Événements

Soirée Angola
Colloque, projection, dégustattion, concert

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Dans un premier temps, les spectateurs pourront participer à un petit « colloque », d’environ une heure. Il rassemblera différents intervenants, il aura pour but de retracer l’histoire mouvementée de l’Angola, et de faire un point sur la situation actuelle de ce pays. Ce colloque sera abordé sous un angle historique et politico-économique mais également culturel.

Ensuite le film « Canta Angola » réalise par Ariel de BIGAULT sera diffusé. Ce film présente les tendances actuelles de la musique populaire en Angola. Ils expriment la pluralité de l’identité angolaise, née de rencontres multiples. Héritiers d’une riche histoire musicale, les musiciens révèlent la singularité de leurs personnalités et de leurs talents. À partir des diverses traditions, ils créent de nouveaux genres qui reflètent diverses facettes de leur pays. Les danses de Luanda, les ballades kimbundu, bakongo et ovimbundu et les musiques urbaines modernes, nées de la fusion des rythmes ancestraux et des technologies contemporaines, sont les diverses formes d’expression d’un peuple qui a survécu à quarante ans de guerre. Les musiques reflètent les sentiments et la vie du peuple angolais. En contrepoint au pillage et à la destruction, à la violence, au cynisme, elles expriment le plaisir de la fête et l’émotion.

La soirée se poursuivra avec une démonstration de Capoeira réalisé par l’association Capoeira Angola de Paris. En effet Les premiers jours de la Capoeira restent encore aujourd’hui voilés de mystère, étant donné le peu de documents de cette époque concernant la Capoeira, et la recherche en la matière en est encore à ses débuts. Mais on peut d’ores et déjà on peut affirmer que la Capoeira trouve ses origines en Afrique et notamment en Angola, à l’époque où les africains étaient transportés par dizaines de milliers sur les côtes brésiliennes. Ces africains, devenus esclaves, venaient de différentes régions d’Afrique et apportaient avec eux leur culture – une culture vivante, qui n’était pas conservée dans les livres ou dans les musées, mais dans le corps, dans l’âme et dans le coeur de chacun, qui était transmise de père en fils, d’initié à débutant, de génération en génération.

Enfin cet événement se terminera avec un concert d’artistes angolais :
Avec notamment Lulendo Lulendo est né à Maquela do Zombo, en Angola. Il grandit à Luanda, la capitale, où il chante dès son plus jeune âge dans les chorales. Lorsqu’il rentre à Maquela pour les vacances, son grand-père lui enseigne la pratique du likembé, sorte de piano à pouces (lamelles). En 1982, alors que la guerre civile fait rage, Lulendo s’exile à Paris. Dix ans plus tard, il se lance dans une carrière musicale. Il est sacré découverte RFI en 1994 et 2001, et entre temps, participe à de nombreux festivals européens. En 2001, il sort son premier album Nola musique et un second en 2002, A qui profite le crime ?
Site web : www.lulendo.com
Milita : chanteuse angolaise qui interprète des classiques de la musique angolaise, en traversant les époques et les courants musicaux qui font la pluralité de cette musique.
Je suis actuellement en contact avec Simmons Massini, jeune guitariste angolais au grand talent.
De plus cette soirée sera accompagnée d’un buffet de dégustation de plats angolais typiques.