Événements

Festival Rue Léon « Léon l’africain »
8ème édition – Théâtre – Concerts – Arts plastiques Bals – Repas de quartier – RUELEON.TV

Français

L’Afrique à Paris est le rêve d’une diaspora créative en styles, en mots, en musiques, en nourritures, et en modes de vies. Elle a influencé le monde des médias et des salons, des galeries et des festivals à la recherche d’une utopie sociale humaniste.
La capitale des cultures du monde a son quartier d’où émergent les nouvelles tendances dans le croisement des formes noires et blanches.
A la Goutte d’Or, l’Afrique ouvrière et artistique a trouvé son port d’attache et a façonné une cité idéale pour vivre ce rêve commun à tous les humains : un lieu de convivance où chacun a sa place, où tous échangent leur diversité dans ce siècle d’Or.
« Léon, l’Africain » est notre guide, homme d’Afrique et d’Occident ayant traversé le XVIème siècle de la Mecque à la cour du grand pape de la Renaissance, ambassadeur et pèlerin converti à toutes les cultures et à toutes les nourritures de ce monde, emblème universel d’amour et de connaissance.
Le 8ème festival Rue Léon vous invite à un voyage entre les racines de l’humanité et les questions de notre temps, entre la voix du poète et la parole du griot.
Nous espérons partager le goût épicé de notre époque et l’empreinte d’une autre vie qui n’appelle que vous.
Hervé Breuil, directeur du Lavoir Moderne Parisien.


LES REPAS DE QUARTIER
Le Lavoir Moderne Parisien et l’Olympic Café organisent de gigantesques repas de quartier TOUS LES MERCREDIS dans la rue Léon, Au Lavoir Moderne parisien, à l’Olympic café et à l’I.C.M ! (relâche du 1er au 21 août) Chaque semaine nous vous invitons à venir découvrir de nouvelles saveurs, à travers les goûts et les couleurs de nos voyages vers l’Afrique… : Le Couscous du Maghreb, le Maffé d’Afrique de l’Ouest ou le Wot éthiopien et sa galette de teff, le Bissap, le jus de Gingembre, etc…etc…
La Parade des Grandes Personnes, en clôture du festival le 5 septembre…
les marionnettes africaines géantes vous guideront à travers la Rue Léon…

LES GRANDS SABARS
Rue Léon, nous organisons aussi des grands « tanbeers », où les toubabs et les africains confrontent leur pratique du sabar. Tous sont conviés pour découvrir ou pratiquer l’euphorie de cette danse sénégalaise.
Les grands Sabars auront lieu à partir de 16 heures les mercredis, dans la cour de l’I.C.M (relâche du 1er au 21 août)

Concerts EN PLEIN AIR
À l’I.C.M
> jeudi 12 juillet à 19h – Entrée 1€
Cheik Tidiane Fall – African roots Jazz quartet
Percussioniste majeur de la scène free et bee-bop des années 70, Cheikh Tidiane Fall accompagne Sunny Muray, Archie Schepp, Dexter Gordon, Herbie Hanckok, l’Art Ensemble of Chicago, etc… et joue de la batterie, des tablas, des bongos et autres instruments traditionnels. Sa démarche est aujourd’hui de rattacher la musique afro-américaine à ses racines tout en explorant de nouvelles formes.
Piano : Carine BONNEFOY / Saxophone alto, soprano : Jean-Michel COUCHET / Trompette, Buggle : Rassul SIDDICK / Bass : Tom McKENZY / Cheikh Tidiane FALL : Batterie

> Vendredi 13 et samedi 14 juillet à 20h – Entrée 1€
Les Toubabs All Star – Bal roots
Invitation à la danse, au programme : ska, reggae, calypso, mento, ragga, dub, n’dombolo, rumba, etc…, le Grand-Bal-Roots va commencer !Sur scène, les 8 musiciens vous font voyager dans l’univers du dance-hall à grands coups d’improvisations de rythmes afro-caraïbéens.
David « Slap » Feterman (Contrebasse / Chant), Mister Causidéry (Trombone), Melle Léti (Flûte / Mélodica), Djeff (Sax / Clarinette), Buj (Bugle), Scratch Oliver (Guitare), Solal (Percussions), Professeur Manga
(Batterie)

Les AFRIQUES à PARIS,
« Nous sommes tous des africains » : Chaque semaine du festival sera dédiée à un pays, un territoire, une île…d’Afrique et d’africains…

VISITES de quartier
Rendez-vous les vendredis à 19h à l’Olympic café – réservations 01 42 52 09 14
pour une visite guidée du quartier sur les traces de l’Ethiopie le 11 juillet, l’Algérie le 20 juillet, le Congo le 27 juillet, Haïti le 24 août, le Sénégal le 29 août et le Maroc le 7 septembre.

RUELEON à MARRAKECH
le festival Rue Léon est jumelé cette année avec le festival « Awaln’art » au Maroc du 5 au 8 juillet (avec la Cie résidente Graines de soleil.)
Les grandes personnes, Mohamed Aït Lahaj, seront du voyage de même, plusieurs facettes du travail d’Hassane Kouyaté seront présentées au Maroc et à Paris.

RUELEON TV
l’équipe de Rueleon.TV sera présente à Marrakech et diffusera ses images à la Goutte d’Or. La parade des Grandes Personnes sera dans un premier temps à découvrir au Maroc, sur le site internet www.rueleon.net puis le public pourra rencontrer les Grandes Personnes Rue Léon.
Le direct de la semaine :
Chaque mercredi, suivez en direct à partir de 15h les rencontres avec les artistes du festival les vidéos des spectacles… Un nouvel espace …

LES EXPOSITIONS
Au Lavoir Moderne Parisien
> Raymond Depardon, du 29 juin au 28 juillet
Photographies extraites du livre « La Porte des Larmes » de J.C. Guillebaud, autour du spectacle de Dido Likoudis « Longtemps après ma première visite en Ethiopie, j’ai gardé une joie douce et un peu mystérieuse en pensant à ce pays unique, pudique et mélancolique. » Raymond Depardon

> Mohamed Aït Lahaj du 22 août au 8 septembre
Peintures. Ce jeune artiste marocain est accueilli par le festival Rueleon, en résidence à la cité internationale des arts.

>Camera Obscura du 11 au 28 juillet
Atelier Photographique avec les enfants de la Goutte d’Or
Un travail autour du Sténopé sera présenté au Lavoir Moderne Parisien.

LES DEBATS & LES CONFERENCES
Au Lavoir Moderne Parisien et à l’I.C.M
D’après les Thématiques, avec Amnesty International, Cassandre/Horschamps, etc…, le spectateur prend la parole à partir des spectacles qui lui sont proposés, découvre et rencontre de jeunes auteurs ou metteurs en scène africains…

LES CONCERTS
À l’Olympic café – Entrée 5e
Musique africaine du mercredi au samedi à 20h30

Mercredi 11 juillet
LE TIGRE DES PLATANES – Micro fanfare et musique éthiopienne.

Jeudi 12 juillet
RAP WOLOF avec Sen Prod et Orphelins du monde

Vendredi 13 juillet
SALIA KOUYATE – Folk Burkinabé

Samedi 14 juillet
DIABA KOITA – La griotte du Khaso et son orchestre mandingue

Mercredi 18 juillet
FATOUMATA DIAWARA & AMI D – Chants wassoulou et rap malien

Vendredi 20 juillet
KAFILA QUINTET – Gnawa Jazz

Mercredi 25 juillet
ADJABEL : Fusion vaudou

Jeudi 26 juillet – 19h – Entrée: libre
Melissa LAVEAUX – Apéro Soul Haïti/Canada

Jeudi 26 juillet
DOURA BARRY – chant de Guinée

Vendredi 27 juillet
SOIREE CONGOLAISE avec Yo Ga Nai Investir

Samedi 28 juillet et 24 aout
ROSY BAZILE – Chanson haïtienne

Mercredi 22 août
PAP DJIBY BA – Musique mandingue et salsas en wolof (Sénégal)

Jeudi 23 août
KALOGNOUMA – Fusion Franco – Burkinabé

Samedi 25 août
RAÏCHA – Chanteuse Guinéenne & son orchestre

Mercredi 29 Août
KOUYATE / NEERMAN – Afro jazz Mandingue

Jeudi 30 août
Carte Blanche à YAKHOUBA SISSOKO – Groove gambien

Vendredi 31 Août
ABAKUYA – Musiques traditionnelles, transes et contes du Cameroun

Samedi 01 septembre
CHERIF M’BAW : Folk wolof & sabar

Mercredi 05 septembre
ALI BOULO SANTO – Afrobeat mandingue

Jeudi 6 septembre
JF PAUVROS (Guitares – France) + Dorothée NINGABIRE MUNYANEZA (Chant,
percussions, Rwanda) + Alain MAHE

Vendredi 07 septembre
Carte blanche à Moriba KOITA – Un maitre du Ngoni

Samedi 08 septembre
MOHAMMED BANGOURA – Percussions de Guinée
Et bien d’autres ……à suivre sur www.rueleon.net
Durant le festival, retrouvez à l’Olympic :
Les disques des musiciens du festival, autoproduits, raretés & merveilles.

LES SPECTACLES
LA PORTE DES LARMES -Théâtre-
Retour en Abyssinie
Du 11 au 14 juillet, à 21h
De Jean-claude Guillebaud / Photos de Raymond Depardon / Projet de Dido Lykoudis
C’est un long voyage, commencé en juillet 2006, qui se poursuivra en 2007 et 2008. Longue odyssée dans la corne de l’Afrique, regards croisés du poète et du photographe où vient se blottir celui de la lectrice. Ce deuxième volet du triptyque nous entraîne en Abyssinie. Il s’arrêtera avant la frontière avec l’Erythrée. Entre le noir et le blanc, le lecteur donne ici corps à ce cheminement où le poème et les images se conjuguent avec l’histoire et la géopolitique.
Les photos de Raymond Depardon, la musicalité du texte de Jean-claude Guillebaud nous transportent dans l’essence, le temps et la langue du poême épique, homérique.
Dans ce deuxième voyage, nous entendrons la langue amharique, la langue officielle éthiopienne, murmurée, chantée, psalmodiée.
« A travers un long périple dans la corne de l’Afrique, la Porte des Larmes chante et pleure le retour en Abyssinie ; ce spectacle témoigne de toutes les émotions qui balancent entre la volonté de se perdre dans ces terres d’une écrasante beauté et le besoin viscéral de témoigner des misères, des désespérances, des fléaux vécus dans le silence, de témoigner aussi de la splendeur d’une des civilisations les plus anciennes de l’Afrique, de conter l’Ethiopie, pays parmi les plus pauvres du monde, miroir de toutes nos contradictions.
Quête à travers les rencontres et le péripéties des émotions éprouvées lors du premier voyage initiatique de l’auteur dans les années 1970. »
Dido Lykoudis
D’origine gréco-éthiopienne, Dido Lykoudis est née à Addis-Abéba, en Ethiopie. Diplômée de
l’Institut d’Etudes Théâtrales (Paris III), de l’Université Internationale du Théâtre (Théâtre des
Nations) « A chacun son initiation. La mienne fut éthiopienne. Et cruelle : le monde était effectivement méchant. On pouvait y mourir au pied des maisons où festoyaient les riches. Pendant dix années au moins, cette corne fut, pour moi, le canton privilégié d’une géographie personnelle, quelque chose comme un secret personnel, u lieu fondateur où je reviens sans cesse. Dix fois, quinze fois… Aucun ailleurs, nulle partie du monde, aucun lieu ne compta dans ma vie autant que celui-là.
J’ai toujours su qu’un jour je repartirais vers l’Abyssinie. »

Jean-Claude Guillebaud
« Longtemps après ma première visite en Ethiopie, j’ai gardé une joie douce et un peu mystérieuse en pensant à ce pays unique, pudique et mélancolique. Aujourd’hui, en remontant la route historique, ma nostalgie a disparu. J’ai découvert un pays en paix, un pays nouveau, enfin débarrassé de son passé douloureux. »
Raymond Depardon
Durée 1h

Ethiopie
Capitale Addis-abeba
Située dans la péninsule du Nord-Est, dite Corne de l’Afrique. L’espérance de vie des hommes est de 47 ans, et 50 ans pour les femmes.Considérée comme le berceau de l’humanité, second pays d’Afrique par sa population, l’Ethiopie est l’une des plus des plus anciennes nations au monde, et la seule nation d’Afrique a avoir conservée sa souveraineté pendant le démembrement de l’Afrique au XIXe siècle.
L’Italie envahit l’Ethiopie en 1935, et en fut chassée par les résistants éthiopiens et les alliés en 1941. En 1974, une junte militaire (DERG) destitua l’Empereur Hailé Selassié qui régnait depuis 1930. Un nouveau régime républicain fut instauré en 1991.

Aujourd’hui, la moitié de sa population est chrétienne orthodoxe copte, les musulmans représentent 30% des habitants et le 20% restant sont animistes, existe aussi une minorité de juifs éthiopiens. Après une guerre avec l’Erythrée de 1998 à 2000, l’Ethiopie tente de remettre en place le gouvernement officiel.
Contact : dido.lykoudis@laposte.net

CHEIKHA RABIA – Concert –
Du 18 au 21juillet à 20h30
Cheikha Rabia est une chanteuse de Blues et de Transe-Raï.
Cheikha Rabia est une grande Dame de la tradition, fille spirituelle de Cheikha Rimitti, elle est une des dernières interprètes de ce Raï des origines.
Sa musique répétitive est propre à la Transe du Maghreb et sa voix expressive s’entremêle harmonieusement avec les mélodies aériennes des flûtes en roseau.
Cheikha Rabia est réputée pour ses performances vocales envoûtantes et hypnotiques.
La musique de son nouvel album est un hommage rendu aux femmes du Raï, aux Meddehates, ces orchestres exclusivement Féminins qui parcouraient l’Algérie au siècle dernier.
Entre blues rural et urbain, la musique de Cheikha Rabia est née à Oran et Alger et se distingue à Paris où elle vient d’enregistrer « Liberti » son nouvel album produit et réalisé par Dinah Douïeb (Dinamyte Records) qui sortira en avril 2007 sur le label mythique BUDA Musique (Ethiopiques, Zanzibar….)
http://www.myspace.com/cheikharabia
Contact : dinamyte@club-internet.fr

LE POINT VIRGULE – Théâtre
De Sony Labou Tansi
Du 25 au 28 juillet
à 21h – du mercredi au samedi Au Lavoir Moderne parisien
une création de la Compagnie ANOPEE théâtre
Mise en scène et interprétation : Jean Felhyt KIMBIRIMA
Direction d’acteur : julien PARENT
Masque : Bill KOUELANY
Conseiller artistique : Eric MAMPOUYA et Véronique VELLARD
Le commandant Zenouka est appelé à diriger le peloton de la mort qui a la mission de supprimer son frère d’arme, le colonel Adinonso. En fait pour Zenouka, cela tombe bien, car il soupçonne son ancien ami d’être l’amant de sa femme. Le forfait accompli, Zenouka est en proie aux tourments intérieurs, le fantôme de son ami le poursuit………
Ce spectacle est élaboré à partir d’une scénographie légère rendant possible les déplacements et l’implantation en divers lieux. C’est sur une scène vide mais très animée par l’ambiance des lumières que l’acteur raconte son histoire avec tous les détails comme s’il était devant un juge d’instruction ordonnant une reconstitution des faits. Ici l’acteur est mis à nu, ne comptant que sur son corps et sa voix. Seul une robe et un masque de tête de mort lui servent de partenaires pour émettre des signaux envers notre société en décadence.

Jean – Felhyt KIMBIRIMA
Aujourd’hui comédien confirmé sur la scène théâtrale congolaise, Jean-Felhyt KIMBIRIMA fait partie de cette catégorie des jeunes comédiens qui se battent corps et âme pour « amener les gens à accorder une importance au théâtre et au métier de comédien ». Présent sur les planches depuis 1990, l’homme s’est façonné au fil des ans à force d’un travail acharné pour se faire un nom dans le gotha du théâtre au Congo et en afrique.

Sony LABOU TANSI
Né en 1947 au Congo, décédé le 14 juin 1995 à Brazzaville. Sony marque ses premiers pas dans la littérature francophone dès 1979 avec son premier roman « la vie et demie ».
Sony LABOU TANSI
s’impose comme leader incontesté – même s’il n’a pas revendiqué ce titre – et chef de file de la nouvelle génération d’auteurs francophones en Afrique noire. Il a souhaité « parler de l’absurdité de l’absurde », « inaugurer l’absurdité du désespoir », « écrire pour qu’il fasse peur en lui »…
Durée 1h
Contact : felhyt@yahoo.fr

LE FULGURANT – Conte
Epopée mythique afro-caribéenne de Mimi Barthélémy
Du 22 août au 8 septembre
à 19h15 – du mercredi au samedi Au Lavoir Moderne parisien
Ecrit, interprété, conté et chanté par Mimi Barthélémy
Mise en scène : Emmanuel Plassard
Mise en musique : Jean Paul Auboux
Le spectacle est composé de deux contes d’origine afro-caribéenne introduits et accompagnés tout au long par un chant dédié à Legba « lwa » vodou, détenteur des clés de la spiritualité.
Le conte de Loraj Kale et de Dife Flanbo est le récit de l’affrontement de deux taureaux de générations différentes. Dife Flanbo, le vieux taureau despotique et sanguinaire, extermine les nouveaux nés et tue les mâles.

Loraj Kale, un jeune veau sauvé par sa mère et aguerri par ses soins, affrontera Dife Flanbo pour libérer sa terre de l’arbitraire. Il deviendra le lwa Toro, vénéré par les siens.
Ce récit était animé par un souffle épique et douloureux; celui de la grande traversée de nos ancêtres d’Afrique, bois d’ébènes déportés vers le continent américain lors du commerce triangulaire. Dans ce récit, les valeurs fondamentales que nous transmet la tradition orale populaire d’Haïti et de la Caraïbe sont à l’honneur: respect des ancêtres, des parents et de la famille, respect de la nature, respect de la parole donnée, de la spiritualité, de la vaillance, de la dignité, de l’honnêteté et de la solidarité. Ces valeurs fondamentales semblent avoir été écartées, oubliées, violées à l’heure où le brigandage et le chaos règne en Haïti.
C’est pourquoi ce récit se charge d’en rappeler la grandeur et les bienfaits. »
Mimi Barthélémy
« La terre d’Haïti est une terre volcanique, mais les volcans qu’on y rencontre sont très particuliers puisqu’ils racontent des histoires extraordinaires en chantant avec une voix ensorceleuse. Et pour faire bonne mesure, derrière leurs blessures, ils nous offrent un sourire aussi grand que leur coeur, ce qui n’est pas peu dire dans le cas de Mimi Barthélemy !
Jean-Paul Auboux, dramaturgie musical « Il s’agira de rendre sur scène la dimension épique d’un texte nourri de la tradition caribéenne, emprunt d’un syncrétisme de religion chrétienne et vaudou. Tout en gardant la magie du conte et des chants, ce récit devra prendre toute sa dimension sociale et politique ; comme un mage pèlerin s’arrêtant pour faire partager sa parole, la comédienne sera tour à tour complice de son public ou habitée par la force symbolique de son récit.
Emmanuel Plassard, Mise en scène

Durée: 1 heure 15
Spectacle à partir de 10 ans
contact@mimibarthelemy.com
www.mimibarthelemy.com

L’HUMANITE PLAGE – Théâtre –
de Stanislas COTTON
Du 22 août au 8 septembre
À 21h – Du mercredi au samedi Au Lavoir Moderne parisien
mise en scène Hassane Kassi Kouyaté
assistante à la mise en scène Anuncia Blas
Scénographie Hassane Kouyaté
Lumière Cyril Mulon
Costumes Anuncia Blas
Avec Jean Luc BERTIN
Sur la scène du grand théâtre du monde surgit un étrange acteur: Alcidias Patapon.
Il y a comme un changement de programme.
Cet acteur n’est pas comme les autres. Il est tout ébahi de retrouver la scène, « son plancher des vaches » à lui. Il n’en revient pas d’être là, après tout ce temps passé à errer.
Il a un message à transmettre. Il est le porte-parole de ses camarades : « Va l’acteur, Toi qui sais faire les phrases (…) Parle pour nous tous. Dis leur. »
Mais les mots parviennent difficilement à sa bouche. Sa confusion, sa dispersion, ses cris et puis … ces coups de mitraillettes, ces appels au secours… d’où viennent-ils ?
De quel monde nous parle-t-il ? C’est le monde juste à côté de nous, l’histoire de l’humanité balayée par la guerre, la violence, la barbarie des hommes, le combat de l’ennemi. « Un cimetière – Que des vagues de larmes glacées balayent perpétuellement – L’humanité plage – En quelques sorte ».
Ses camarades ont besoin d’Alcidias pour faire éclater leur colère. Ce Patapon hirsute et farfelu va donc retrouver sa peau de scène et sa vie d’avant juste un instant. Il parle pour la paix, pour rallumer la lumière en chacun de nous, pour éveiller nos consciences à sa lueur d’espoir. « Ne crois-tu pas qu’il est temps d’enterrer tes morts L’humain, Je crois qu’il est grand temps »

STANISLAS COTTON
Belge, né en 1963, Premier Prix d’Art dramatique au Conservatoire de Bruxelles, il a travaillé durant une quinzaine d’année comme comédien au sein de la mouvance des jeunes compagnies.
Il a obtenu, à Bruxelles, le Prix du Théâtre 2001 du meilleur auteur dramatique pour Bureau national des Allogènes et, la même année, le prix SACD.
L’humanité plage est éditée comme la plupart de ses pièces par Lansman en 2004.

HASSANE KASSI KOUYATE
Né au Burkina Faso d’une famille de griots, Hassane Kassi Kouyaté est conteur, comédien, musicien, danseur et metteur en scène ; son apprentissage est traditionnel. Il joue d’abord dans plusieurs compagnies africaines puis aborde le théâtre européen.
Directeur artistique de la compagnie « Deux Temps Trois Mouvements »à Paris.
Durée: 1h15
Production Compagnie Deux Temps Trois Mouvements
Contact : grainesdesoleil@hotmail.com

CRIC ! CRAC ! – Conte –
de Rosy BASILE
Du 23 août au 8 septembre
À 17h – Du jeudi au samedi Au Lavoir Moderne parisien
Voilà le moment magique, le moment que petits et grands attendent avec impatience.
Sous la tonnelle, le soir, les voix chuchotent des secrets divins gardés fidèlement depuis la nuit des temps, les temps où les dieux et les hommes cohabitaient en toute intelligence Où les affaires des uns devenaient les affaires des autres.
C’est le moment magique ou on peut s’asseoir à côté d’Erzulie déesse entre les déesses S’embarquer à bord du navire d’Ogun Feraille pour pourfendre les ennemis du Dahomey.
Parler aux esprits du vent et de l’eau, habiter un pays où les arbres sont de vieilles âmes, Les pierres d’anciens hommes revenus guider les pas des enfants.
Etre pris dans le tourbillon des extravagantes amours d’une jeune fille et d’un poisson.
Trembler pour de jeunes galopins, mis en danger pour s’être joué des dieux.
Faire le tour du monde en quinze secondes, et revenir sous la tonnelle pour conter les merveilles des royaumes invisibles.
Telle est la mission du maître de la parole, le soir, quand il ouvre la porte des rêves avec le sésame….
Criiiiiiiiiiiiiiiiiiic et qu’on lui réponde Craaaaaaaaaaac, alors tout devient possible.
R.B
Rosy Bazile comédienne et chanteuse haïtienne nous entraîne dans son sillage enchanteur
Et nous fait redevenir enfants, en nous narrant les contes et légendes de son pays.
Elle revisite le répertoire littéraire d’Haïti, l’enrichit de danses et chants traditionnels.
Sa voix ouvre le chemin des folles aventures de Bouqui et Ti Malice, son chant s’insinue dans les mémoires pour révéler les mille et une facettes de l’île Kiskeya.
Il était une fois !!!!!!! Haïti.

Durée 1h
Contact : rosybazile@yahoo.fr
Théâtre, concerts, expositions
au Lavoir Moderne Parisien et à l’Olympic Café
Métros : Château Rouge ou Marcadet-Poissonniers