Fiche Disque
Musique
ALBUM 2026
Chopping Mountain
Genre : Album
Style : afro-beat
Date de sortie : 11 Septembre 2026
Date digitale : 11 Septembre 2026
Durée : 40 min
Prix : 40.00 €
Français
En concert à PARIS le 14 avril 2027 : Hasard Ludiqe
Chopping Mountain, le nouvel album d’Ibibio Sound Machine, incarne plus que jamais la mission de longue date du collectif londonien : promouvoir l’amour, l’unité et la résistance à travers la musique. Il s’agit du sixième album studio du groupe, et du premier à voir Max Grunhard, membre du groupe, endosser le rôle de producteur depuis Doko Mien (2019). Après Electricity (2022), l’album qui leur a permis de percer et produit par Hot Chip, et Pull the Rope (2024), aux sonorités plus sombres et plus club produite par Ross Orton. Chopping Mountain semble jaillir directement du cœur et des expériences du groupe mené par Eno Williams et Grunhard.
Williams, comme toujours, est une véritable sirène, dont l’appel, tant vers la piste de danse que vers un avenir meilleur, est irrisistible. Comment elle y parvient reste un mystère. Prenez une chanson comme « Return to Sender », par exemple. Inspirée par un accident de voiture au cours duquel elle a senti le volant de son véhicule lui échapper littéralement des mains — ce qu’elle a comparé à « une attaque spirituelle par des forces invisibles » —, ce morceau est une rage puissante et cathartique, un entraînement physique intense et un rejet à pleine voix du mal dans plusieurs langues, l’anglais et son ibibio natal.
Elle n’est bien sûr pas la seule au pied de Chopping Mountain. Ibibio Sound Machine — Grunhard (saxophone, claviers), Alfred Bannerman (guitare), PK Ambrose (basse, claviers), Joseph Amoako (batterie), Afla Sackey (percussions), Scott Baylis (trompette, claviers) et Tony Hayden (trombone, synthé) — forment un ensemble d’une cohésion surnaturelle, puisant dans leurs racines et leurs inspirations issues du highlife, du disco, de l’afrobeat, du funk, du post-punk et de l’électropop pour ériger de majestueuses cathédrales sonores autour de sa voix.
Poursuivant sur la voie qu’ils avaient tracée pour la première fois avec Pull the Rope, bon nombre des morceaux de Chopping Mountain ont vu le jour lors de jam sessions, en s’articulant autour d’un groove, d’un instrument ou d’un texte. « Give Me Peace », en featuring avec Dele Sosimi d’Egypt 80 de Fela Kuti, a trouvé sa voie vers la félicité dès que les paroles chantées en refrain « Give me peace, give me freedom, give me love with a kiss » ont jailli de l’esprit de Williams. C’est là, au fond, l’esprit même de Chopping Mountain. Dans un monde qui sape le moral, Ibibio Sound Machine garde espoir, en quête de conscience et de connexion.
Ce mélange enivrant de styles et d’origines disparates se fond et se décompose tout au long de Chopping Mountain. Le groupe présente la lutte pour la liberté comme un combat collectif, dans lequel même le plus petit geste contribue à l’issue finale. Comme le chante Williams dans la chanson titre : « Quand un caillou trouble l’eau / Des ondulations se propagent au loin / La force d’une fronde te frappe / Fendant la montagne en deux » Le travail de libération est long et difficile, mais il n’est pas dépourvu de joie — voici un album qui en regorge.
Chopping Mountain, le nouvel album d’Ibibio Sound Machine, incarne plus que jamais la mission de longue date du collectif londonien : promouvoir l’amour, l’unité et la résistance à travers la musique. Il s’agit du sixième album studio du groupe, et du premier à voir Max Grunhard, membre du groupe, endosser le rôle de producteur depuis Doko Mien (2019). Après Electricity (2022), l’album qui leur a permis de percer et produit par Hot Chip, et Pull the Rope (2024), aux sonorités plus sombres et plus club produite par Ross Orton. Chopping Mountain semble jaillir directement du cœur et des expériences du groupe mené par Eno Williams et Grunhard.
Williams, comme toujours, est une véritable sirène, dont l’appel, tant vers la piste de danse que vers un avenir meilleur, est irrisistible. Comment elle y parvient reste un mystère. Prenez une chanson comme « Return to Sender », par exemple. Inspirée par un accident de voiture au cours duquel elle a senti le volant de son véhicule lui échapper littéralement des mains — ce qu’elle a comparé à « une attaque spirituelle par des forces invisibles » —, ce morceau est une rage puissante et cathartique, un entraînement physique intense et un rejet à pleine voix du mal dans plusieurs langues, l’anglais et son ibibio natal.
Elle n’est bien sûr pas la seule au pied de Chopping Mountain. Ibibio Sound Machine — Grunhard (saxophone, claviers), Alfred Bannerman (guitare), PK Ambrose (basse, claviers), Joseph Amoako (batterie), Afla Sackey (percussions), Scott Baylis (trompette, claviers) et Tony Hayden (trombone, synthé) — forment un ensemble d’une cohésion surnaturelle, puisant dans leurs racines et leurs inspirations issues du highlife, du disco, de l’afrobeat, du funk, du post-punk et de l’électropop pour ériger de majestueuses cathédrales sonores autour de sa voix.
Poursuivant sur la voie qu’ils avaient tracée pour la première fois avec Pull the Rope, bon nombre des morceaux de Chopping Mountain ont vu le jour lors de jam sessions, en s’articulant autour d’un groove, d’un instrument ou d’un texte. « Give Me Peace », en featuring avec Dele Sosimi d’Egypt 80 de Fela Kuti, a trouvé sa voie vers la félicité dès que les paroles chantées en refrain « Give me peace, give me freedom, give me love with a kiss » ont jailli de l’esprit de Williams. C’est là, au fond, l’esprit même de Chopping Mountain. Dans un monde qui sape le moral, Ibibio Sound Machine garde espoir, en quête de conscience et de connexion.
Ce mélange enivrant de styles et d’origines disparates se fond et se décompose tout au long de Chopping Mountain. Le groupe présente la lutte pour la liberté comme un combat collectif, dans lequel même le plus petit geste contribue à l’issue finale. Comme le chante Williams dans la chanson titre : « Quand un caillou trouble l’eau / Des ondulations se propagent au loin / La force d’une fronde te frappe / Fendant la montagne en deux » Le travail de libération est long et difficile, mais il n’est pas dépourvu de joie — voici un album qui en regorge.
English
Recorded primarily at the band’s own Vanguard Studios in South London, Chopping Mountain marks the first Ibibio Sound Machine album produced by Grunhard since 2019’s Doko Mien. Following the Hot Chip-produced Electricity and the darker, club-focused direction of Pull the Rope, their new record feels both expansive and deeply rooted, drawing on the earthy textures of classic West African highlife alongside post-punk, Afrobeat, soul and electronic music. Across the album, the eight-piece band sound sharper and more connected than ever, building songs through live jams, rhythmic experiments and instinctive interplay. Whether channeling the euphoric disco energy of ‘When You Want To Dance’, the spiritual intensity of ‘Return To Sender’ or the soulful highlife of ‘Love’, Chopping Mountain presents Ibibio Sound Machine as a group still evolving, still searching, and still firmly committed to joy as an act of resistance.
Ibibio Sound Machine are a London-based collective led by Nigerian-British vocalist Eno Williams and producer Max Grunhard, known for their singular fusion of West African highlife, funk and disco with electronic and post-punk influences. Since their self-titled debut in 2014, the band have steadily evolved their sound across Uyai (2017) and Doko Mien (2019), before breaking new ground with 2022’s Electricity, produced by Hot Chip and widely acclaimed for sharpening their blend of live instrumentation and electronic production. Their most recent album, Pull the Rope, pushed further into darker, more club-focused territory, refining their sound into something leaner and more immediate. Renowned for their electrifying live shows, Ibibio Sound Machine have built a reputation as one of the most dynamic and forward-thinking acts in contemporary global music.
Ibibio Sound Machine are a London-based collective led by Nigerian-British vocalist Eno Williams and producer Max Grunhard, known for their singular fusion of West African highlife, funk and disco with electronic and post-punk influences. Since their self-titled debut in 2014, the band have steadily evolved their sound across Uyai (2017) and Doko Mien (2019), before breaking new ground with 2022’s Electricity, produced by Hot Chip and widely acclaimed for sharpening their blend of live instrumentation and electronic production. Their most recent album, Pull the Rope, pushed further into darker, more club-focused territory, refining their sound into something leaner and more immediate. Renowned for their electrifying live shows, Ibibio Sound Machine have built a reputation as one of the most dynamic and forward-thinking acts in contemporary global music.
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