Moi monsieur moi
Contes, théâtre, marionnettes
Représentation
du 15 au 26 Janvier 2013
Horaires : 00:00
Horaires : 00:00
Théâtre
Tarmac (Le) - 159 avenue Gambetta, 75020 Paris - France
à partir de 10 ans / renseignements / réservations 01 43 64 80 80
Français
"Elle c'est moi ! Moi c'est elle !"…
Et Patricia Gomis choisit la distance du clown. Elle sort de son grand sac, les poupées et les objets de son conte,un tissu, une valise, un drap…Elle joue, elle mime, elle prend l'accent, elle parodie, elle caricature.
Et le clown parvient à nous faire rire en nous contant la vie de ces petites poupées du Sénégal placées, déplacées, emportées dans un tourbillon menaçant. Tour à tour, petite fille naïve, tante autoritaire, instituteur sévère, adultes prédateurs, le clown joue et se joue de ces petites marionnettes aux destinées tracées, offertes à 7 ans à la tante, à 13 ans bientôt mariées, à 18 ans chez l'oncle de Paris… Et partout les mêmes ombres, les mêmes mains adultes.
Poupées de terre, poupées de tissu, poupées de récupérations, poupées de bric et de broc, mais surtout poupées ballotées, laissées, délaissées, mutilées, exploitées, offertes. Petites voix fragiles, espiègles, tendres. Poupées de tristes sires, poupées de sons. Je veux que mon clown soit mon arme pour dire, pour dénoncer aussi, pour régler des
comptes peut-être…
Je veux qu'à chaque rire, une question fuse dans la tête du spectateur : "De quoi je ris ?" Patricia Gomis
Et Patricia Gomis choisit la distance du clown. Elle sort de son grand sac, les poupées et les objets de son conte,un tissu, une valise, un drap…Elle joue, elle mime, elle prend l'accent, elle parodie, elle caricature.
Et le clown parvient à nous faire rire en nous contant la vie de ces petites poupées du Sénégal placées, déplacées, emportées dans un tourbillon menaçant. Tour à tour, petite fille naïve, tante autoritaire, instituteur sévère, adultes prédateurs, le clown joue et se joue de ces petites marionnettes aux destinées tracées, offertes à 7 ans à la tante, à 13 ans bientôt mariées, à 18 ans chez l'oncle de Paris… Et partout les mêmes ombres, les mêmes mains adultes.
Poupées de terre, poupées de tissu, poupées de récupérations, poupées de bric et de broc, mais surtout poupées ballotées, laissées, délaissées, mutilées, exploitées, offertes. Petites voix fragiles, espiègles, tendres. Poupées de tristes sires, poupées de sons. Je veux que mon clown soit mon arme pour dire, pour dénoncer aussi, pour régler des
comptes peut-être…
Je veux qu'à chaque rire, une question fuse dans la tête du spectateur : "De quoi je ris ?" Patricia Gomis
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