Événements

Week-end thématique : L’univers de la SAPE
Rencontres – débats au Musée Dapper

Français

Programme

>Vendredi 27 novembre, à 20 h 30

Dans les grandes villes africaines, des hommes extrêmement créatifs ont su adapter les vêtements occidentaux à leur propre goût. Les adeptes de la SAPE (Société des ambianceurs et des personnes élégantes), qui cultivent raffinement et masculinité, ont développé un art de l’habillement et stimulé des modes qui rivalisent d’originalité.

À partir d’extraits de documentaires tournés dans la rue avec des Sapeurs, Brice Ahounou, journaliste et anthropologue, retrace l’histoire de ce mouvement ancré à Brazzaville, à Kinshasa et même à Paris.

Entrée libre | Réservation conseillée au 01 45 00 91 75

Dans le cadre du week-end thématique : la SAPE
Venez également assister :


Rencontre avec Alain Mabanckou et Djo Balard

> Samedi 28 novembre, à 15 h

Alain Mabanckou, qui a fait une place de choix à l’univers de la SAPE dans certains de ses livres et dans un texte pour l’ouvrage de l’exposition L’Art d’être un homme, incitera Djo Balard, l’une des figures emblématiques de ce courant, à évoquer son parcours original.



Projection de La Vie est belle (au Ciné-club Afrique)


>Dimanche 29 novembre, à 16 h 30

Benoît Lamy et Mwézé Ngangura Belgique, R.D.C., fiction, 1987, 83 min
Comédie musicale joyeuse, La Vie est belle, raconte les aventures rocambolesques d’un jeune paysan, Kourou – Papa Wemba dans son premier rôle au cinéma.

Chanteur vedette au village, Kourou débarque à Kinshasa sans un sou en poche pour y tenter sa chance et faire carrière. Avant de réaliser son rêve (devenir un chanteur célèbre), le chemin sera long et parsemé d’embûches. Dans la jungle de la grande ville, Kourou va faire tous les métiers : domestique, cireur de chaussures – un des morceaux d’anthologie du film – et même homme de main du patron d’un night-club… Lorsque Kourou tombe amoureux de la belle Kabibi, également convoitée par son patron, les embrouilles sont assurées ! Pourtant tout finira bien, et en musique.
Projection suivie d’une rencontre avec Mwézé Ngangura,
animée par Catherine Ruelle