Événements

Fêtes transe(s)sahariennes, un culte de possession au Niger
photographies de Michela Pasian

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Car pour qui pousse le mental des choses avec son cœur, il est un point où, comme dans le Peyotl des Tarahumaras, toute perception comme un tissu s'ouvre en croix, elle craque de telle sorte que l'on sait plus si c'est de son propre cœur que cette croix est issue, ou du cœur de cet Autre, qui alors n'est plus l'autre, un Autre, mais CELUI –LA, l'Unique Distributeur des Flammes, dont la langue perce et ramasse le goût pour la parole, lorsque le cœur qui battait comme un Double, reconnaît son GENERATEUR !

Antonin Artaud, "Les Tarahumaras"
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