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Tous les articles en lien avec Kourouma avait raison : la politique est une affaire de bêtes sauvages

  • Age d’homme, appétit de Monde et supplément de vie
    Publié chez Grasset, le dernier ouvrage de Alain Mabanckou, Le monde est mon langage, est un tour du monde dans la bibliothèque de l’auteur. « – L’écrivain est quelqu’un qui se délimite un espace très étroit et qui fouil…
  • Roland Barthes, son grand-père et le rêve des autres
    Dans le cadre de sa chaire de création artistique au Collège de France, Alain Mabanckou a convié l’intelligentsia des années 2010 le temps d’un colloque historique, sobrement intitulé  » Penser et écrire l’Afrique noire « …
  • Vers une critique africaine globale
    Nous assistons à une globalisation de plus en plus affirmée de la critique africaine (1). Il existe, au sein de cette critique, plusieurs tendances qui peuvent être regroupées en deux catégories : une critique ethnocentr…
  • Alain Mabanckou, hybridité, intertextualité et esthétique transfrontalière
    Prolifique, Alain Mabanckou compte à son actif dix romans, six recueils de poésie, quatre essais et deux livres pour la jeunesse. Plébiscité par les institutions littéraires prestigieuses, il est le récipiendaire de nomb…
  • « Le Collège de la France cosmopolite »
    Pour la première fois la chaire annuelle de création artistique du Collège de France ouverte en 2005 invite un écrivain à y officier. Et cet événement est double puisque cette chaire a été confiée à Alain Mabanckou, fais…
  • Les Transparents de Ondjaki
    Dans une langue sublime, poétique où les personnages sont plus attachants et détonnants les uns que les autres, Ondjaki nous livre un récit puissant au coeur de Luanda, en Angola. Les Transparents est un coup de coeur éc…
  • Black Bazar : Aux sources de la rumba
    Le temps des orchestres de rumba congolaise est révolu. Même le Staff Benda Bilili a fermé boutique. Avec le groupe [Black Bazar], Alain Mabanckou a voulu inverser la tendance…Enlevez votre manteau avant d’entrer parce q…
  • Transhumances littéraires africaines :
    Les Étonnants Voyageurs viennent d’achever leur 24e édition à Brazzaville. Une édition qui a fait grand bruit. Les questions du « retour » et de « l’hybridation » ont été sur toutes les lèvres, en attestent les nombreux arti…
  • Les Étonnants Voyageurs à Brazzaville : quelles économies du livre en jeu ?
    La 24e édition du festival des Étonnants Voyageurs commence le 13 février 2013 à Brazzaville. Le programme est alléchant : 90 invités venus de 23 pays sont annoncés à travers 120 rencontres, débats et lectures répartis d…
  • Les Étonnants Voyageurs à Brazzaville :
    Pour la première fois, et ce après des escales à Bamako et Port au prince, le festival littéraire des Étonnants Voyageurs fait escale à Brazzaville (Congo) du 13 au 17 février 2013. Quelques semaines avant le début du vo…
  • Le (néo)colonialisme littéraire de Vivan Steemers
    Dans Le (néo)colonialisme littéraire, Vivan Steemers étudie les trajectoires remarquables de quatre romans à travers leur édition et leur réception : L’Enfant noir du Guinéen Camara Laye (Plon, 1953), Le Pauvre Christ de…
  • « L’occultation de l’histoire afro-antillaise est à la source de la colère de nombreux Noirs de France »
    À partir du 5 février 2012, France 5 diffuse la remarquable série en trois volets Noirs de France sur l’histoire des Afro-Antillais en France. Rencontre avec Juan Gélas qui l’a réalisée avec l’historien Pascal Blanchard….
  • Quand l’Afrique est un marché… littéraire !
    Alors même que les éditeurs africains se regroupent pour mieux diffuser leurs livres au niveau panafricain et international, les francophones à travers Afrilivres et les anglophones avec African Books Collective, la sort…
  • Fespaco 2011: a festival under threat
    The awards attributed during the 22nd edition of the Fespaco (26 February-5 March 2011) reflect the festival selection. To varying degrees, this combined auteur and popular cinema, two categories that are subject to nume…
  • Fespaco 2011 : un festival menacé
    Le palmarès de la 22ème édition du Fespaco (26 février – 5 mars 2011) est à l’image de sa sélection, combinant à divers degrés cinéma d’auteur et cinéma populaire, deux catégories sujettes à de nombreux malentendus et qu…
  • Fespaco 2011: Un festival a rischio
    l palmarès della 22° edizione del Fespaco (26 febbraio-5 marzo 2011) è ad immagine della sua selezione, combinando a vari livelli cinema d’autore e cinema popolare, due categorie soggette a numerosi malintesi e che spess…
  • Ahmadou Kourouma ou la confusion de deux ordres
    Le rire est son idiolecte. Il pouffe en guise de réponse, glousse quand on l’interroge, s’esclaffe dès qu’on se prépare à le contredire. C’est l’adulte qui, une fois encore, se révèle être la parfaite incarnation bergson…
  • Demain j’aurai vingt ans
    Le dernier récit de A. Mabanckou ne semble pas avoir été apprécié comme les précédents, par le public français, si j’en crois l’article de Christine Rousseau dans Le Monde. Moins brillant certes. Pas d’effets de style c…
  • Ecrire l’Afrique à partir de l’autre rive
    Pour David Koffi N’Goran penser « l’écriture de l’autre rive » chez Alain Mabanckou, c’est aussi penser « les conditions dans lesquelles la marche africaine hors-Afrique préfigure ou configure la marche actuelle du monde ». »…
  • Afrique. Paroles d’écrivains
    Il n’est pas toujours évident de faire parler les écrivains, notamment lorsque ceux-ci sont parfois enfermés dans des carcans d’appartenances géographiques qui tendent à faire passer au second plan leur travail littérair…
  • Les soleils des indépendances, un roman fondateur
    À l’occasion du cinquantenaire des indépendances, le salon du livre invite quatorze écrivains des quatorze pays de l’ancien empire colonial français (1). Les Soleils des indépendances, premier roman de l’Ivoirien Ahmadou…
  • L’écrivain africain aujourd’hui 
    En vérité la question de l’identité nationale n’est pas si hors de propos qu’il y paraisse. Elle est même au centre de la problématique des écrivains africains d’aujourd’hui. Cela fait quelques années déjà que l’on se p…
  • Une relecture du porc-épic de Mabanckou
    Ah comme il est hasardeux de présenter l’œuvre d’un auteur « francophone » et métropolitain sans rien connaître de sa culture ! Voilà ce qui arrive quand on se laisse prendre au discours médiatique de cette nouvelle généra…
  • Black Bazar
    S’il est bien un mot qui inscrit une certaine idée de l’Orient et plus largement de l’exotisme, dans la langue française, c’est bien celui de « bazar ». Les dictionnaires nous signalent qu’il est attesté depuis le premier …
  • « L’œuvre de Baldwin est plus que jamais d’actualité »
    Alain Mabanckou, prix Renaudot avec Mémoires de porc-épic (2006) publie un essai, Lettre à Jimmy (Fayard 2007) sur l’œuvre de James Baldwin. Le ton de ce livre (celui de la confidence) sert de prétexte à l’écrivain pour …
  • Mémoires de porc-épic
    Mémoires de porc-épic, dernier roman d’Alain Mabanckou vient d’être couronné par le prestigieux prix Renaudot qui lui avait échappé en 2005 – au profit de Nina Bouraoui – pour son roman Verre Cassé.Dans son précédent rom…
  • Les écrivains et la colonie : les mensonges de l’Histoire
     » La France est secouée ces derniers temps par des débats, des déclarations, des lois qui, loin de la grandir, nous montrent finalement le visage d’un pays adepte de la langue de bois lorsqu’il s’agit d’affronter sa part…
  • Janjon pour Ahmadou Kourouma
    Je ne crois pas que je sois le mieux placé pour te dédier ces paroles, mais le devoir de mémoire et de reconnaissance m’y oblige. Lorsque je prenais congé de toi en cette fin d’après midi, j’étais loin de penser que ce …
  • Des romans sans amour-3811
    ///Article : 3811…
  • « Le code noir »
    Jamais mon train n’aura ressemblé à celui d’un touriste. Paris… Chaque bâtisse me paraît étrangère, et pour peu qu’un automobiliste klaxonne devant mon égarement, je retrouve enfin mes marques dans cette ville. Je n’ose…
  • Raharimanana, quel qu’en soit le prix…
    Cher Jean-Luc, L’article de Nimrod  » Le fol amour de soi « , publié sous la rubrique  » Rebonds  » d’Africultures, a fait référence à ma contribution intitulée  » Ce soir vous lirez Quignard ou Raharimanana  » parue sur ce s…
  • Divagations pendant un hiver au Michigan
    Musique congolaise : des titres d’album et des chansons en  » franlingala  » Il y a donc la neige. On aurait dit des montagnes tombées du ciel par une opération du Saint-Esprit. Si tant est que le Saint-Esprit daigne enco…
  • Comment faire passer un roman pour une « suite » d’un autre ?
    J’avais toujours cru que lorsqu’un écrivain achevait un roman, il disait adieu à ses personnages – même si par la suite ceux-ci composeraient cette globalité de l’œuvre que d’aucuns appellent univers. Seules les sagas, l…
  • Ce soir vous lirez Quignard ou Raharimanana
    Dès lors qu’une oeuvre est réputée difficile d’accès, on a vite fait de parler de la vie de l’auteur, de ce qu’il aime, de ce qu’il déteste, de ses coups de gueule, de ses coups de cœur, de ses combats etc. On lui accord…
  • Le griot-totem
    De la littérature au cinéma, la figure du griot est utilisée par les artistes comme un symbole malléable à tous les goûts. Tantôt métaphore de l’écrivain ou du cinéaste, tantôt voix de la tradition ou voix prophétique, l…
  • Quand on refuse on dit non, d’Ahmadou Kourouma
    Disons-le tout de suite, ce roman inachevé de Kourouma est de trop. Quand on sait comment Kourouma travaillait énormément ses textes avant de les soumettre à l’éditeur, on se demande pourquoi les éditions du Seuil ont ju…
  • Verre cassé
    que l’heure était désormais à l’écrit parce que c’est ce qui reste, la parole c’est de la fumée noire, du pipi de chat sauvage A. M. » La conversation de la mémoire  » De fait, les écrivains devraient aborder les questio…
  • Kourouma avait raison : la politique est une affaire de bêtes sauvages
    Le barbu le plus célèbre du monde L’Amérique a redonné un mandat de quatre ans au Républicain George W. Bush. Le monde peut respirer. La chaîne CNN l’a écrit « America has spoken ». Voilà déjà une chose de faite. Et puis,…
  • et moi aussi je ne sais rien de cette île
    et moi aussi je ne sais rien de cette île, mais c’est pas grave, je vous demande pardon, et moi aussi je ne sais rien de ce peuple, c’est impardonnable, mais on ne peut pas tout savoir, veuillez accepter mes excuses, et …
  • Les étoiles du ghetto se cachent sans mourir
    Un matin d’avril 2002, sur le quai n°3 de la gare de Lyon à Paris, un homme. Grand, fort, presque géant, Noir et droit. Au milieu de la foule bigarrée, il attendait un train ou un voyageur. Je n’eus aucun mal à reconnaît…
  • Ahmadou Kourouma (1927-2003) ou l’Innovateur
    Kourouma appartient à la génération de Mongo Beti, Sembène Ousmane, Camara Laye, C. H. Kane, mais il est apparu sensiblement plus tard que ces derniers dans le champ des lettres africaines.C’est en 1968 qu’il publie au C…
  • Ahmadou Kourouma : Noblesse oblige
    I Vaillant chasseur il était, une sorte de Nimrod en pays malinké. Tel qu’en lui-même fondu dans un bronze tout à la fois inaccessible et proche, ainsi l’habille la photo d’Ulf Andersen. Jusque-là il s’était manifesté à…
  • L’inutile utilité de la littérature
    La question de l’engagement hante la littérature africaine depuis la négritude. Aperçu historique des débats qui ont secoué la scène littéraire africaine francophone. (1) » Chez (les écrivains de la négritude), le rêve es…
  • Sortir des bois
    Raharimanana réagit à la « Correspondance » d’Alain Mabanckou, « L’Amérique noire à N’Djaména », parue dans le n°57 d’Africultures.Bien cher Alain, Je n’irai pas par quatre chemins – on se connaît trop pour prendre des déto…
  • Paroles engagées, Paroles engageantes
    Ecrire aujourd’hui est-ce différent d’écrire hier ou d’écrire demain ? Ecrire aujourd’hui est-ce plus une passion, une nécessité ou un devoir ? Et pour qui écrire ? Et quoi écrire ? Et pourquoi écrire ? Et comment…
  • La chanson de Salimata, le chant des « non retournées, non pleurées »
    Parfois, la rencontre avec un personnage de roman marque autant qu’une rencontre de la « vraie vie ». Hommage d’une lectrice. »Une veillée ne se dit pas sans qu’en sourdine au récit ronronne un thème » (1) et dans tout roman…
  • Espèces d’Africains !
    Sami Tchak, écrivain togolais dont j’enseignais un des romans, Place des fêtes, vint rencontrer mes étudiants à Ann Arbor, dans l’Etat du Michigan. Au-delà de cette rencontre académique, nous vécûmes, lui et moi, une exp…
  • Ecrivains-voyageurs, écrivains engagés
    Après le projet  » Ecrire par devoir de mémoire  » de Fest’Africa et le nouveau Congrès des écrivains d’Afrique et de sa diaspora de N’Djamena, le thème de l’engagement, indissociable de l’histoire de la littérature africa…
  • Fenêtre sur l’Amérique (5)
    Voilà que j’avais décidé de passer les fêtes de fin d’année 2003 à Douala, au Cameroun, un pays que j’avais déjà visité six mois plus tôt à l’occasion de l’opération Portes d’Afrique initiée par le quotidien Le Figaro… …
  • La dernière image
    J’ai rencontré pour la première fois Ahmadou Kourouma il y a une dizaine d’années. A l’époque je venais de publier mon deuxième recueil de poèmes, L’Usure des lendemains. Kourouma était de passage à Paris pour un salon d…
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