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Filmer la parole : regards de cinéastes d’aujourd’hui sur quelques jeunes femmes d’Algérie
4 réalisatrices et monteuses présentes pendant le séminaire Filmer le champ social, autour de la projection d’extraits de leurs films

Français

Filmer le champ social

Daniel Friedmann, Centre Edgar Morin, Paris
Monique Peyriere, Chercheure associée Centre Edgar Morin
2e mercredi du mois de 15 h à 17 h (salle 8, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 14 octobre 2009 au 9 juin 2010.

Mercredi 14 Avril 2010

Filmer la parole : regards de cinéastes d’aujourd’hui sur quelques jeunes femmes d’Algérie

Sarah Tikanouine dans son film « à quoi rêvent les Fennecs » est attentive à la parole de jeunes footballeuses qui défendent les couleurs de l’Algérie dans l’équipe nationale de football féminin.

Oriane Brun-Moschetti et Leila Morouche, à l’occasion d’un tour en Algérie en compagnie de René Vautier filment les Algériens d’aujourd’hui et leurs prises de parole, lors des débats qui font suite aux projections des films réalisés dans les années 60′.
Que cherche le cinéaste dans cette provocation à la parole?
Nous le demanderons aux 4 réalisatrices et monteuses présentes pendant le séminaire, autour de la projection d’extraits de leurs films ainsi que de celui, court, de René Vautier, le Remords.

En présence des réalisatrices.
Avec des extraits de films :

A quoi rêvent les Fennecs de Sarah Tikanouine, 15mn, 2009

Algérie, Tours/Détours, de Oriane Brun-Moschetti et Leila Morouche, 114′, 2006

et en bonus, un film court de René Vautier
Le Remords – René Vautier, 1973, 8′

« Miroir de l’attitude de nombreux cinéastes français qui s’autocensurent dans les années 60 & 70,Le Remords montre comment un réalisateur justifie le choix de se taire sur les problèmes des immigrés algériens.
Court-métrage faisant partie intégrante du long-métrage « La Folle de Toujane. »