Événements

Festival « Cinéma du Sud – Enfance et Jeunesse dans les pays du sud 2004
5e édition –

Français

Direction artistique : Abdellah ZERGUINE

Manifestation conçue et présentée par Abdellah ZERGUINE, directeur artistique de REGARD SUD. Les débats seront animés par Michel AMARGER, journaliste et critique à RFI Radio France Internationale

MARDI 1er Juin SOIREE D’OUVERTURE
Cocktail à l’issue des deux projections.

Projections et débat en présence de la réalisatrice Amal Moghaizel, du réalisateur Faouzi Bensaidi et de la comédienne Nezha Rahil.

19H00 L’ORIENT DE LEURS 20 ANS, documentaire d’Amal Moghaizel avec la collaboration de Frédérique Le Brun (France, Liban, 2003, coul, 52 mn).
Descriptif : Quelques semaines après la chute de Bagdad, Amal Moghaizel et Frédérique Le Brun ont voulu mesurer l’impact de la guerre chez les étudiants de plusieurs pays voisins de l’Irak. Ce film s’apparente à une photographie subjective des espoirs et des craintes des futures élites du Moyen Orient.
Filmographie : Journaliste de formation et ancienne correspondante de Radio-France pour le Moyen-Orient, à Beyrouth, Amal Moghaizel a plus d’une dizaine de reportages et documentaires à son actif. Parmi eux : Le Hezbollah (TF1, 1997), Les troglodytes de Beyrouth (France 2, 1999), J’ai été juré (TF1, 2002) et plus récemment En vôtre âme et conscience (France 2, 2003). L’Orient de leur 20 ans est une coproduction AMIP – ARTE France.



Suivi de MILLE MOIS, de Faouzi Bensaidi (France, Maroc, Belgique, 2003, coul, 2h04), avec Fouad Labied, Nezha Rahil, Mohammed Majd, Abdelati Lambarki et Mohamed Bastaoui. Prix de la jeunesse attribué au Festival de Cannes 2003
Prix du meilleur scénario au festival Premiers Plans d’Angers 2002
Synopsis : Année 1981, mois du Ramadan : dans un village au oeur des montagnes de l’Atlas au Maroc, Mehdi, jeune garçon de 7 ans, s’installe avec sa mère Amina, chez son grand-père Ahmed. Son père est en prison, et pour protéger l’enfant, Amina et Ahmed lui font croire que celui-ci est parti travailler en France. A l’école Mehdi a le privilège de veiller à la chaise de son instituteur. Son rapport aux autres et au monde est construit autour de cet objet. Mais l’équilibre est fragile et menace chaque jour de se rompre…
Filmographie : Né à Meknès au Maroc, Faouzi Bensaidi vit désormais entre Paris et Casablanca. Après des études à l’Institut d’Art Dramatique de Rabat, il met en scène de nombreuses pièces de théâtre. En 1997, il réalise son premier court-métrage, intitulé La Falaise, récompensé par 23 prix obtenus dans le cadre de festivals français et internationaux. En 1999, il co-écrit le film d’André Téchiné, Loin. En 2000, il a réalisé deux courts métrages : Le Mur, primé au festival de Cannes, et Trajets récompensé au Festival de Venise.

MERCREDI 2 JUIN

19H00 WEST BEYROUTH, de Ziad Doueiri (Liban, France 1998, coul, 1h45), avec Rami Doueiri, Mohamad Chamas, Rola Al Amin, Carmen Lebbos, Joseph Bou Nassar…
Synopsis : Beyrouth 13 avril 1975 : c’est le premier jour, officiel, de la guerre civile libanaise. Omar et Tarek, deux adolescents qui vivent dans les quartiers ouest et musulmans de la capitale, assistent au massacre des passagers d’un bus palestinien par la milice. Les deux garçons feignent pourtant d’ignorer ce qui s’est passé sous leurs yeux : ils veulent coûte que coûte profiter de leur jeunesse. Pourtant, ils vont progressivement se laisser happer par la violence ambiante…
Filmographie : Né en 1963, Ziad Doueiri a vécu au Liban jusqu’en 1983. A 20 ans, il rejoint les USA pour y faire ses études et suit des cours de cinéma à l’université de San Diego en Californie. Il réalise alors des films en Super 8 et 16 mm. Cameraman de formation, il partage désormais sa vie entre la France et les Etats-Unis. Il a notamment été assistant cameraman et cadreur 2ème équipe sur tous les film de Quentin Tarantino, Reservoir Dogs, Pulp Fiction et Jackie Brown, ainsi que sur Four Rooms co-réalisé par Tarantino, Rodriguez et Alexander Rockwell. L’histoire de West Beyrouth est quasiment autobiographique, et c’est le premier long métrage de Ziad Doueiri.

21H15 LA FILLE DE KELTOUM, de Mehdi Charef (France, Belgique, 2002, coul, 1h56) avec Cylia Balki, Baya Belal, Jean-Roger Milo, Fatma Ben Saidene et Deborah Lamy.
Projection et débat en présence du réalisateur Mehdi Charef.
Synopsis : Elles sont deux ; deux femmes : une occidentale et une Maghrébine, qui se rencontrent au milieu d’un paysage de rocaille, avant de prendre la route et traverser une Algérie sinistrée, malmenée par la pauvreté, le machisme et la guerre civile. Elles vont faire un voyage à la fois angoissant et généreux, une sorte de folle échappée féministe qui sonne comme un vibrant hommage au courage des femmes.
Filmographie : Né en 1952 en Algérie, Mehdi Charef arrive en France à l’âge de 10 ans, et entre à l’usine comme mécanicien affûteur en 1970. En 1983, il publie Le thé au harem d’Archimède et 2 ans plus tard, réalise un film tiré de ce livre, qui porte le même titre et reçoit le prix Jean Vigo. En 1987, il réalise Miss Mona avec Jean Carmet. En 1989, il publie Le harki de Meriem. En 2000, enfin, il réalise Marie-Line, avec Muriel Robin.

JEUDI 3 JUIN
relâche

VENDREDI 4 JUIN

19h00 EN ATTENDANT LE BONHEUR, d’Abderrahmane Sissako (Mauritanie, 2002, coul, 1h35), avec Khatra Ould Abdel Kader, Maata Ould Mohamed Abeid, Mohamed Mahmoud Ould mohamed, Nana Diakité…
Sélection Officielle « Un Certain Regard »,
Prix de la critique internationale à Cannes 2002.
Synopsis : En atendant son départ vers l’Europe, Abdallah retrouve sa mère à Nouadhibou, petite ville arrimée à la presqu’île de la côte mauritanienne. Dans ce lieu qui symbolise à la fois l’exil et les fragiles espoirs du prochain départ, le jeune homme va croiser le chemin de Nana, jeune femme sensuelle qui cherche à le séduire, Makan qui comme lui rêve de partir ou encore Maata qui va lui enseigner la langue du pays…
Filmographie : Né en Mauritanie et formé à l’Institut du Cinéma de Moscou, Abderrahmane Sissako travaille désormais en France. Mais l’Afrique reste au coeur de la plupart de ses films qui fédèrent à la fois la fiction et le documentaire, la politique et le poétique. Parmi ses réalisations figurent : Octobre, un film tourné en Russie et sélectionné à « Un Certain Regard » Cannes 1993, Le chameau et les bâtons flottants en 1995, Sabriya dans la collection initiée par ARTE et baptisé African Dreaming. En 1997, il a réalisé Rostov-Luanda, dans le cadre de Dokumenta Kassel, puis en 1998, La vie sur terre, dans le cadre de la collection 2000 initiée par Haut et Court et ARTE.

VENDREDI 4 JUIN

21h15 FATMA, de Khaled Ghorbal (Tunisie, France, 2001, coul, 2h04),, avec Awatef Jendoubi, Nabila Guider, Bagdadi Aoun et Amel Safta.
Quinzaine des réalisateurs, Prix art et Essai de la CICAE.
Projection et débat en présence du réalisateur Khaled Ghorbal.
Synopsis : Victime d’un viol au sein même de sa propre famille, Fatma, jeune fille de Sfax, choisit de se taire et de se battre pour aller étudier à Tunis. Puis, nommée institutrice dans un petit village du sud, elle y rencontre Aziz, jeune médecin, brillant et ouvert. Pour se marier avec l’homme qu’elle aime, Fatma décide de se faire recoudre l’hymen. Mais dans une société conventionnelle et hostile, le couple devient fragile…
Filmographie : Né en Tunisie en 1950, Khaled Ghorbal étudie au Centre d’Art Dramatique de Tunis avant de rejoindre la France en 1970 où il termine sa formation. Il entame alors une carrière de comédien et de metteur en scène de théâtre. Durant près de 10 ans, il programme deux salles d’art et d’essai en région parisienne, et devient co-fondateur et coordinateur national du dispositif « Ecole et Cinéma, les enfants du deuxième siècle ». En 1996, il réalise El Mokhtar (l’Elu), son premier court métrage de fiction et en 1999, part en Tunisie tourner Fatma, son premier long métrage.

SAMEDI 5 JUIN

11H00 Table ronde « Production et distribution du Cinéma du Sud »
– Quelles sont aujourd’hui les difficultés rencontrées, à toutes les étapes, de la création jusqu’à la distribution, par les cinéastes africains ? Quels sont les enjeux pour l’avenir ?
Pour aborder ces questions, Regard Sud a invité Michel Amarger, journaliste et critique à Radio France Internationale, Michel Reilhac directeur de l’Unité Cinéma d’ARTE France, Xavier Carniaux, producteur chez AMIP, Audiovisuel Multimedia International Production, Juliette Sol, MK2, et les cinéastes Abdelkader Lagtâa et Yousri Nasrallah qui présentera, par ailleurs, deux de ses films – A propos des garçons, des filles et du voile et La ville – dimanche 6 juin.

15H00 ABOUNA, de Mahamat-Saleh Haroun (Tchad, 2002, coul, 1h21),, avec Ahidjo Mahamat moussa, Hamza Moctar Aguid, Zara Haroun, Mounira Khalil, Koulsy Lamko et Garba Issa.
Quinzaine des réalisateurs, Cannes 2002
Projection et débat en présence de Sarah Tao, monteuse du film Abouna
Synopsis : Au réveil, un beau matin, Tahir (15 ans) et Amine (huit ans) apprennent que leur père a mystérieusement quitté la maison, alors que, justement, ce jour-là, il devait arbitrer un match de football les opposant aux gosses du quartier. Traînant au hasard des rues, de salles de cinéma, les deux frères partent à la recherche de leur père. Un soir, ils croient reconnaître leur père à l’écran, dans un film, et s’arrangent pour subtiliser les bobines…
Filmographie : Né en 1961 à Abéché au Tchad, Mahamat-Saleh Haroun suit les cours du Conservatoire Libre du Cinéma Français, puis se tourne vers le journalisme en intégrant l’IUT de Bordeaux. Il exerce cette profession durant 5 année, notamment au sein de La Nouvelle République et Sud-Ouest, ainsi que sur une radio libre locale dont il est directeur d’antenne. En 1994, il revient au cinéma en réalisant son premier court-métrage, Maral tanié, primé par le festival « Vues d’Afrique » de Montréal. En 1999, il signe son premier long métrage, Bye Bye Africa, pour lequel il reçoit deux distinctions à la Mostra de Venise.

17h30 KARIM ET SALA, d’Idrissa Ouedraogo (Burkina Faso, 1991, coul, 1h44), avec Noufou Ouedraogo, Roukietou Barrry, Sibidou Ouedraogo, Hyppolyte Wangrawa…
Projection et débat en présence du réalisateur Idrissa Ouedraogo (sous réserve)
Synopsis : Karim a 13 ans et vit dans un petit village du Burkina Faso avec sa mère, Aisha et son beau-père, Issa qui a prit la place du père lorsque ce dernier a disparu. Karim les aide au travail de la terre et, à l’occasion, vend au marché des calebasses et des poulets. Sa route va un beau jour croiser celle de Sala, une jeune adolescente du même âge que Karim, qui vit avec un père plutôt richissime et généreux dans la capitale Ouagadougou. Malgré leurs différences, Karim et Sala vont débuter une véritable histoire d’amour…
Filmographie : Né en 1954 à Banfora au Burkina Faso, Idrissa Ouedraogo va suivre des études à l’Institut Africain d’Etudes Cinématographiques de Ouagadougou et devient en 1981, fonctionnaire à la Production Cinématographique de son pays. C’est au cours de cette même année qu’il réalise son premier court-métrage, Poko, avant d’entrer à l’IDHEC dont il sort diplômé en 1985. Entre temps, il aura réalisé 4 autres courts métrages, dont Issa le tisserand. En 1986, il réalise son premier long-métrage, Yam Daabo, suivi en 1989 de Yaaba, Prix de la critique au Festival de Cannes. En 1990, il réalise Tilai, Grand Prix du jury du festival de Cannes, puis Karim et Sala, téléfilm produit pour FR3 en 1991 et Obi pour Channel 4, la même année. En 1992, son film Samba Traore obtient l’Ours d’Argent au festival de Berlin de 93. Enfin, Le cri du oeur, réalisé en 1994, est remarqué au travers de la sélection officielle au festival de Venise. Suivent Afrique, mon Afrique en 1994, Kini & Adams, Les Parias du cinéma, Le gros et le maigre, La boutique, Pour une fois en 1997.

20h30 LE CERF-VOLANT, de Randa Chahal Sabbag (Liban, France, 2003, coul, 1h20), avec Flavia Béchara, Ziad Rahbani, Randa Asmar, Julia Kassar, Liliane Nemry…
Lion d’Argent Grand Prix du jury de Venise 2003
Projection et débat en présence de la réalisatrice Randa Chahal Sabbag (sous réserve)
Synopsis : A 16 ans, Lamia vit dans un village au sud du Liban, frontalier avec Israël. C’est là à quelques mètres des barbelés qui séparent les deux pays que Lamia fait voler son cerf-volant. Mais elle est bientôt donnée en mariage à un cousin, qu’elle n’a bien entendu jamais vu, et qui habite de l’autre côté de ces barbelés…
Filmographie : En 1997, Randa Chahal Sabbag produit un premier documentaire de 80 mn, sur la guerre civile au Liban, intitulé Pas à pas, et qui reçoit le Prix de la Presse au festival des pays francophones de Namur. En 1980, elle réalise une fiction de 12 mn, Liban d’autrefois, puis son premier long-métrage, Ecrans de sable, fait partie de la Sélection Officielle de Venise en 1991 et reçoit le prix de la mise en scène à Valence et de la musique à la Baule. En 1999, elle réalise un second long métrage, Civilisées, récompensé par le Prix Nestor Almendros à New-York en 2000. Le Cerf-volant, reste donc le troisième long métrage de Randa Chahal Sabbag.


DIMANCHE 6 JUIN 04

14H00 SACRIFICES, d’Oussama Mohammad (Syrie, France, 2002, coul, 1h46), avec Rafiq Sbeil, Maha Al Saleh, Nihal Al Khatib, Amal Omran…
Sélection Officielle « Un Certain Regard », Cannes 2002, Grand Prix, Prix Inter de la jeunesse, Prix de la meilleure photo et Prix Don Quijote, Figueira Da Foz.
Projection et débat en présence d’Oussama Mohammad (sous réserve)
Synopsis : Dans une famille syrienne qui vit dans une campagne reculée, 3 enfants vont découvrir progressivement le monde, le mystère des animaux familiers, celui des jeunes filles, mais aussi la violence quotidienne.
Filmographie : Né en 1954 à Lattaquié, en Syrie. Diplômé de la grande école de cinéma soviétique VGIK, à Moscou, il retourne en Syrie au début des années 80. En 1988, il sort son premier film, Etoiles du jour, primé à Valence à la Quinzaine des réalisateurs. Le film connaît une carrière internationale mais reste sur les étagères dans son propre pays, pour cause de censure…Sacrifices est le second film d’Oussama Mohammad.

17H00 A PROPOS DES GARÇONS, DES FILLES ET DU VOILE, un documentaire de Yousri Nasrallah (Egypte, France, 1995, coul, 1h15).
Prix Sony au Festival de Locarno ; Prix de la Critique au Festival International du Film documentaire – Ismaïlia; Prix du meilleur documentaire à la Biennale du cinéma arabe de l’Institut du Monde Arabe – Paris.
Projection et débat en présence du réalisateur Yousri Nasrallah et du comédien Bassem Samra.
Descriptif : Ancien assistant de Youssef Chahine, le cinéaste égyptien Yousri Nasrallah a choisi de ne pas prendre parti sur le thème épineux du voile. Il filme des gens qu’il aime, un jeune homme et sa famille qui habitent le quartier des Pyramides au Caire. Il évoque les malheurs de ce jeune homme qui rêve de cinéma, de ses amis, et de sa sœur qui a porté le voile pour la première fois lors du Ramadan.
Filmographie : Né en 1952 au Caire, Yousri Nasrallah suit des études à l’école allemande au Caire avant d’entrer à l’Université puis, en 1973, à l’Institut de Cinéma du Caire. A l’issue d’une incursion de 4 années dans le journalisme, il revient au cinéma et devient, au début des années 80, assistant de Youssef Chahine. En 1985, il est co-scénariste et assistant réalisateur sur Adieu Bonaparte. C’est en 1987 qu’il écrit et réalise son premier film Vols d’été, coproduit par Youssef Chahine. En 1991 il co-réalise Le Caire…vu par Youssef Chahine, puis réalise en 1993, le film Mercedes. En 1994, il réalise deux courts métrages, Le figurant et Une journée avec Youssef Chahine, pour l’émission « Une journée particulière de cinéma », produite par Canal Plus.

19H00 LA VILLE, de Yousri Nasrallah (Egypte, 1998, coul, 1h49), avec Bassem Samra, Abla Kamel, AhmadFouad Selim, Mohamed Nagaty, Roschdy Zem, Ines de Medeiros…
Prix Spécial du jury du Festival de Locarno 2000
Projection et débat en présence du réalisateur Yousri Nasrallah et du comédien Bassem Samra.
Synopsis : Ali est comptable dans une boucherie gouvernementale du Caire. Comme il veut devenir comédien, il fait partie d’une petite troupe de théâtre ; c’est d’ailleurs la seule chose qui l’anime, le seul rêve qui lui permet d’exister. Après la destruction du marché de Rod El-Farag où il exerce son métier, Ali décide donc de partir tenter sa chance à Paris…
Filmographie : Né en 1952 au Caire, Yousri Nasrallah suit des études à l’école allemande au Caire avant d’entrer à l’Université puis, en 1973, à l’Institut de Cinéma du Caire. A l’issue d’une incursion de 4 années dans le journalisme, il revient au cinéma et devient, au début des années 80, assistant de Youssef Chahine. En 1985, il est co-scénariste et assistant-réalisateur sur Adieu Bonaparte. C’est en 1987 qu’il écrit et réalise son premier film Vols d’été, coproduit par Youssef Chahine. En 1991, il co-réalise Le Caire…vu par Youssef Chahine, puis réalise en 1993, le film Mercedes. En 1994, il réalise deux courts métrages, Le figurant et Une journée avec Youssef Chahine, pour l’émission « Une journée particulière de cinéma », produite par Canal Plus.