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Tous les articles en lien avec Lettre à la prison

  • Watani, un monde sans mal
    Avec Watani, Med Hondo retourne à un style agit prop qui avait fait le succès de son premier film Soleil Ô (1969) : images illustratives sur des textes chantés, expression symbolique du vécu de l’immigration, mise en ava…
  • à propos de Watani
    Watani rappelle ce cri qu’était ton premier film, Soleil Ô. Soleil Ô parlait du racisme à une époque où l’Afrique était en lutte pour sa libération. Aujourd’hui, les formes sont différentes. Ma préoccupation reste celle…
  • Combat de fauves
    Tiré d’un roman de Henri-Frédéric Blanc dont on connaît la verve décapante, Combat de fauves reste engoncé dans un amas d’intentions finissant par peser lourd. Un cadre supérieur macho (Richard Bohringer) reste coincé da…
  • Editorial
     » … avec toutes les succursales de ma peau Brodées à tous les comptoirs de la barbarie.  » Gratien Zossou Moi depuis toujours, l’esclave de toujoursOccultation de la mémoire Rien d’étonnant à ce qu’on n’en parle pas :…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Doudou Diène
    Pour le 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France et dans les colonies françaises, nous avons tenu à ouvrir ce dossier en donnant la parole au Sénégalais Doudou Diène, responsable du programme « La route d…
  • Cinéma : un retour vers le futur
    Réponses noires à l’écran noir occidental mais que montrer de la traite négrière? Et si le sujet était la mémoire elle-même…L’Histoire bégaie Combien de films sur les guerres mondiales, Napoléon ou Les Mousquetaires ? E…
  • entretien d’Olivier Barlet avec François Woukoache
    Pourquoi Asientos, un film sur la traite ? C’est un film sur la mémoire, une recherche de traces, une réaction à ce qui se passe aujourd’hui : une interrogation sur la question de savoir qui nous sommes dans le monde ac…
  • Conscience, pardon et culpabilité
    L’écrivain et cinéaste Sembène Ousmane sur l’abolition :  »  Qui va la commémorer ? Sous quel angle ? Qu’est-ce que l’Europe va bien pouvoir commémorer ? L’arrêt de l’horreur ? Les rois l’ont restaurée, la République l’a …
  • Hip’Jazz’Hop
    Nous nous sommes connus par internet, sur la maillist du groupe IAM. Quelques échanges de message et on se retrouve dans un café de Montparnasse. Ils sont tous venus : pas de hiérarchie. Et acceptent de prendre la parole…
  • Amistad
    Amistad est affligeant, non seulement par son contenu mais par la certitude que l’on acquiert en le voyant que ce film va faire un tabac dans le monde entier, colportant une fois de plus l’illusion que les Etats-Unis son…
  • Laada
    Ressortir aujourd’hui Laada ne manque pas d’intérêt : le premier long métrage du Burkinabè Drissa Touré est un mélange des constantes des films africains et d’étonnantes nouveautés. Constantes dans la façon de documenter…
  • Editorial
    Se lever le matin Dire des mots simples Comme bonjour aux voisins Abdourahman Ali Waberi (L’œil nomade, L’Harmattan 1997)Si jeunesse il y a, c’est bien sûr dans la nouveauté ! Comme nous le disait Abdourahman A. Wabe…
  • In memoriam David Achkar, cinéaste franco-guinéen, 1960-1998
    De ces quelques heures de discussion à bâtons rompus, en juillet 1997 dans un café de la Place de la République, que David Achkar m’avait une nouvelle fois autorisé à enregistrer, j’ai extrait ces questions-réponses où i…
  • Bhaji à la plage
    D’Angleterre nous vient ce vrai bijou de 1993, tourné par une femme de culture indienne née au Kenya, qui a rencontré un grand succès Outre-Manche. Des femmes se font une sortie au bord de la mer, l’occasion d’aller au b…
  • Editorial
     » Nous sommes en paix ici, même si nos poumons regorgent de guerres secrètes.  » Seitlhamo Motsapi » Nous sommes une salade : pourquoi nous traiter comme un potage ?  » s’écriait l’écrivain Denis Hirson en octobre aux renc…
  • Filmer pour exorciser
    Au-delà du ressentiment, le cinéma de la nouvelle Afrique du Sud explore les voies complexes d’une reconstruction de soi. Cela passe par une introspection source d’avenir. Extirper l’apartheid de soi, comme les Africain…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Lionel Ngakane
    Comment en êtes-vous venu à jouer un rôle moteur dans la Fédération panafricaine des cinéastes ? J’habitais à Londres et avais fait un documentaire. Dans un symposium sur le Tiers monde à Vienne je découvris qu’il exist…
  • L’Arche du désert
    C’est bien sur l’arche de Noé que l’Algérien Mohamed Chouick nous emmène, mais les vagues sont de sable et l’arche est la nef d’un fou : L’Arche du désert est une splendide et terrible métaphore d’une brûlante actualité …
  • La montagne de Baya
    En Kabylie, au début du siècle, un village entier doit fuir l’oppression française. Une femme, Baya, refuse l’affront d’une coutume : un seigneur féodal, meurtrier de son mari, lui offre une bourse de Louis d’or, la ddiy…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Azzedine Meddour
    Entre Djendel et Baya, n’est-ce pas l’opposition du réalisme et de l’instinct ? Djendel est un samouraï qui fait partie de la caste des Djouad, la caste guerrière. A force de faire la guerre, il est fatigué des hommes e…
  • Tableau Ferraille
    Ils avancent d’un pas vif dans les ruelles de Dakar, non loin de la mer, groupe d’hommes en boubous bleus, la main sur l’oreille pour s’entendre chanter. Leur choeur a la beauté d’une affirmation, leur polyphonie a le so…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Moussa Sene Absa
    Tu préfères nettement tourner en extérieurs… La vie est plus forte que l’invention ou la parodie de la vie : je préfère donc les décors naturels. A Tableau Ferraille, le métal est travaillé par le soleil, la poussière…
  • Zaïre : le cycle du serpent
    Cela a commencé avec l’homme Lumumba, espoir de liberté, de démocratie et de bonheur. Mais l’indépendance a mal tourné et le lion Tschombé est venu réinstaurer la discipline. Puis vint le léopard Mobutu qui parle comme l…
  • Entre deux mondes. Des Africains à Paris
    Le Sud-africain Darryl Evans vit depuis 1984 à Paris où il avait obtenu l’asile politique. Photographe à l’agence Vu, il publie en 1994 Afrique du Sud, de l’apartheid à la citoyenneté (Syros). C’est à Paris qu’il a réell…
  • Editorial
    « Le processus mené par la Commission Vérité et Réconciliation a contribué à la réconciliation, à la guérison de notre nation. Elle a permis que la vérité des faits sois mise en lumière, sûre que l’ignorance et le mensong…
  • « Ce que filmer veut dire »
    Puisque nous parlons d’images, comment trouvez-vous celle que nous avons choisie pour la première couverture d’Africultures ? Les images comportent des évidences invisibles, des non-dit qu’il s’agit de pointer. Sur cett…
  • Images du Noir dans le cinéma américain blanc (1980-1995)
    Cela a commencé en 1915 par Naissance d’une nation de Griffith, film fondateur du cinéma américain, où le personnage de Buck est un nègre primitif et violent. Cela a continué en 1939 avec Autant en emporte le vent où la …
  • Persistance et évolution des représentations
    Quels sont les préjugés coloniaux les plus marquants aujourd’hui dans l’imaginaire occidental ? Il nous est difficile d’évoquer la notion « d’imaginaire occidental ». Selon Pierre Bourdieu « les sociétés modernes se sont …
  • Se libérer pour peindre
    Philosophe de formation et psychanalyste basé à Abidjan, Zirignon Grobli est un autodidacte en peinture. Sa démarche picturale très personnelle passe par la destruction de l’image de l’Autre avant réparation par le langa…
  • Sous les pieds des femmes
    Cela commence par des regards, des miroirs, des silences. On pense à Melville : la retenue des corps, le cadrage large sur des pièces presque vides, la pesanteur des mots pour aller à l’essentiel. Parce que ce film nous …
  • Editorial – revue Africultures 2
     » J’habite mon cri afin de le danser  » Fatha Berezak, Le Regard aquarel II. L’Harmattan 1988, p. 58.Loin de nous l’idée d’une idéalisation simpliste ou d’un hommage hypocrite. Consacrer ce dossier du deuxième numéro d’…
  • à propos de Mossane
    Longtemps considérée comme  » la  » femme du cinéma africain, la Sénégalaise Safi Faye s’explique sur son premier long métrage de fiction, Mossane, tourné en 1990, sélectionné au festival de Cannes par Un certain regard en…
  • « Quel est le regard d’une femme cinéaste ? »
    Entretien avec la Togolaise Anne-Laure Folly, réalisatrice de Femmes du Niger, de Femmes les yeux ouverts et de Les Oubliées – des documentaires prenant les femmes comme sujet.Attribues-tu une spécificité au regard des f…
  • Mossane
    Vu superficiellement, Mossane est une histoire de mariage forcé de plus. Vieux schéma ? Cinéma calebasse ? Plat réchauffé ? Certainement pas : ce film a la modernité de l’éternité. Non celle d’une Afrique prétendue immém…
  • Mémoires d’immigrés
    Le film Structuré en trois parties de 52 mn (les pères, les mères, les enfants), il est une pure merveille : enfin une parole d’immigrés sur les écrans de la télévision, enfin une parole sensible permettant de saisir au…
  • Entretien d’Olivier Barlet avec Yamina Benguigui
    Votre film tourne beaucoup autour de la question du regroupement familial. Quel en était en définitive le pourquoi ? Personne n’est clair sur ce sujet. A partir de mai 68, un mouvement est apparu pour défendre les droit…
  • Kini et Adams
    Kini et Adams sont deux paysans qui tentent de survivre et ne rêvent que d’un ailleurs : la ville. Ils investissent leur temps et leurs faibles moyens dans la réparation d’un vieux tacot qui pourra les emmener et leur pe…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Idrissa Ouedraogo (Burkina Faso)
    Peux-tu dire aujourd’hui que l’Afrique australe est une alternative valable aux difficultés rencontrées en Afrique de l’Ouest ? Oui, dans la mesure où nos expériences peuvent se compléter : ils ont par exemple développé…
  • 100 % Arabica
    Mahmoud Zemmouri aime se moquer pour interroger l’actualité. Dès sa première fiction, Prends dix mille balles et tire-toi (1981), il adoptait le comique pour dénoncer les conséquences de la politique du gouvernement fran…
  • Imuhar, une légende
    Une légende ? Quelle légende ? Son père touareg fait découvrir à Khénan, son fils de 11 ans qui a toujours vécu à Paris, sa famille d’origine, dans les sables du Niger. Khénan est déboussolé par la perte récente de sa mè…
  • Keïta, l’héritage du griot
    Dani Kouyaté ne manque pas d’air : pour son premier long métrage, il adapte la légende mandingue la plus célèbre d’Afrique francophone, celle que bien des cinéastes rêvent de faire le jour où ils en auront les moyens : S…
  • Le regard occidental sur les images d’Afrique
     » On arrondit la bouche avant de siffler  » proverbe congolaisAu dernier festival de Cannes, un film de trois minutes, expression du mouvement des sans-papiers, était souvent projeté en début de séance à la Quinzaine des…
  • Entretien d’Olivier Barlet avec Jean-Servais Bakyono
    Quels sont tes critères d’analyse en tant que critique africain ? Je ne fais pas la différence entre film africain ou non : je ne vois qu’une œuvre. Pour lire le film, je n’ai pas de critère pré-défini. Je me laisse gui…
  • Entretien d’Olivier Barlet avec Baba Diop
    Quel état des lieux ferais-tu de la critique africaine aujourd’hui ? Trois types de critiques se côtoient : la critique quotidienne, les universitaires et les journaux spécialisés. La critique quotidienne est prise en c…
  • Entretien d’Olivier Barlet avec Clément Tapsoba
    Comment te situes-tu dans la critique africaine ? Les premières réflexions sur le cinéma africain sont venues de critiques occidentaux. Le manque de formation et le peu d’occasions de voir des films ont fait que les cin…
  • Essaïda
     » Regarde nous tels que nous sommes pour être mieux que ce que nous sommes « . Essaïda s’ouvre sur cet encart : tout un programme. Avec autant de force que de subtilité, il le remplit bien. Cela commence sur la crise d’Am…
  • Entretien d’Olivier Barlet avec Mohamed Zran
    A quoi attribues-tu le succès de ton film en Tunisie ? Je crois qu’il est sincère et qu’il est proche de la jeunesse et des gens, qu’il les respecte et reflète leur environnement. Je cherche à ne pas faire un cinéma déc…
  • Fools
    Cela commence par un panoramique magnifique sur les toits de Charterston (ghetto noir de Nigel) noyés dans le petit matin et dont les fumées des cheminées suivent la même oblique. Cette impression ne nous quittera pas. C…
  • Entretien d’Olivier Barlet avec Ramadan Suleman
    Je suis frappé à quel point votre film représente un travail de deuil sur l’intégration de la violence dans une société de violence… J’habite en France depuis dix ans, mais pour m’intéresser à son histoire, je ne disp…
  • Clando
    Clando : clandestin. Anatole l’est comme chauffeur de taxi à Yaoundé pour survivre, mais ce n’est qu’une métaphore : il l’est comme être conscient dans cette société d’injustice. Plus rien ne colle, ni sa vie sociale ni …