Événements

« Errances » Suivi de « La porte des larmes »
Une soirée, 2 spectacles, 2 voyages…

Français

Errances

Extraits de iô, d’après Promethee en chaine, et les Suppliantes d’Eschyle
Psalmodié en grec ancien….
Conçu et interprété par Dido Lykoudis
Musique originale Olivier Dejours,
Flûte traversière Sylvie Pascal
Régie Jacques Stidler
Durée 45 mn

« Daigne Zeus Suppliant jeter un regard favorable sur cette troupe vagabonde, dont la nef est partie des bouches au sable fin du Nil. » Narrer le destin des filles de Danaos et chanter le périple à travers les mers et les terres de leurs aïeule, iô.
Les extraits qui constitue le spectacle se situent au moment de l’arrivée à Argos. Là, ces héroïnes, nous parlent dans une langue que l’on ne connaît plus.

Le miracle de l’écoute devant l’interprétation en grec ancien accentue la richesse du personnage : sa douleur, sa folie, sa colère, sa résignation et sa démesure.
Les passages de chants et de proses traduisent ce désordre du corps et de l’esprit.

La porte des larmes

De Jean-claude Guillebaud / Photos de Raymond Depardon
Projet de Dido Lykoudis.
Longue odyssée dans la corne de l’Afrique, regards croisés du poète et du photographe…
Durée 50 mn

A travers un long périple dans la corne de l’Afrique, la Porte des Larmes chante et pleure le retour en Abyssinie ; ce spectacle témoigne de toutes les émotions qui balancent entre la volonté de se perdre dans ces terres d’une écrasante beauté et le besoin viscéral de témoigner des misères, des désespérances, des fléaux vécus dans le silence, de témoigner aussi de la splendeur d’une des civilisations les plus anciennes de l’Afrique, de conter l’Ethiopie, pays parmi les plus pauvres du monde, miroir de toutes nos contradictions. Entre le noir et le blanc, deux acteurs donnent corps à ce cheminement où les péripéties, les rencontres, les anecdotes se conjuguent avec l’Histoire et la Géopolitique.

« A chacun son initiation. La mienne fut éthiopienne. Et cruelle : le monde était effectivement méchant… » Jean-Claude Guillebaud
« Longtemps après ma première visite en Ethiopie, j’ai gardé une joie douce et un peu mystérieuse en pensant à ce pays unique, pudique et mélancolique… » Raymond Depardon