Tous les articles

Tous les articles en lien avec Mahamat-Saleh Haroun face à la presse tchadienne : « Rien de grand ne s’obtient sans passion »

  • Une saison en France, de Mahamat-Saleh Haroun
    En sortie en France le 31 janvier 2018, le dernier film du Tchadien Mahamat-Saleh Haroun explore avec subtilité le vécu des réfugiés. Les réfugiés, on en parle beaucoup comme un problème, mais les connaît-on, les comp…
  • Hissein Habré, une tragédie tchadienne de Mahamat-Saleh Haroun
    La condamnation à la prison à vie d’Hissein Habré pour crimes contre l’humanité par le tribunal spécial de Dakar le 30 mai 2016 constitue un événement fondateur pour l’Afrique contemporaine : c’est la première fois qu’un…
  • Cannes 2016 : réel, récit et mémoire
    En dépit de la diversité des films, trois grandes tendances seraient à dégager cette année à la 69ème édition du festival de Cannes parmi les films qui traitent des problématiques africaines ou interculturelles. La premi…
  • Cannes 2013 : de l’Afrique interlope à la lumière
    L’unanimité et l’enthousiasme critique ont porté cette année La Vie d’Adèle chapitre 1 & 2 du réalisateur franco-tunisien Abdellatif Kechiche vers la palme d’or. Quant à Grisgris de Mahamat-Saleh Haroun, lui aussi en com…
  • Cannes 2012 : face à l’insoutenable légèreté du monde
    « Tu connais le cinéma africain : la tendance est plutôt au grave qu’au rigolo », me disait un jour Dani Kouyaté. Ce sont effectivement rarement des comédies qui ont été sélectionnées dans les différentes sélections cette …
  • Fespaco 2011: a festival under threat
    The awards attributed during the 22nd edition of the Fespaco (26 February-5 March 2011) reflect the festival selection. To varying degrees, this combined auteur and popular cinema, two categories that are subject to nume…
  • « This is the last Fespaco I’ll be coming to »
    Fespaco 2011 is drawing to a close. Your declarations during the course of the week have provoked a lot of reactions. How would you judge this edition? Yet again, the amateurism of the organization is deplorable, with t…
  • Fespaco 2011 : un festival menacé
    Le palmarès de la 22ème édition du Fespaco (26 février – 5 mars 2011) est à l’image de sa sélection, combinant à divers degrés cinéma d’auteur et cinéma populaire, deux catégories sujettes à de nombreux malentendus et qu…
  • Fespaco 2011: Un festival a rischio
    l palmarès della 22° edizione del Fespaco (26 febbraio-5 marzo 2011) è ad immagine della sua selezione, combinando a vari livelli cinema d’autore e cinema popolare, due categorie soggette a numerosi malintesi e che spess…
  • Writing on Walls
    In following the issues and day-to-day workings of a neighbourhood video-club in Ouagadougou, home of the FESPACO and capital of African cinema, my latest work, « Sacred Places », allowed me to question my own work as a fi…
  • « C’est le dernier Fespaco auquel j’assiste »
    Nous voici à la fin du Fespaco 2011. Vos déclarations durant cette semaine ont provoqué de multiples réactions. Quel bilan tirez-vous maintenant de cette édition ? On peut encore une fois regretter l’amateurisme de l’or…
  • L’inauguration du Normandie à Ndjaména : quand l’international pousse le local
    C’est un événement tchadien mais c’est aussi un événement pour les cinémas d’Afrique confrontés à une fermeture endémique des salles de cinéma. La rénovation du Normandie, la salle mythique de Njaména de près de 600 plac…
  • Carthage 2010 : mon journal de bord
    Flash personnel sur les JCC 2010 (23/31 octobre 2010) : le journal de bord de Samir Ardjoum, critique à El Watan et Africultures et membre cette année du jury documentaires internationaux et courts-métrages nationaux.Pou…
  • Que sont devenues les salles de cinéma au Tchad ?
    La sortie en salles en France le 29 septembre 2010 du dernier film de Mahamat-Saleh Haroun, Un homme qui crie, prix du jury à Cannes en mai dernier, repose la question de la situation des salles de cinéma au Tchad. En Fr…
  • Mahamat-Saleh Haroun face à la presse tchadienne : « Rien de grand ne s’obtient sans passion »
    Après que son film Un homme qui crie ait obtenu le prix du jury au dernier festival de Cannes, le cinéaste tchadien Mahamat-Saleh Haroun a répondu aux questions de la presse tchadienne le 4 juin 2010, une rencontre dont …
  • Cannes 2010 : face à la cupidité
    Avec une édition exceptionnelle pour l’Afrique noire qui revient en compétition officielle après 13 ans d’absence, il fallait un timing serré pour suivre tout ce qui nous tient à cœur, des multiples projections aux renco…
  • « The more Africa gets forgotten, the more we need to bring it to the attention of the world »
    We are here in Cannes; the film has been presented, but the awards not yet announced. What’s your impression after these intense few days? I shall focus on just the wonderful things that have happened here. At the end o…
  • « Plus l’Afrique est oubliée, plus il faut la ramener au souvenir du monde »
    Nous sommes à Cannes entre la présentation du film et le palmarès. Quelle est ton impression après ces quelques jours intenses ? Je ne veux retenir que les belles choses qui viennent de se passer ici. A la fin de la pro…
  • A Screaming Man
    A Screaming Man was shown in the Cannes Film Festival Official Selection on Sunday 16 May, 2010 and awarded the Jury Prize on 23 May.Father and son, Adam and Abdel fool around in a pool, competing to see who can stay und…
  • Un homme qui crie
    Un homme qui crie a été présenté en sélection officielle au Festival de Cannes le dimanche 16 mai 2010 et y a obtenu le prix du jury au palmarès du dimanche 23 mai.Adam et Abdel, un père et un fils jouent dans une piscin…
  • Sexe, gombo et beurre salé
    Vous en voyez souvent des téléfilms qui vous tiennent en haleine une heure et demie avec humour et légèreté ? Qui vous mettent de bonne humeur tout en ayant l’impression d’avoir fait le plein de finesse et de subtilités …
  • Mahamat-Saleh Haroun : « Dans l’exil, on emporte son histoire avec soi »
    À travers une installation vidéo, intitulée Ombres, et composée de trois panneaux, Mahamat- Saleh Haroun propose dans l’exposition Diaspora une oeuvre forte, poétique et chargée d’émotion. Imprégnée des ombres qui hanten…
  • « We’ve already won this war because what we do is inscribed in eternity »
    In our film review, we already stressed the importance of Daratt for today. To accompany its release on French screens on the 27th of December 2006, we publish this in-depth interview about the film that we have chosen t…
  • Daratt (Saison sèche) / Daratt (Dry season)
    In this film, there is tension that Hitchcock would have appreciated. Yet, Daratt is a film in which there is practically no music or dialogue and in which time is drawn out. But the heat of the dry season stimulates sen…
  • For a thought-out cinema
    You like calling African cinema the « cinema of schizophrenia ». Why is that? I’m referring to an article I wrote, entitled From militant cinema to schizophrenic cinema: it’s a cinema which, without saying it, leaves the …
  • « Cette guerre, on l’a déjà gagnée car ce que nous faisons s’inscrit dans l’éternité »
    Nous avons déjà insisté dans notre critique du film sur l’importance de Daratt pour le temps présent. Nous accompagnons sa sortie le 27 décembre 2006 sur les écrans français par cet entretien en profondeur sur ce film qu…
  • Daratt (Saison sèche)
    Il y a dans ce film une tension qui n’aurait pas déplu à Hitchcock. Pourtant, Daratt est un film pratiquement sans musique, avare de dialogues, où le temps s’étale. Mais la chaleur de la saison sèche aiguise les sensatio…
  • Kalala
    Les nuages passeront dans le ciel. Et nous ne cesserons de les regarder. C’est par cette simple référence au temps que Kalala débute, du surnom d’un ami d’Haroun, emporté par le sida. Le cinéaste perd son meilleur ami, s…
  • De l’indicible au romantique : les masques de l’amour au cinéma
    Rares sont les histoires d’amour dans les cinémas d’Afrique noire, mais les films populaires plongent volontiers dans le romantisme.Nous avions déjà évoqué dans  » Femmes et hommes dans les cinémas d’Afrique noire  » (Afri…
  • Du cinéma métis au cinéma nomade : défense du cinéma
    Une question plombe la discussion sur les cinémas d’Afrique comme un lancinant leitmotiv : le  » cinéma africain  » ne s’adresserait pas à son public. Des cinéastes la posent aujourd’hui d’une nouvelle façon.Il plane derri…
  • Le cinéma africain, ce cinéma nomade
    Mahamat Saleh Haroun est l’une des figures incontournables du cinéma africain actuel. Révélé il y a quelques années par son premier long métrage Bye bye Africa, le premier dans l’histoire de son pays le Tchad, il a confi…
  • Pour un cinéma pensé
    A l’occasion du festival d’Apt, une rencontre amicale où l’on explore les tendances actuelles des cinémas d’Afrique et les enjeux. Tu aimes parler pour les cinémas d’Afrique de « cinéma de la schizophrénie ». Pourquoi ? J…
  • Apt 2004 : festival, mode d’emploi.
    Un festival important est en train de naître. Le deuxième Festival des cinémas d’Afrique du pays d’Apt représente un modèle de convivialité et d’implication régionale. Quelle potion magique ?Apt est une petite ville de P…
  • Abouna
    On attendait avec impatience le nouveau long métrage de Mahamat Saleh Haroun. Ses courts métrages révélaient l’acuité d’un regard teinté d’humour et d’un sens aigu du suspens. Il avait récemment développé avec son premie…
  • Abouna, éloge du respect
    Qu’est-ce qui t’a poussé à aborder un tel sujet ? Le phénomène se développe de plus en plus au Tchad : tous les matins, des communiqués de recherche sont passés à la radio nationale par des femmes dont les maris sont pa…
  • Cannes 2002 au jour le jour
    Jeudi 16 et vendredi 17 mai Aller au cinéma dans ce festival est comme entrer en religion : on laisse le soleil et le bleu de la mer pour écouter dans des salles obscures le visage tourmenté du monde et l’interrogation …
  • Fespaco 97 : les courts valent le détour
    Les courts métrages présentés au Fespaco sont souvent comme un bain de jouvence : c’est là que de jeunes (ou moins jeunes) réalisateurs proposent leur rénovation de l’écriture et de la thématique. La cuvée 97 ne déçoit p…
  • Cannes 2002 : vers un cinéma africain contemporain
    Principal rendez-vous mondial, le Festival de Cannes fait œuvre de baromètre pour une cinématographie. Voilà que l’Afrique noire est de retour dans les sélections cannoises : que cache le phénomène ?Cannes 2001 avait été…
  • Une relation d’amour avec le spectateur
    Nous avons publié une critique de Bye Bye Africa dans Africultures 19 de juin 1999. La sortie française du film, maintenant annoncée pour le printemps 2002, est sans cesse repoussée. Pourtant, ce film est important : il …
  • Namur 2001 : festival complet
    150 films, 250 invités, 150 professionnels et 200 journalistes, le festival du film francophone de Namur reste au début octobre un rendez-vous obligé. L’Afrique s’y est taillée cette année la part du lion dans le palmarè…
  • Les nouvelles stratégies des cinéastes africains
    Au cinéma, face à l’exigence d’authenticité qui fonderait l’africanité, la question de la réalité reste centrale. A la lumière de quelques films récents, les nouvelles stratégies adoptées par les cinéastes pour refuser l…
  • Femmes et hommes dans les cinémas d’Afrique noire
    Les films d’Afrique noire franchissent depuis longtemps la frontière entre le masculin et le féminin, mais le font de façon très nouvelle ces derniers temps.La femme au cinéma Les discours officiels rendent régulièremen…
  • Le corps profond des cinémas d’Afrique
    Les cinémas d’Afrique n’ont jamais cessé de tenter de se réapproprier le corps que la modernité nous dénie.Critique de cinéma et passionné, je dois voir près de deux à trois cent films par an. Les perles sont rares : ce …
  • Bye bye Africa
    Un fil à tiroirs. C’est ainsi que se définit elle-même cette passionnante pérégrination à Ndjaména d’un réalisateur revenu au pays après avoir appris le décès de sa mère. Pèlerinage d’un cinéaste qui ne lâche pas sa camé…