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Africultures, la force « d’inventer » notre route

Le 6 février dernier l’équipe d’Africultures lançait la campagne « Africultures est en péril, soutenez-nous ! » nous étions en cessation de paiement depuis le 23 janvier.

Une formidable mobilisation est née pour soutenir le projet éditorial d’Africultures. Vous êtes des milliers de lecteurs, de contributeurs, d’auteurs, de cinéastes, d’entrepreneurs culturels, d’éditeurs, etc. depuis Ouagadougou, Paris, Montreuil, Berlin, Yaoundé, Beyrouth, Brive, Conflans, Mendrisio, Firminy… à marquer votre attachement à cet espace, à rappeler qu’Africultures est “notre bien commun” pour reprendre les mots de Boubacar Boris Diop.

Fort de vos signatures, de vos soutiens et des lettres d’engagements qu’ont produit le Ministère de la Culture et de la Communication, la Mairie de Paris et l’Organisation Internationale de la Francophonie, le tribunal, dans un prononcé du 23 février, accorde à Africultures une première période d’observation d’une durée de 6 mois. Un premier pas vers le redressement.

Africultures entre désormais dans une phase de restructuration qui passe par un arrêt momentané des publications papiers et le licenciement économique de 2/3 de l’équipe actuelle, le temps de redémarrer une activité en adéquation avec le contexte actuel.

Alors ? “C’est peut-être, sûrement Aimé Césaire qui nous dit encore le mieux, ce que nous devons faire, nous indique le poète, slameur Marc Alexandre Oho Bambe, : Alors il nous faudra avoir la patience de reprendre l’ouvrage, la force de refaire ce qui a été défait ; la force d’inventer au lieu de suivre; la force « d’inventer » notre route et de la débarrasser des formes toutes faites, des formes pétrifiées qui l’obstruent. »

Faisons route ensemble, reprenons l’ouvrage, les prochains mois seront dédiés à refaire, repenser, inventer, ouvrir les possibles.

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Africultures, the will to « invent » our own path

Last februar 6th, Africultures team released a campaign to save an unique media in state of insolvency since january 23th.

It generated an amazing mobilisation to support Africultures editorial project. You were many thousands of readers, contributors, writers, movie makers, cultural entrepreneurs, editors, etc. from Ouagadougou, Paris, Montreuil, Berlin, Yaoundé, Beyrouth, Brive, Conflans, Mendrisio, Firminy… to show your bond to this workspace, to remind that Africultures is “notre bien commun” to quote the words from Boubacar Boris Diop.

Helped by your signatures, your supports and several engagements from Culture and Communication Department, Paris town hall and International Organization of the Francophonie, the court decided, last februar 23rd, to grant Africultures a first observation period for 6 month. A first step toward recovery.

Africultures is now entering a restructuration phase, wich means momentary interruption of all printed publications and the economic layoff of 2/3rd of the team, for the time needed to restart an activity in adequation with present context.

What now ? “C’est peut-être, sûrement Aimé Césaire qui nous dit encore le mieux, ce que nous devons faire, said poet and slammer Marc Alexandre Oho Bambe, : Alors il nous faudra avoir la patience de reprendre l’ouvrage, la force de refaire ce qui a été défait ; la force d’inventer au lieu de suivre; la force « d’inventer » notre route et de la débarrasser des formes toutes faites, des formes pétrifiées qui l’obstruent. »

Walking this path together, let’s go back to work, next monthes will be dedicated to redo, rethink, invent, open all possibilities.

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Un modèle économique à réinventer En dehors de la Revue éponyme, depuis ses débuts, Africultures a fait le pari du modèle gratuit de ses contenus en ligne (sites africultures.com et spla.pro, ses newsletters, son magazine Afriscope et son Carnet en français facile). Car nous souhaitons diffuser ces informations à un public le plus large possible. Informations que vous pouvez contribuer à créer et à partager. Jusqu’à récemment, notre travail était financé par des aides publiques (60%) et aides à l’emploi (17%) qui se tarissent, par la publicité (essentiellement d’acteurs culturels pour des ventes à des tarifs partenaires), mais aussi par des prestations de services d’agences web (20%). Ce modèle a été fragilisé en 2016 et 2017 par : • L’arrêt des emplois aidés, en premier lieu les Emplois tremplin financés par les Conseils régionaux puis les CUI CAE. • Les subventions aux associations qui sont constamment revues à la baisse. En exemple, l’aide de l’Acsè, dont le portefeuille a été transféré à la DRJSCS, est passée progressivement de 50.000 € en 2010 à 10.000 € en 2017. Africultures était alors en cessation de paiement depuis le 23 janvier 2018. Dans un prononcé du 23 février 2018, suite à la mobilisation publique et aux engagements institutionnels, le tribunal a accordé à Africultures une première période d’observation d’une durée de 6 mois. Un premier pas vers le redressement. Cela ouvre une phase de restructuration qui passe par non seulement par un arrêt momentané des publications papiers mais aussi par le licenciement économique de 2/3 de l’équipe actuelle, le temps de redémarrer une activité en adéquation avec le contexte actuel.
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