Événements

Festival Femmes du Monde 2007
6e édition – Que diriez-vous d’un tour du monde, riche en subtilité, finesse, douceur, émotions, mais aussi en rythmes, métissages, couleurs et sonorités… ?

Français

Un voyage musical au coeur duquel les Femmes seront nos guides, nos référents, en quelques sortes:les seules « maîtres à bord »!
Elles viennent d’Afrique, d’Asie, d’Europe ou des Iles. Elles chantent, elles enchantent, elles tapent, soufflent, grattent, dansent et enivrent…
Ceux sont des FEMMES DU MONDE et elles ont depuis 6 ans déjà, leur propre événement ! Du 1er au 25 mai 2007, le SATELLIT Café leur ouvre ses portes et leur déroule son tapis étoilé ! Elles seront chacune sur scène et pour un soir, les dignes ambassadrices de leur pays, pour vous faire partager leur art au féminin.
Alors entrez dans la ronde ! Poussez la porte du SATELLIT Café et venez découvrir ces perles multicolores… Entre grâce et sensualité, vous ne pourrez que tomber sous le charme de nos seize FEMMES DU MONDE… !!


Les ambassadrices

Mardi 1er mai : Maria Teresa – Un voyage lusophone
Le répertoire qu’a choisi Maria Teresa navigue entre la nostalgie du Fado, la gaîté du Vira nord portugais, le baiào, la samba et le forro brésilien. Sa voix chaleureuse, douce et claire, un rien grave, a quelque chose d’envoûtant, de sérieux et de léger tout à la fois, magnifiquement accompagnée par les instrumentations traditionnelles de ses musiciens. Des ces pays réunis autour de la langue portugaise et qu’on appelle la lusophonie ressort un univers musical riche des rythmes et phrasés ondoyants. Un voyage musical emprunt de saudade…

Mercredi 02 mai : Rabia Jabrane – Musique classique marocaine
Chanteuse d’origine berbère marocaine, Rabia Jabrane propose un répertoire traditionnel en interprétant les grands classiques de la musique arabe. Influencée par les grandes divas du monde arabe, elle envoûte de sa voix enchanteresse, sur des rythmes mélancoliques. La tradition musicale du Moyen-Orient en une seule soirée…

Jeudi 03 mai : Renata Rosa – Samba de Coco
Renata Rosa revisite les traditions musicales du nordeste brésilien en y apportant sa contribution urbaine et contemporaine. Au son de son violon rabeca et de sa voix puissante, elle explore la trame des musiques traditionnelles nordestines. Renata Rosa puise son inspiration dans les sources de l’état du Pernambuco. Cette artiste est auteur – compositeur, musicienne, chanteuse. Elle revisite les anciens maîtres de la tradition populaire, en leur apportant une vision nouvelle, féminine et créative, pour les faire siennes. Luths, guitares et percussions l’accompagnent dans des envolées entraînantes, où chant et danse se mêlent naturellement. Ce spectacle en trio prouve la maturité précoce de l’artiste.

Vendredi 04 mai : Santo Amaro (Cristina Viole) – Samba de Roda
L’avant scène du groupe n’est autre que la chanteuse Cristina Violle. Sa puissante voix grave nous entraîne avec son groove unique dans la plus africaine des sambas : la Samba de Roda. Cristina est une femme de forte présence et caractère. Et il n’en faut pas moins pour se placer devant la puissante formation : les atabaques et autres percussions de Silvano Michelino, Rodrigo et Dada Viana, le Cavaquinho de Fernando (Orquestra do Fuba), la Viola-Caipira de Renato Velasco et les cœurs de Corine Thuy Thy et Soraya Camillo. Traditionnellement les adeptes et admirateurs du Candomblé s’habillent en blanc le vendredi, le jour choisi pour les rendez-vous mensuels de Santo Amaro au Satellit Café, ou ils y mettent le feu ainsi vêtus depuis désormais un an.

Mardi 8 mai : Trésors de Chine – Musique Traditionnelle Chinoise
Trésors de Chine nous fait découvrir la richesse musicale de l’Empire du Milieu. Ces deux musiciennes d’exception jouent avec délicatesse et raffinement ces mélodies millénaires, emportant les cœurs et les âmes vers une terre empreinte d’émotion et de spiritualité. Laissez-vous bercer par leurs ballades envoûtantes…

Mercredi 9 mai : Romengo – Chants tsiganes Olahs, entre tradition et métissage
S’appuyant sur une tradition musicale où prédominent jeux vocaux, danses et chants polyphoniques, le groupe tzigane Romengo témoigne de la vitalité de la culture hongroise. L’intensité de la voix de Monika Lakatos est exaltée par la force des instruments, tel un joyau lové dans son écrin. Tantôt empreint de nostalgie, tantôt marqué par une frénésie de vivre, le spectacle retrace le voyage de musiciens nourris de tradition, mais résolument décideurs de l’avenir de leur art…

Jeudi 10 mai : Huong Thanh – Quand le Vietnam rencontre le Japon
Huong Thanh nous invite à un voyage sensoriel intense à l’autre bout du monde. Restée fidèle à ses racines, elle interprète un répertoire inédit de chants hérités des trois régions du Vietnam. Mieko Miyazaki l’accompagne avec sensualité de son Koto (instrument traditionnel par excellence du pays des cerisiers roses). Ce périple musical nous mène des rives du Vietnam au Pays du Soleil Levant, dans le respect des traditions de ces deux empires millénaires.

Vendredi 11 mai : Sophia Charai – Oriental Jazz
Souffle du chant arabe sur fond de flamenco ou de cadences brésiliennes, harmonies jazz teintées d’orient. Voilà le mélange délicieusement bigarré que nous offre la musique de Sophia Charaï. Dans cette musique sans frontières – où l’improvisation et la spontanéité ont la part belle – les compositions de son guitariste, Mathias Duplessy, sont autant d’écrins taillés pour la voix chaude et puissante de Sophia. Et c’est avec un brin de candeur, beaucoup de grâce et d’entrain, qu’elle nous fait découvrir cet orient métissé qui est le sien.

Mardi 15 mai : Déné Issébéré – La voix du Pays Dogon (Mali)
Cette perle malienne nous fait partager la culture musicale de ses origines : la culture dogon. Déné Issébéré, jeune auteur compositeur interprète, considérée dans son pays comme la nouvelle voix féminine malienne, offre un répertoire alliant musique traditionnelle et inspiration moderne pop/folk. Déné exprime son regard sur la société malienne à travers des textes engagés, tout en créant un univers musical plein de fraîcheur et de poésie.

Mercredi 16 mai : Herminia – La grande Dame du Cap Vert
Cette grande voix du Cap-Vert trop longtemps méconnue ne peut que charmer et bouleverser son public par sa voix naturelle si particulière. On ressent la voix d’Herminia comme une plainte qui transperce les cœurs pour se figer au plus profond de l’âme. Son timbre singulier donne un souffle nouveau aux grands airs de la tradition populaire capverdienne qu’elle reprend avec une émotion étonnante. Herminia qui semble si frêle, si fragile, se transforme en médium ou shaman féminin, dès qu’elle se met à chanter, communiquant des émotions, souffrances et espoirs enfouis au fond de chacun, qu’elle incarne et transmet à fleur de peau. Un concert à sensation.

Jeudi 17 mai : Bévinda – Serge Gainsbourg Tel Qu’elle….
Cette artiste lusophone (depuis 15 ans) reconnue comme l’une des personnalités du nuevo fado, chante pour le première fois en français et reprend avec délicatesse et puissance un monument de la chanson française : Serge GAINSBOURG. Elle apporte à ses titres un souffle nouveau en les intégrant à un univers jazzy, cabaret et feutré. Un moment d’intimité tout en simplicité.

Vendredi 18 mai : Nawal – La voix des Comores
Surnommée la « Voix des Comores », Nawal se distingue par un charme désarmant et un talent hors du commun. Abolissant les frontières, qu’elles soient géographiques ou culturelles, elle chante l’amour, la paix et la tolérance. Ecouter Nawal, c’est s’inviter à rêver, à méditer, à survoler l’Océan Indien…

Mardi 22 mai : Maria Raducanu – Chants Balkano- Méditerranéens
Dotée d’une voix extraordinaire et d’une technique parfaitement maîtrisée, Maria Raducanu met aujourd’hui son immense talent au service du répertoire traditionnel, qu’elle s’efforce de restituer dans son authentique simplicité. Les airs des Balkans côtoient de nombreuses influences : fado, bossa, tango ou jazz. Maria chante avec une intensité poignante, une interprétation qui laisse surgir toute la force dramatique de son héritage musical, remontant aux souches les plus anciennes de la civilisation européenne.

Mercredi 23 mai : Eva Escoto – Jazz Latin Métissé (Honduras)
Jeune artiste à la voix voluptueuse, Eva Escoto se distingue par la multitude de ses influences musicales. Née au Honduras, résidant en Espagne puis à Paris, elle métisse avec talent ses différentes cultures, auxquelles s’ajoutent les nombreuses touches épicées découvertes au fil de ses rencontres. Jazz, lando, bossa, joropo et musique andalouse se confondent en une exquise plénitude.

Jeudi 24 mai : Fulanas – Tango Argentin au féminin
Né de la passion de deux Argentines expatriées, le Duo célèbre les souffrances des déracinés d’ici et d’ailleurs. Il nous propose plus qu’un aller-retour pour l’hémisphère sud : la promesse d’un voyage inoubliable, d’une véritable rencontre sur fond de « nostalgia ». L’union du chant et du piano forme une harmonie intense, poignante, exaltant avec retenue et simplicité les liens qui unissent Amérique Latine et Europe et qui donne naissance au tango. Paóla Fernández Dell’Erba et Mariana Bevacqua reprennent cet univers et ses codes tout en lui ouvrant avec maestria une porte sur l’avenir. Ce duo écrit une nouvelle page du tango argentin terriblement féminine.

Vendredi 25 mai : Mariana De Moraes – Entre samba et bossa nova
La diva brésilienne Mariana de Moraes revient pour nous envoûter une nouvelle fois par son timbre chaleureux. Les sambas et bossas qu’elle interprète de sa voix douce et enchanteresse nous garantisse un moment d’émotion et de douceur qui viendra clôturer le festival « Femmes du Monde ». Un concert d’exception à ne pas manquer !