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Tous les articles en lien avec Un divan à Tunis, de Manele Labidi

  • « Filmer sans responsabilité revient à torturer une deuxième fois »
    Olivier Barlet :Pourquoi revenir à la période qui suit immédiatement l’apartheid, un moment où les gens sont encore fortement traumatisés et où la Commission Vérité et Réconciliation n’a pas encore fait son travail ? Le…
  • La crise du cinéma tunisien
    Après des dizaines d’années d’expérience de producteur tunisien, quel bilan ? C’est désolant à dire, mais en Tunisie nous sommes entrés dans une crise qui va, à mon avis, s’amplifier, et qui s’étend à toute l’Afrique du…
  • Ne pas jouer une Noire mais un personnage
    Elle tourne avec Lucas Silvas, cinéaste colombien, un film intitulé Colombiafrica Queen of heart (Colombafrique, reine du cœur) puis sera dans My body’s my home (mon corps est mon pays) de Stéfan Sao Nelet. En parallèle,…
  • Salé 2004 : quels écrans de femmes ?
    Le 1er festival international du film de Salé au Maroc (7-11 sept. 2004) a sélectionné pour sa compétition treize films de treize pays différents sur le thème « Ecrans de femmes » et se place ainsi comme le premier festiva…
  • Cannes 2004 : du social au regard
    Social et politique : le festival de Cannes 2004 l’aura été jusque dans sa palme d’or, attribuée à malgré sa faible valeur cinématographique à Michael Moore pour son brûlot anti-Bush. Des manifestations des intermittent…
  • L’émergence des jeunes réalisateurs au Cameroun
    Le développement de la vidéo au Cameroun change la donne face à la déliquescence du cinéma.La sortie du premier long métrage Confidences de Cyril Masso est prévue pour février 2005. Le tournage à Yaoundé a été achevé fin…
  • Edito 60
     » La corruption en Afrique noire offre des visages d’énormité burlesque qui, d’abord, glacent le cœur et l’esprit.(…) Au-delà du folklore, cette lèpre qui ronge les sociétés africaines leur interdit tout effort sérieux d…
  • El Manara
    Trois jeunes partagent un appartement à la Jules et Jim. Quand on lui demande lequel de Fawzi et de Ramdane elle aime le plus, Asma répond qu’elle en aime un troisième : Ramzi. Cette amitié presque fusionnelle va éclater…
  • Story of a Beautiful Country
    Le film est bâti sur un dispositif contraignant : ne pas sortir la caméra de la camionnette duquel il est tourné. Les personnages visités (le réalisateur va voir ses vieilles connaissances) acceptent tous de parler à pro…
  • Si tu veux savoir, je suis positif (Ask me I’m positive)
    Ce qui réjouit dans Si tu veux savoir, je suis positif, c’est l’âge du réalisateur ! A 23 ans, Teboho a le même âge que ses sujets, trois Noirs qui s’enfoncent dans le Lesotho avec un cinéma mobile pour prévenir une popu…
  • Le Refuge
    En introduction, le chaos d’une caméra empêchée de filmer : pieds, mains, mouvements, et une cinéaste qui défend son travail face à des hommes qui veulent la cassette ou sinon la caméra. L’image les met en danger : leur …
  • La Femme seule
    Pour la faire entrer en France, ce couple qu’elle appelle ses « protecteurs » fait passer cette femme togolaise de 32 ans pour leur fille de 16 ans. A son arrivée, il lui prennent son passeport et l’exploitation commence :…
  • Lussas 2004 : Rwanda, Afrique, les seuils de la représentation
    Il pleuvait beaucoup aux Etats généraux du film documentaire de Lussas (Ardêche) cette année, au grand dam des nombreux campeurs de ce festival rural mais aussi des organisateurs devant affronter les coupures de courant …
  • La Danse du vent
    Lorsqu’il avait fait L’Ombre de la terre en 1982, son premier long métrage novateur et magnifique sur l’acculturation forcée des populations du désert, Taïeb Louhichi avait amorcé un défi qui ne le quittera pas : exprime…
  • Nous, dans ce pays bouleversé (récits de Guyane)
    Toutes les personnes qui seront interviewées dans le film défilent au début en une longue litanie indiquant leurs origines multiples : ces 200 000 habitants qui peuplent une Guyane essentiellement concentrée dans les vil…
  • Il était une fois en France
    Un animateur de quartier à St Etienne cherche à comprendre comment Le Pen a pu se retrouver au deuxième tour de la présidentielle. Il se penche sur le mouvement immigré et constate à quel point son Histoire est mal connu…
  • Women’s love (Hob el Banat)
    Ainsi donc, ce père qui n’était pas un modèle oblige après sa mort ses trois filles de mères différentes et qui ne se connaissent pas à vivre ensemble un an dans son appartement pour toucher son confortable héritage. Bie…
  • Pour la nuit
    Pour la nuit, c’est déjà un manifeste en soi, une invitation à plonger dans ce moment d’entre deux où les ombres prennent le dessus mais où les corps et les êtres se révèlent. Avec des éclairages de côté sur les visages …
  • Biennale des cinémas arabes 2004 : l’émergence du documentaire
    Face à l’émergence d’une riche création documentaire dans le monde arabe, la Biennale des cinémas arabes 2004 lui a consacré une compétition spéciale et une table-ronde (cf. « Le documentaire dans le paysage audiovisuel a…
  • Raïs Labhar (ô Capitaine des mers)
    Moi, la mer, c’est pas mon truc : je préfère la montagne. Autant dire que les histoires de pêcheurs ne m’ont jamais passionné. Mais voilà qu’ici, une magie opère qui dépasse largement les blocages de départ. Le film comm…
  • La Maison des Saoud
    Jihan El-Tahri (L’Afrique en morceaux, Les maux de la faim) sait allier dans ses documentaires un matériel de haut niveau (entretiens avec les plus hauts responsables ou les plus pertinents, archives d’images) et un mont…
  • L’Automne d’Adam
    Voici un film qui a remporté toutes les récompenses au festival du Caire. Adapté d’un recueil de nouvelles « Né pour mourir », il raconte effectivement l’histoire d’une vengeance, ou plutôt d’une menace de vengeance : le f…
  • Au plaisir des auditeurs (Ma chanson préférée)
    Etonnant cinéma syrien qui choisit souvent la métaphore extrême pour exprimer ce qu’il a à dire, une façon de déjouer la censure. Les paysans sont ici complètement branchés sur l’émission « Ma chanson préférée » à la radio…
  • Algéries, mes fantômes
    Cela commence par Nawal, la fille de Lledo à qui il demande comment elle comprend le mot nostalgie. Lorsqu’il lui indique qu’il signifie « retour » en grec, elle lui répond qu’il cherche en fait à mettre fin à cette périod…
  • Aliénations
    Le discours sur la folie, Malek Bensmaïl a baigné dedans quand il était jeune : son père fut un des grands psychiatres d’après l’indépendance algérienne. Ce film lui est dédié : lui qui est mort avant le tournage, mais a…
  • Fatima, l’Algérienne de Dakar
     » Fils d’Afrique, écoutez-moi, levez-vous !  » L’imprécation du griot qui nous accompagnera jusqu’à la fin s’applique à tout le film. En racontant l’histoire de Fatima, c’est la grande Histoire que Med Hondo veut conter, …
  • Le documentaire dans le paysage audiovisuel arabe
    Animée par le documentariste syrien en exil Omar Amiralay, la table-ronde regroupait des représentants de chaînes de télévision, des producteurs et des représentants d’organismes nationaux du cinéma.Houda Ibrahim, journa…
  • Un héros
    La chronique : tous les films qui nous viennent aujourd’hui d’Angola révèlent un besoin de témoigner des séquelles de la guerre et des enjeux humains de la période actuelle. Zézé Gamboa s’y attèle ici en suivant à Luanda…
  • à propos d’Un Héros (O Heroi)
    Le film est une chronique très actuelle. Pourquoi ce besoin de réalité aujourd’hui sur le pays ? Tout d’abord parce que l’Angola a vécu 40 ans de guerre civile. Les images du pays ne sont pas bien connues parce que cell…
  • Ouaga Saga
    Cela commence sur des scènes de rues, des ambiances, des bribes de dialogues, le marché : Ouagadougou est le sujet de ce film, un vrai personnage, mais cela est fait sans prétentions, si ce n’est de témoigner de la vital…
  • Haïti, la fin des chimères ?
    Pour nous qui avons travaillé d’arrache pied au spécial Haïti d’Africultures (numéro 58, qui comporte d’ailleurs une passionnante contribution de Charles Najman), ce film est du pain béni : il place avec une remarquable …
  • La Valse des gros derrières
    Rien d’étonnant à ce que le film débute sur les escaliers de la butte Montmartre, haut-lieu historique du Paris populaire. C’est dans cette lignée que se situe Jean Odoutan, celle d’Arletty (« atmosphère, est-ce que j’ai …
  • La Nuit de la vérité
    Qu’est-ce qui fait donc l’Afrique se déchirer ? Regina Fanta Nacro est comme ses pairs habitée par les drames de l’Afrique contemporaine et choisit avec courage pour son premier long métrage ce sujet difficile. Admirée e…
  • « Le renouvellement de l’Afrique se fera par la culture »
    Son film Moolade ayant été présenté en son absence pour cause de retard d’avion lors de la séance de clôture du festival Ecrans noirs, Ousmane Sembène a accepté de rencontrer la presse et les spectateurs le lendemain mat…
  • Ecrans noirs : le Nigeria à la porte
    Dans une Afrique qui a si peu l’occasion de voir ses propres images, Ecrans noirs (29 mai – 6 juin 2004) est une rafraîchissante oasis : un festival bien organisé, itinérant dans la sous-région et qui, tout en présentant…
  • Des réfugiés universels
    Le film met l’accent sur le fait que le camp géré par les Nations Unies reste une zone de non-droit inaccessible à la police et mettant les jeunes délinquants hors d’atteinte. Ces adolescents se retrouvent dans cet espa…
  • Bè Kunko (Nos problèmes)
    Cela commence avec l’arrivée de réfugiés dans un camp de l’ONU, tournée en vidéo, style reportage. Mais très vite, la caméra se fait plus fictionnelle pour aborder le vécu d’un petit clan, une fratrie. C’est que même si …
  • Après (un voyage dans le Rwanda)
    Un documentariste réputé qui n’a jamais été en Afrique se décide à aller comprendre sur place ce qui se passe et s’est passé au Rwanda. Il y va dix ans après le génocide, prêt à écouter. La première étape est allemande, …
  • A Casablanca, les anges ne volent pas
    « Si je savais écrire, je t’écrirais jour et nuit » : la voix d’Aïcha (Leila El Ahyani) se superpose aux magnifiques paysages enneigés de l’Atlas. C’est Casablanca qui la sépare de son mari Saïd (Rachid El Hazmir), la vill…
  • Un fils
    D’entrée, le corps : Selim torse nu devant la glace. C’est à ce niveau très intime et physique que se situe Un fils : Selim se prostitue, en compagnie de Louise avec qui il arpente les clubs à la recherche de clients. L’…
  • Alexandrie… New York
    « New York, pourquoi combats-tu la tendresse ? » Pour pousser son coup de gueule anti-Bush, Chahine se fait à nouveau autobiographique, comme il l’avait été dans Alexandrie pourquoi (1979), La Mémoire (1982) et Alexandrie …
  • La Blessure
    La blessure, c’est une jambe prise dans la porte d’un bus, une jambe qui saigne et que l’on laisse sans soins, une femme noire allongée sur le sol dans le centre de rétention de l’aéroport de Roissy. La blessure, c’est c…
  • La Porte du soleil (Bab El Chams)
    « Je ne suis pas encore morte ! » Dès le générique, la réponse donnée par une vieille Palestinienne à une blague lancée en passant donne le ton. Ce film qui mord l’Histoire à pleines dents sera le roman d’une résistance, d…
  • Sénégal : l’enjeu du numérique
    Dans un Sénégal où le cinéma est sinistré, se saisissant des atouts de la révolution numérique, des gens se battent pour proposer des alternatives à l’invasion permanente d’images extérieures. Rencontres avec des hommes …
  • Les 20 ans de Vues d’Afrique à Montréal
    20 ans : il fallait cela à ce festival annuel pour s’ancrer aussi profondément dans la vie montréalaise qu’on sait très riche en événements culturels. Gérard Lechêne et son équipe tirent tous azimuts : 180 films, un rall…
  • Edito 59
    Ce n’est pas la première fois que nous travaillons main dans la main avec Fest’Africa, festival littéraire annuel à Lille, dans le nord de la France, mais aussi organisateur d’événements qui ont marqué la réflexion litté…
  • Ma famille africaine
    Bâti comme une chronique au jour le jour des difficultés posées par la différence culturelle dans un couple mixte, Ma famille africaine est en fait le récit à la première personne d’un Suisse germanique marié à une Ivoir…
  • 1802, l’épopée guadeloupéenne
    Les épices et le sucre : il fallait les produire aux Caraïbes plutôt que d’aller les chercher en Chine, trop lointaine et inaccessible. Anglais et Français se battront sans cesse pour posséder les terres où ils feront ve…
  • à propos de A Casablanca, les anges n’ont pas d’aile
    Il y a une phrase qui m’a frappé dans votre note d’intention : « un voile et un fil étaient nécessaires ». Qu’entendez-vous par là ? Je ne le savais pas. Je l’ai découvert à la fin de l’écriture. Je n’ai jamais pensé écri…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Fatoumata Coulibaly
    Comment avez-vous vécu ce rôle ? Je l’ai bien vécu. D’abord en tant que femme, mère et épouse, et aussi parce que je suis excisée. C’est pourquoi j’ai pu donner le meilleur de moi-même pour ce rôle. Ensuite à travers me…