Murmures

Boubacar Boris Diop : « Il est temps pour nous, intellectuels d’Amérique latine, d’Asie, d’Afrique de montrer que nous vivons dans un monde d’apparences »
avril 2013 | Faits de société | Littérature / édition | Sénégal
Source : ALAI

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Dans son dernier manifeste, « Lettre à l’Afrique », Hugo Chavez exprime sa conviction totale que tôt ou tard les Africains et les Latino-américains se retrouveront comme un seul et même peuple mais qu’eux seuls sont capables d’accomplir ce destin. Nous publions en ce sens une interview du romancier sénégalais Boubacar Boris Diop (Dakar, 1946), une des plumes les plus importantes de l’Afrique contemporaine. En compagnie d’autres écrivains, il s’est rendu à plusieurs reprises au Rwanda et son roman : Murambi, le livre des ossements est un voyage au cœur du génocide qui s’est déroulé entre avril et juin 1994 (2). Cet entretien publié originalement par la revue mexicaine Círculo de poesía revient sur la nécessité de l’alliance entre Afrique et Amérique Latine, l’échange entre ses intellectuels, la révolution bolivarienne et l’exemple de Chavez, le besoin d’écrire dans la langue vernaculaire ou l’interminable colonialisme de la gauche française et occidentale (…)

[Lire l’entretien de Luis Martinez Andrade avec Boubacar Boris Diop publié par ALAI, América Latina en Movimiento]
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