Murmures
Amity Meria sort un nouvel album,''Maaya
décembre 2003 | | Burkina Faso
Source : TIEGO TIEMTORE ([email protected])
Français
Deux ans après son dernier album, la chanteuse burkinabé, d'Amity Meria vient de mettre, début décembre, sur le marché discographique, un nouvel album.
Intitulé ''Maaya", le nouveau tube de la jeune chanteuse burkinabé(sur supports cassette, DVD, et VCD) se compose de. 9 titres de haute facture aux thèmes variés.
Amity Meria a réussi la prouesse de réaliser pour chaque morceau, un clip. La voix suave et limpide d'Amity Meria, mise en valeur par un fond musical authentiquement africain chante la joie et le bonheur.
Véritablement panafricaniste, l'artiste qui fait les éloges de l'Unité africaine, ne manque pas de stigmatiser les malheurs de notre continent dans "Farafini".
Dans "Haminako" (Mon regret) , "Matigui" (le Tout Puissant, mais aussi "Djonni" ou encore "Wantanla", c'est une invite à l'amitié, l'humilité, le respect de la personne humaine sur un registre de confidences.
De son vrai nom Mariam Dramé, Amity Meria est issue de la famille griotte des Dramé. Née d'un père guitariste à ses heures perdues, elle a fait son chemin à travers les animations scolaires, le scoutisme et la musique universitaire
Aussi, ce n'est pas une surprise de la retrouver, après ses études supérieures, sur le champ de la musique. Membre fondatrice de l'orchestre de l'Université de Ouagadougou, elle signe son premier album en 1989 et trois autres suivront en 1993, 1997 et 2000. Elle prend part à de nombreuses rencontres à l'extérieur, tels les deuxièmes Jeux de Francophonie en 1994 en France et dans la sous-région. Elle a pris part aux derniers KORAS 2001. Titulaire d'une maîtrise en art du spectacle, Amity Meria est également professeur de lettres.
TIEGO TIEMTORE
Amity Meria a réussi la prouesse de réaliser pour chaque morceau, un clip. La voix suave et limpide d'Amity Meria, mise en valeur par un fond musical authentiquement africain chante la joie et le bonheur.
Véritablement panafricaniste, l'artiste qui fait les éloges de l'Unité africaine, ne manque pas de stigmatiser les malheurs de notre continent dans "Farafini".
Dans "Haminako" (Mon regret) , "Matigui" (le Tout Puissant, mais aussi "Djonni" ou encore "Wantanla", c'est une invite à l'amitié, l'humilité, le respect de la personne humaine sur un registre de confidences.
De son vrai nom Mariam Dramé, Amity Meria est issue de la famille griotte des Dramé. Née d'un père guitariste à ses heures perdues, elle a fait son chemin à travers les animations scolaires, le scoutisme et la musique universitaire
Aussi, ce n'est pas une surprise de la retrouver, après ses études supérieures, sur le champ de la musique. Membre fondatrice de l'orchestre de l'Université de Ouagadougou, elle signe son premier album en 1989 et trois autres suivront en 1993, 1997 et 2000. Elle prend part à de nombreuses rencontres à l'extérieur, tels les deuxièmes Jeux de Francophonie en 1994 en France et dans la sous-région. Elle a pris part aux derniers KORAS 2001. Titulaire d'une maîtrise en art du spectacle, Amity Meria est également professeur de lettres.
TIEGO TIEMTORE
English
Two years after her fisrt album, the singer from Burkina faso, Amity Meria, has just released at the beginning of december, a new album on the musical market.
This new album entitled "Maaya" by the young woman singer from Burkina Faso (available on cassettes, DVD and VCD) comprises 9 songs dealing with different themes.
She also succeeded in producing a clip for each song. She sings about happiness and joy.
Not only does she denounces the flaws of our continenet in the song entitled "Farafina", in "Haminako" (My regret), "Matigui" (The Almighty, but also "Djonni" or even in
"Wantala", she advocates friendship, humbleness, the respect of the human being.
From her real name Mariam Dramé, Amity Meria is from a griot background. From a guitar-player father, she made her way through school performances, but also at university.
After her university studies she indulged in music and co-founded the band of Ouagadougou University with her first album in 1989, and three others in 1993, 1997 and 2000. She participated in many meetings abroad, especially the second Francophony Games in 1994 in France and the sub-region. She also attended the 2001 Koras. She got a master in the arts of shows, and is teaching arts now.
She also succeeded in producing a clip for each song. She sings about happiness and joy.
Not only does she denounces the flaws of our continenet in the song entitled "Farafina", in "Haminako" (My regret), "Matigui" (The Almighty, but also "Djonni" or even in
"Wantala", she advocates friendship, humbleness, the respect of the human being.
From her real name Mariam Dramé, Amity Meria is from a griot background. From a guitar-player father, she made her way through school performances, but also at university.
After her university studies she indulged in music and co-founded the band of Ouagadougou University with her first album in 1989, and three others in 1993, 1997 and 2000. She participated in many meetings abroad, especially the second Francophony Games in 1994 in France and the sub-region. She also attended the 2001 Koras. She got a master in the arts of shows, and is teaching arts now.
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