Événements

Gangbe Brass Band
Paris, quartiers d’été.

Français

Le 01/08 à 19h / Parc de Belleville (20e)
Le 02/08 à 18h / Jardin du Luxembourg (6e)
Le 03/08 à 19h / Square Heloïse et Abélard (13e)
Le 04/08 à 19h / Jardin Émile Gallé (11e)

Gratuit

Swing infatigable, airs contagieux, polyphonies massives et enveloppantes, digressions rythmiques, arrangements contemporains de rythmes ancestraux pour les cuivres, mesures changeantes et complexes pour les percussions, alternées et riches en couleurs… Créé en 1994, cet orchestre de 7 cuivres et 3 percussions remonte de manière éclatante aux sources de la musique béninoise et des styles traditionnels – rythmes du vaudou et chants en langues vernaculaires, yoruba, fon ou goun – pour les faire fusionner brillamment, intensément, avec le jazz et les percussions africaines.

Gangbé signifie le son du métal en fon, une des langues du Bénin.
La démarche du groupe, crée en 1994, est de promouvoir l’originalité de la musique béninoise à travers une fusion étonnante et originale des sonorités jazzy avec les rythmes béninois joués sur les percussions traditionnelles.

Le Gangbe Brass band est né en 1994 de la rencontre de 8 musiciens, tous originaires du Bénin.
La démarche musicale du Gangbe s’inscrit dans le respect de la tradition et en harmonie avec leurs ancêtres et leur culture.
Les chants en langue vernaculaire parlent des faits de société, dénoncent les injustices politiques ou la souffrance des femmes.
De 1994 à 1997, le Gangbe a principalement travaillé au Bénin. En 1997, leur carrière prend un tournant grâce à leur présence en première partie d’Angélique Kidjo, et à leur participation au Festival du théâtre des réalités de Bamako.
À partir de 1998, après Jazz à Ouaga, puis de nouveau le festival du théâtre des réalités à Bamako, où ils rencontrent le groupe français Lo’Jo Triban qui les aide à enregistrer leur premier album « Gangbe », ils tournent en Europe et au Canada en 1999, ainsi qu’au Nigeria. Ils obtiennent une récompense au Bénin Golden Awards et participent à la « première rencontre Nomade » de Cotonou, et au festival « Pan Africain de Jazz » à Accra (Ghana).
Depuis 2000, toujours soutenu par les Lo’Jo et André Jolly, ils jouent sur des scènes internationales comme le Womad de Londres, Jazz à St-Louis (Sénégal), le Festival de la Gôte d’opale à Boulogne-sur-mer et à Lille 2000, enregistrent un deuxième album « Togbé » avec Contre-Jour à Bruxelles, et tournent : Festival des musiques du Sud à Beyrouth, Couleur café à Bruxelles, le Sfinks à Anvers, Pop Kom à Cologne, Musiques métisses à Angoulème, Afro Pfingsten (Winterthur-Suisse), Pepsi Esperanzah (Belgique), World Music Festival (Chicago-MIN), Lotus Festival (Bloomington-IN), Festival of Arts (Detroit) et Joe’s Pub du Public Theater à New York. En 2003, ils enregistrent leur nouveau CD « Whendo » et on les entend notamment au Paléo de Nyons, aux Francophonies en Limousin, aux Festivals de Jazz de Moscou et d’Istambul…
Depuis 2000, ils mettent en place des projets culturels autour de la diffusion de la musique béninoise. Le premier projet, soutenu par le ministère de la culture béninoise, intitulé « la boite à rythme vaudou », consiste à récupérer tous les rythmes traditionnels béninois et à les enregistrer sur un support CD audio, puis sur un CD-ROM, pour le distribuer aux écoles d’arts européennes et aux institutions culturelles.

Ahouandjinou Olatounou Magloire, Gnonlonfoun Guigohounkpa Mathieu et Gnonlonfoun Mahougnon Samuel : trompette
Ahouandjinou Wendo martial : trombone
Avihoue Benoît et Gnonlonfoun Ségbégnon Jean : percussions
Dehoumon Athanase Obed : bugle
Gbaguidi Lucien : saxophone
Kpitiki Crespin : percussions
Vodounon James : soubassophone