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Tous les articles en lien avec Derrière le nuage : Sarah Maldoror

  • Derrière le nuage : Sarah Maldoror
    Africultures regrette la disparition de la réalisatrice guadeloupéenne Sarah Maldoror lundi 13 avril 2020. Nous reproduisons ici le communiqué de ses filles Annouchka de Andrade et Henda Ducados.  La voix des persécut…
  • Un théâtre nègre à Paris : la compagnie Les Griots
    Cet article de mémoire rend compte de la compagnie de théâtre Les Griots dans le Paris d’après-guerre par l’un de ses acteurs, qui fut ensuite aussi un grand cinéaste ivoirien, honoré lors des 50 ans des Journées cinémat…
  • La compagnie des Griots ou l’ambition d’un « véritable théâtre noir moderne »
    Guadeloupéen, venu à Paris pour faire des études de Lettres, Robert Liensol (qui aura aussi pour nom de scène Omer Sollèn) fréquente la Sorbonne, quand il rencontre Toto Bissainthe, Sarah Maldoror, Samba Ababakar et Timi…
  • Fespaco 97 : les courts valent le détour
    Les courts métrages présentés au Fespaco sont souvent comme un bain de jouvence : c’est là que de jeunes (ou moins jeunes) réalisateurs proposent leur rénovation de l’écriture et de la thématique. La cuvée 97 ne déçoit p…
  • entretien d’Olivier Barlet avec Sarah Maldoror (Guadeloupe)
    Filmer la poésie Le contexte historique de mes débuts exigeait un cinéma militant qui aujourd’hui me reste collé à la peau : j’ai, comme tout le monde, beaucoup de difficultés à travailler. Révolutionnaire et féministe …
  • La tribu du bois de l’E
    Au silo de nos mémoires Coule le sucre de nos souffrances Dans les veines du bois de l’E Retentit l’espérance C’est tout un peuple Qui se lève en humanité.En un simple documentaire plaçant en parallèle la vie et l’o…
  • Cinémas lusophones : le gâchis et l’espoir
    L’histoire des cinémas lusophones ressemble à un énorme gâchis. Le Portugal salazariste s’est accroché à ses colonies qui n’ont pu se libérer qu’après la révolution des œillets en 1974. Le cinéma, qui s’était fait outil …