Zooms

Africultures plonge en musique dans la littérature. Quatre fragments de musique écrits par Camara Laye, Ngugi Wa Thiong’o, Jean Bofane et Ayi Kwei Armah. Quatre moments de vie qui relatent un plaisir mélomane vécu à l’oblique. Au cours d’un mariage, dans une atmosphère de bar ou encore au cœur d’une révolte. Ces extraits d’œuvres d’auteurs africains nous transportent à la fois dans un espace culturellement ancré et universel.

Les critiques, les tendances et les rencontres de cette 69ème édition du Festival de Cannes.

Un regard de Valérie John, plasticienne, sur la Martinique, son espace de vie et de création. Elle nous propose de tirer le fil de ce qu’elle nomme les « hors lieux », qui seraient définies par trois parties : La mémoire, l’échouage, l’histoire de l’art du lieu, L’Atelier-mémoire-plastique et L’Atelier de l’artiste le lieu de la matière transformée. Ci-joint le deuxième opus : L’Atelier-mémoire-plastique.

Cette rubrique voudrait interroger les textes de rap français (écrit en français, depuis la France) d’un point de vue littéraire en ce qu’ils questionnent les rapports entre la France et l’Afrique aujourd’hui et/ou mettent à jour le vécu d’identités plurielles en France issu d’histoires migratoires plus ou moins récentes. Elle prendra le parti d’analyser l’écriture de ces textes elle-même, entendus comme discours en mouvement et adressés.

En partenariat avec le Festival Avignon Off, La Chapelle du Verbe Incarné et la Compagnie Rualité, le Laboratoire SefeA sous la responsabilité scientifique de Sylvie Chalaye a fait son Université d’été, les 14 et 15 juillet 2015, autour d’une question qui agite les scènes contemporaines et qui a été au rendez-vous de plusieurs débats au cours de ce festival d’Avignon. La saison théâtrale a été marquée par de vives polémiques autour de la « diversité » sur les scènes françaises. Depuis les manifestations liées à l’installation de Brett Bailey le débat s’est poursuivi avec la table ronde organisée au Théâtre de la Colline pour promouvoir le programme 1er Acte. Notre laboratoire s’interroge depuis longtemps sur la place accordée aux créativités afrocontemporaines dans la culture française.