Événements

Têtes à Têtes – Danse Hip-Hop
Têtes à Têtes met en présence deux styles de danse différents : le Hip-hop New School et la House dance de Didier Firmin et Rabah Mahfoufi et le break enrichi de danse contemporaine, afro, buto, capeïra et claquettes de Karim Amghar et Olé Khamchanla.

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(ce spectacle remplace H’Omba, précédemment annoncé mais annulé)

Réservation indispensable : 01.40.03.93.95 – Tarifs : 15€, 10€, 5€
Du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 16h.

Têtes à Têtes met en présence deux styles de danse différents : le Hip-hop New School et la House dance de Didier Firmin et Rabah Mahfoufi et le break enrichi de danse contemporaine, afro, buto, capeïra et claquettes de Karim Amghar et Olé Khamchanla.

Ces dialogues s’enrichissent du métissage et témoignent de la richesse née de la différence, conviction chère à l’esprit de la culture hip hop.
Chaque duettiste est originaire d’un continent différent de son vis-à-vis et ces deux pièces se construisent autour du face à face de deux chorégraphes confrontant leurs différences, leur singularité, leurs technicités et leur personnalité propre.

Ils se nourrissent d’influences culturelles et artistiques contemporaines, allant parfois jusqu’à puiser aux sources des danses tribales et rituelles.

Rencontres virtuoses d’artistes, en résonance les uns avec les autres, où l’univers aérien et rythmé de Firmin-Mahfoufi voisine avec la poésie gestuelle du duo Amghar-Khamchanla.


Time to be free
Chorégraphes et danseurs : Didier Firmin et Rabah Mahfoufi
« Sur la voix de Marthin Luther King, les duettistes Didier Firmin et Rabah Mahfoufi décochent des flèches acérées par l’humour dans Time to be Free . Ultra doués, finement drôles, les compères distillent une irrésistible euphorie. » Rosita Boisseau – Le Monde – 13 novembre 2005

Fauchés en plein rêve
Chorégraphes et danseurs : Karim Amghar et Olé Khamchanla
Ce duo est une relecture des deux créations Nous sommes tous… et Deuxième temps, mémoire de la Compagnie A’corps
« Cette pièce bien ajustée dans sa simplicité fait rebondir le vocabulaire hip-hop. » – Le Monde – 22 juillet 2005
[Les chorégraphes] souhaitent dans cette création très masculine, exprimer les besoins, les envies, les nostalgies, les frustrations, les passions, les émotions du moment, une envie de se dévoiler émotionnellement et mentalement. » – Le Populaire du Centre – 1er octobre 2005