin, Jean-Baptiste Adjibi nous livre ici ses confidences d’éditeur et ses analyses de sociolinguiste sur ce symbole national et africain qu’est le dernier roi du Danxomé.B…
  • Des romans sans amour-3811
    ///Article : 3811…
  • Comment faire passer un roman pour une « suite » d’un autre ?
    J’avais toujours cru que lorsqu’un écrivain achevait un roman, il disait adieu à ses personnages – même si par la suite ceux-ci composeraient cette globalité de l’œuvre que d’aucuns appellent univers. Seules les sagas, l…
  • Le griot-totem
    De la littérature au cinéma, la figure du griot est utilisée par les artistes comme un symbole malléable à tous les goûts. Tantôt métaphore de l’écrivain ou du cinéaste, tantôt voix de la tradition ou voix prophétique, l…
  • Quand on refuse on dit non, d’Ahmadou Kourouma
    Disons-le tout de suite, ce roman inachevé de Kourouma est de trop. Quand on sait comment Kourouma travaillait énormément ses textes avant de les soumettre à l’éditeur, on se demande pourquoi les éditions du Seuil ont ju…
  • Kourouma avait raison : la politique est une affaire de bêtes sauvages
    Le barbu le plus célèbre du monde L’Amérique a redonné un mandat de quatre ans au Républicain George W. Bush. Le monde peut respirer. La chaîne CNN l’a écrit « America has spoken ». Voilà déjà une chose de faite. Et puis,…
  • Les étoiles du ghetto se cachent sans mourir
    Un matin d’avril 2002, sur le quai n°3 de la gare de Lyon à Paris, un homme. Grand, fort, presque géant, Noir et droit. Au milieu de la foule bigarrée, il attendait un train ou un voyageur. Je n’eus aucun mal à reconnaît…
  • Ahmadou Kourouma (1927-2003) ou l’Innovateur
    Kourouma appartient à la génération de Mongo Beti, Sembène Ousmane, Camara Laye, C. H. Kane, mais il est apparu sensiblement plus tard que ces derniers dans le champ des lettres africaines.C’est en 1968 qu’il publie au C…
  • Ahmadou Kourouma : Noblesse oblige
    I Vaillant chasseur il était, une sorte de Nimrod en pays malinké. Tel qu’en lui-même fondu dans un bronze tout à la fois inaccessible et proche, ainsi l’habille la photo d’Ulf Andersen. Jusque-là il s’était manifesté à…
  • L’inutile utilité de la littérature
    La question de l’engagement hante la littérature africaine depuis la négritude. Aperçu historique des débats qui ont secoué la scène littéraire africaine francophone. (1) » Chez (les écrivains de la négritude), le rêve es…
  • Paroles engagées, Paroles engageantes
    Ecrire aujourd’hui est-ce différent d’écrire hier ou d’écrire demain ? Ecrire aujourd’hui est-ce plus une passion, une nécessité ou un devoir ? Et pour qui écrire ? Et quoi écrire ? Et pourquoi écrire ? Et comment…
  • La chanson de Salimata, le chant des « non retournées, non pleurées »
    Parfois, la rencontre avec un personnage de roman marque autant qu’une rencontre de la « vraie vie ». Hommage d’une lectrice. »Une veillée ne se dit pas sans qu’en sourdine au récit ronronne un thème » (1) et dans tout roman…
  • La dernière image
    J’ai rencontré pour la première fois Ahmadou Kourouma il y a une dizaine d’années. A l’époque je venais de publier mon deuxième recueil de poèmes, L’Usure des lendemains. Kourouma était de passage à Paris pour un salon d…
  • Extinction des soleils des Indépendances
    Faire d’Ahmadou Kourouma un témoin, à la mode romanesque, de l’Afrique contemporaine est à la fois vrai et simpliste. Car il est aussi le témoin de la surdité européenne devant des évidences pas toujours bonnes à rappele…
  • « Il n’y a pas de littérature sans économie du livre »
    On le connaissait pour sa chronique quotidienne sur Radio France Internationale. Dans l’émission  » Façon de parler « , il analysait pour nous toutes les subtilités de la langue française en France et dans le monde. Aujour…
  • Le roman en Côte d’Ivoire : une écriture « nzassa »
    Les recherches romanesques ivoiriennes débouchent sur une nouvelle écriture transculturelle auxquels Jean-Marie Adiaffi avait appliqué le terme agni de  » nzassa  » (assemblage de type patchwork).À côté de romans de factur…
  • Coetzee en Nobel
    Merci à l’ami qui m’a conseillé il y a quelques années dans les rayons d’une librairie parisienne, d’acheter ce livre à la couverture banale et au titre insignifiant : Disgrâce. je l’ai lu et plus tard découvert la riche…
  • La servitude volontaire de l’écrivain africain
    Aujourd’hui, on s’accorde à dire que la création est un état de crise. Ce terme désignait chez les Grecs la  » phase critique  » d’une maladie. Nous devons à la médecine l’activité qui, en France, s’illustre dans le champ …
  • « Il faudrait qu’on parle de nous »
    Manfred Loimeier, critique littéraire allemand spécialisé en littérature africaine, explore avec Ahmadou Kourouma ses principales motivations à écrire. Cet entretien complète les deux entretiens avec l’auteur déjà publié…
  • Désir d’Afrique
    A suivre les discussions dans les coulisses de la dernière édition des « Etonnants Voyageurs » de Michel Le Bris et Moussa Konaté, à Bamako (21-25 fév. 2002), à considérer le nombre de journalistes présents, à lire enfin l…
  • Editeurs d’Afrique(s) sur Seine : spéculations sans suite ?
    L’Afrique séduit : les éditeurs parisiens s’arrachent ses auteurs les plus prometteurs, malgré l’indifférence de la critique littéraire. Mais soutiennent-ils vraiment leurs auteurs ? Pour répondre, une revue de détails m…
  • Editorial
    « On n’appartient jamais dans la vie à une ethnie, à une race ou une communauté par la naissance ou par le sang. On en devient membre par la culture et le respect de certaines traditions. » Ahmadou Kourouma, Yacouba chass…
  • « Ceux qui vont y voir une conception pessimiste de l’Afrique se trompent »
    Nous avons publié le mois dernier une critique mitigée du dernier livre d’Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé (Editions du Seuil), événement de la rentrée littéraire africaine renforcé par le succès de son ouvrage p…
  • Où est passé le Kourouma d’antan ?
    Comparé à ses précédents textes, Les Soleils des indépendances (1968), Monné, Outrages et défis (1990), En attendant le vote des bêtes sauvages (1998), le dernier roman d’Ahmadou Kourouma apparaît comme un livre de ruptu…
  • Combats pour demain
    Même si cela commence à faire bondir de jeunes écrivains africains qui rejettent à juste titre le culte de la différence, la littérature négro-africaine se présente à son origine, pour reprendre l’expression de Bernard M…
  • entretien de Boniface Mongo-Mboussa de avec Ahmadou Kourouma
    Quand il publie en 1968 son premier roman : Les Soleils des Indépendances, Ahmadou Kourouma crée une tradition qui fera de l’Indépendance le thème principal de la littérature africaine. Sur le plan de la narration, Kouro…
  • Ahmadou Kourouma : un parcours atypique dans les lettres africaines
    Bien que né en 1927 (époque de la mise en valeur des colonies) et ayant servi dans l’armée coloniale en qualité de tirailleur, Ahmadou Kourouma n’instruit pas tout de suite le procès du colonialisme. Avec Les Soleils de…
  • Fama
    L’épopée tragique d’un antihéros Un rectangle de latérite, un liseret bleu sur un côté du rectangle au lointain. La terre d’Afrique et l’eau du voyage. Pas de décor, mais une scénographie épurée qui convoque un espace s…
  • Pace per verba
    Homme de couleur. La plupart de ceux qui s’intéressent au bien-fondé des mots ou à leur relation avec ce qu’ils désignent trouvent cette expression aberrante. Ce jugement est pertinent mais cette aberration est aussi exp…