Festival du film africain de Cologne 2026 (Afrika Film Festival Köln)
23ᵉ édition de l’Afrika Film Festival Köln
©
Français
Le cinéma comme espace de mémoire, de guérison et de nouvelles
perspectives
17 – 27 septembre 2026, Cologne
Du 17 au 27 septembre 2026, l’Afrika Film Festival Köln (AFFK) revient pour sa 23ᵉ édition avec une programmation riche de près de 80 films venus de plus de 20 pays d’Afrique et de la diaspora. À travers des longs métrages de fiction, documentaires et courts métrages, le festival invite à découvrir des récits multiples qui interrogent notre époque, rendent visibles des expériences souvent absentes des écrans et ouvrent de nouvelles perspectives sur les sociétés africaines et diasporiques.
Cette année, la programmation place la guérison au cœur de sa réflexion : non pas comme
une résolution définitive ou une fin heureuse, mais comme un processus complexe, parfois
contradictoire, qui passe par la mémoire, la transmission, la musique, la solidarité et la
capacité à continuer malgré les blessures du passé et du présent.
Les films de cette édition racontent des trajectoires marquées par la guerre, l’exil, les pertes
personnelles ou les bouleversements sociaux, mais ils explorent surtout les manières dont les individus et les communautés trouvent des chemins pour avancer. Ils montrent que l’espoir ne signifie pas oublier la douleur, mais apprendre à vivre avec elle et à la transformer.
Des récits de résistance, de mémoire et de reconstruction
La musique occupe une place particulière dans cette édition. Dans CONGO BOY de Rafiki
Fariala, un jeune réfugié congolais à Bangui découvre dans le rap une forme d’expression et un moyen de se reconstruire. EL SETT de Marwan Hamed revient sur le dernier concert
d’Oum Kalthoum, dont la voix devient un refuge pour toute une nation. Dans MEU SEMBA de Hugo Salvaterra (Angola) et O PROFETA d’Ique Langa (Mozambique), la musique devient un espace de mémoire, de transmission et de questionnement.
Plusieurs films explorent également le rôle des rituels et de la spiritualité. Dans
SOUMSOUM, LA NUIT DES ASTRES de Mahamat-Saleh Haroun, une adolescente
traverse le désert du Tchad où mondes visible et invisible se rencontrent.
La mémoire constitue un autre fil conducteur majeur de la sélection. MY FATHER’S
SCENT de Mohamed Siam aborde avec sensibilité l’héritage familial et la relation au père.
MEMORY OF PRINCESS MUMBI de Damien Hauser exhume une histoire oubliée du
Kenya, tandis que THE PEOPLE SHALL montre comment la mémoire collective peut
devenir une forme de résistance.
Les films de cette édition questionnent également l’identité, l’appartenance et le droit de
définir son propre chemin. BLACK BURNS FAST de Sandulela Asanda explore le passage à l’âge adulte et la découverte de soi à travers une perspective queer.
VARIATIONS ON A THEME de Jason Jacobs et Devon Delmar ainsi que BARNI de Mohammed Sheikh interrogent les traces laissées par l’origine, la mémoire et l’expérience individuelle.
D’autres œuvres mettent en lumière des luttes collectives et des actes de résistance face aux
injustices. THE WOMAN WHO POKED THE LEOPARD de Patience Nitumwesiga suit une femme dont le combat redonne de la force à sa communauté. TROP C’EST TROP d’Elisé Sawasawa revient sur les conséquences du conflit dans l’est de la République démocratique du Congo. TRUCK MAMA de Zipporah Nyaruri et
LADY d’Olive Nwosu portent quant à eux un regard sur des femmes qui construisent leur
avenir avec détermination.
Ensemble, ces films refusent toute représentation unique de l’Afrique. Ils proposent une
multitude de perspectives sur un continent et des diasporas aux histoires, aux voix et aux
imaginaires profondément divers.
Un espace de dialogue, de patrimoine et de transmission
Au-delà des projections, l’Afrika Film Festival Köln propose un programme riche de
rencontres avec des cinéastes, de tables rondes, d’ateliers, de concerts et d’événements festifs.
Plusieurs programmes de courts métrages, dont DIASPORA SHORTS et QUEER VOICES, mettent en avant des récits issus des diasporas et des perspectives encore trop rarement représentées.
Le festival poursuit également son engagement en faveur de la mémoire cinématographique
avec la présentation d’œuvres majeures des cinémas africains et diasporiques. À travers des
films restaurés et des classiques redécouverts, l’AFFK rappelle l’importance de préserver et
de transmettre ces patrimoines.
Une attention particulière est portée aux jeunes publics grâce à des projections scolaires, des ateliers d’éducation à l’image et des rencontres avec des cinéastes. Ces initiatives permettent d’aborder les questions de mémoire, d’histoire coloniale, de diversité culturelle et de représentation à travers le cinéma.
Cette édition présente également l’exposition AUF DEN SPUREN DER FAMILIE DIECK (Sur les traces de la famille Dieck) au COMEDIA Theater Köln, qui retrace l’histoire d’une famille noire en Allemagne et explore les liens entre histoire coloniale allemande et trajectoires afro-allemandes contemporaines.
Défendre des espaces culturels essentiels
Dans un contexte où les espaces culturels indépendants sont fragilisés par les restrictions
budgétaires et la diminution des financements, l’Afrika Film Festival Köln réaffirme son rôle : créer un lieu de rencontre, de débat et de visibilité pour les cinémas africains et afro-
diasporiques.
Depuis plus de trente ans, le festival défend un cinéma qui questionne les récits dominants,
rend visibles des perspectives multiples et favorise le dialogue entre artistes, professionnel·les du cinéma et publics.
Le cinéma n’est pas seulement un divertissement : il est un espace de mémoire, de réflexion et de lien social. C’est cet engagement que l’Afrika Film Festival Köln poursuit avec cette 23ᵉ édition.
23ᵉ Afrika Film Festival Köln
17 – 27 septembre 2026
Lieux : Filmforum NRW, Rex Kino, Lichtspiele Kalk, Kunsthochschule für Medien Köln
(KHM), Off Broadway et COMEDIA Theater Köln
www.afrikafilmfestivalkoeln.de
Contact
Afrika Film Festival Köln
Sebastian Fischer
Heidemannstraße 76a
50825 Cologne
perspectives
17 – 27 septembre 2026, Cologne
Du 17 au 27 septembre 2026, l’Afrika Film Festival Köln (AFFK) revient pour sa 23ᵉ édition avec une programmation riche de près de 80 films venus de plus de 20 pays d’Afrique et de la diaspora. À travers des longs métrages de fiction, documentaires et courts métrages, le festival invite à découvrir des récits multiples qui interrogent notre époque, rendent visibles des expériences souvent absentes des écrans et ouvrent de nouvelles perspectives sur les sociétés africaines et diasporiques.
Cette année, la programmation place la guérison au cœur de sa réflexion : non pas comme
une résolution définitive ou une fin heureuse, mais comme un processus complexe, parfois
contradictoire, qui passe par la mémoire, la transmission, la musique, la solidarité et la
capacité à continuer malgré les blessures du passé et du présent.
Les films de cette édition racontent des trajectoires marquées par la guerre, l’exil, les pertes
personnelles ou les bouleversements sociaux, mais ils explorent surtout les manières dont les individus et les communautés trouvent des chemins pour avancer. Ils montrent que l’espoir ne signifie pas oublier la douleur, mais apprendre à vivre avec elle et à la transformer.
Des récits de résistance, de mémoire et de reconstruction
La musique occupe une place particulière dans cette édition. Dans CONGO BOY de Rafiki
Fariala, un jeune réfugié congolais à Bangui découvre dans le rap une forme d’expression et un moyen de se reconstruire. EL SETT de Marwan Hamed revient sur le dernier concert
d’Oum Kalthoum, dont la voix devient un refuge pour toute une nation. Dans MEU SEMBA de Hugo Salvaterra (Angola) et O PROFETA d’Ique Langa (Mozambique), la musique devient un espace de mémoire, de transmission et de questionnement.
Plusieurs films explorent également le rôle des rituels et de la spiritualité. Dans
SOUMSOUM, LA NUIT DES ASTRES de Mahamat-Saleh Haroun, une adolescente
traverse le désert du Tchad où mondes visible et invisible se rencontrent.
La mémoire constitue un autre fil conducteur majeur de la sélection. MY FATHER’S
SCENT de Mohamed Siam aborde avec sensibilité l’héritage familial et la relation au père.
MEMORY OF PRINCESS MUMBI de Damien Hauser exhume une histoire oubliée du
Kenya, tandis que THE PEOPLE SHALL montre comment la mémoire collective peut
devenir une forme de résistance.
Les films de cette édition questionnent également l’identité, l’appartenance et le droit de
définir son propre chemin. BLACK BURNS FAST de Sandulela Asanda explore le passage à l’âge adulte et la découverte de soi à travers une perspective queer.
VARIATIONS ON A THEME de Jason Jacobs et Devon Delmar ainsi que BARNI de Mohammed Sheikh interrogent les traces laissées par l’origine, la mémoire et l’expérience individuelle.
D’autres œuvres mettent en lumière des luttes collectives et des actes de résistance face aux
injustices. THE WOMAN WHO POKED THE LEOPARD de Patience Nitumwesiga suit une femme dont le combat redonne de la force à sa communauté. TROP C’EST TROP d’Elisé Sawasawa revient sur les conséquences du conflit dans l’est de la République démocratique du Congo. TRUCK MAMA de Zipporah Nyaruri et
LADY d’Olive Nwosu portent quant à eux un regard sur des femmes qui construisent leur
avenir avec détermination.
Ensemble, ces films refusent toute représentation unique de l’Afrique. Ils proposent une
multitude de perspectives sur un continent et des diasporas aux histoires, aux voix et aux
imaginaires profondément divers.
Un espace de dialogue, de patrimoine et de transmission
Au-delà des projections, l’Afrika Film Festival Köln propose un programme riche de
rencontres avec des cinéastes, de tables rondes, d’ateliers, de concerts et d’événements festifs.
Plusieurs programmes de courts métrages, dont DIASPORA SHORTS et QUEER VOICES, mettent en avant des récits issus des diasporas et des perspectives encore trop rarement représentées.
Le festival poursuit également son engagement en faveur de la mémoire cinématographique
avec la présentation d’œuvres majeures des cinémas africains et diasporiques. À travers des
films restaurés et des classiques redécouverts, l’AFFK rappelle l’importance de préserver et
de transmettre ces patrimoines.
Une attention particulière est portée aux jeunes publics grâce à des projections scolaires, des ateliers d’éducation à l’image et des rencontres avec des cinéastes. Ces initiatives permettent d’aborder les questions de mémoire, d’histoire coloniale, de diversité culturelle et de représentation à travers le cinéma.
Cette édition présente également l’exposition AUF DEN SPUREN DER FAMILIE DIECK (Sur les traces de la famille Dieck) au COMEDIA Theater Köln, qui retrace l’histoire d’une famille noire en Allemagne et explore les liens entre histoire coloniale allemande et trajectoires afro-allemandes contemporaines.
Défendre des espaces culturels essentiels
Dans un contexte où les espaces culturels indépendants sont fragilisés par les restrictions
budgétaires et la diminution des financements, l’Afrika Film Festival Köln réaffirme son rôle : créer un lieu de rencontre, de débat et de visibilité pour les cinémas africains et afro-
diasporiques.
Depuis plus de trente ans, le festival défend un cinéma qui questionne les récits dominants,
rend visibles des perspectives multiples et favorise le dialogue entre artistes, professionnel·les du cinéma et publics.
Le cinéma n’est pas seulement un divertissement : il est un espace de mémoire, de réflexion et de lien social. C’est cet engagement que l’Afrika Film Festival Köln poursuit avec cette 23ᵉ édition.
23ᵉ Afrika Film Festival Köln
17 – 27 septembre 2026
Lieux : Filmforum NRW, Rex Kino, Lichtspiele Kalk, Kunsthochschule für Medien Köln
(KHM), Off Broadway et COMEDIA Theater Köln
www.afrikafilmfestivalkoeln.de
Contact
Afrika Film Festival Köln
Sebastian Fischer
Heidemannstraße 76a
50825 Cologne
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