Événements

Traversées de l'espoir, désespoir
Peintures d'Orson Buch

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Au-delà du drame humain, de l'accusation de cet état de fait, l'artiste cherche à donner, à travers son regard sur l'actualité, une dimension esthétique à cette thématique dramatique. L'amitié qui lie Orson Buch à Mike Sylla, directeur de la galerie Théranga est le déclencheur de cette deuxième exposition dans ce lieu culte du slam. Chez Mike Sylla où se réunissent souvent des intellectuels et des artistes de tous les horizons, l'exposition "Traversées de l'Espoir, Désespoir" n'est pas une finalité mais le début d'une réflexion qui doit toucher tout un chacun…

Orson Buch
De parents allemands, il naît à Paris en 1967et passe toute son enfance à Formentera, petite île des Baléares. IL y vit très libre en ayant la chance de côtoyer les différentes cultures qui peuplent l'île : catalane, castillane, anglaise, américaine, française et allemande.
Très jeune il rencontre des voyageurs aimantés par cette île et se nourrit de littérature de voyage, l'Autre et l'Ailleurs l'attirent.
A 15 ans, partagé entre Berlin, ou vit sa mère et Paris, Orson tranche et part à Paris chez son père artiste plasticien.
Il s'adapte vite à sa nouvelle vie parcellée entre le lycée, les copains et le dessin à Paris et à Berlin. A cette époque, il est encore très attiré par la bande dessinée. En 1987 Bac en poche, sans réelle envie d'intégrer une école des Beaux-Arts, il décide pourtant de se dédier à la peinture. Il part à New York et y monte sa première exposition personnelle, sur le thème de la boxe, à la "Prisunic-Gallery".
Réinstallé à Paris, il réalise rapidement d'autres thèmes inspirés des ses voyages en Thaïlande, Inde, Egypte, Maroc, ainsi que sur Paris et l'Espagne où il séjourne régulièrement, qu'il expose surtout en France et en Allemagne.
Suite à deux séjours au Sénégal, en 1997 et 2003, il réalise une série s'inspirant de la vie quotidienne, des pêcheurs et des paysages de Casamance, qu'il expose pour la première fois à Paris à la galerie Théranga en 2005. Petit à petit une autre réalité s'impose à lui comme la continuité de cette première série. "Les cayucos", ces embarcations de fortune remplies d'enfants, de femmes et d'hommes.
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