Événements

Les Invites de Villeurbanne 2007
avec entre autres Idir, Zao, Spoke Orkestra, Seun Kuti…

Français

Extraits du programme – Programme complet sur le site

Jeudi 21 juin 2007 Fête de la musique !

Avenue Henri Barbusse de 17 h 30 à 21 h 30
Micro ouvert avec Spoke Orkestra
Collectif historique de la scène slam française, Spoke Orkestra propose des slam sessions dans le centre-ville de Villeurbanne. Rendez-vous avec les poètes, conteurs, tchatcheurs de la ville, de Lyon et d’ailleurs pour des joutes verbales embrasées sur un ring de box avec MC enflammé ! Inscriptions sur place auprès du présentateur dans la limite des places disponibles.

Parc de la Commune de Paris- 20 h 30
Tumi & The Volume
L’Afrique du Sud est un territoire oublié des musiques actuelles, et pourtant hip hop, house, kwaïto, jungle, electronica, rock, tous ces courants sont en terre australe vifs et inventifs, portés par des groupes novateurs qu’il est urgent de découvrir. Tumi and the Volume est de ceux-là.
Sous le régime de l’apartheid, la poésie fut une arme décisive, un vecteur de rébellion, d’engagement. La voix de Tumi, au grain instantanément reconnaissable, porte des textes puissants, conscients. Le quatuor, formé fin 2001, a publié en 2006 un second album, réellement fascinant, savant mixe de groove et de poésie : deux mots résumant leur univers qui ne restera pas longtemps méconnu, parions-le.

Vendredi 22 juin – Square de la Doua

Spoke Orkestra à 21 h 30
Collectif historique de la scène slam française, Spoke Orkestra trois performeurs au micro: Nada, D’de Kabal, Felix J – qui scandent chacun dans un style bien singulier une prose sans concession – et leur diabolique homme-orchestre, metteur en sons, Franco Mannara. La sortie du nouvel album « Spoke Orkestra n’existe pas » est prévue pour l’automne 2007. A capella ou en musique, à mi-chemin entre rap transgénique et électro-rock déviant, le Spoke Orkestra percute cerveaux et sens avec ses textes et redonne du poids et de la valeur aux mots.

Zao à 23 h
Zao est l’un des grands noms de la chanson populaire congolaise. Il a aligné plusieurs tubes comme l’inénarrable « Ancien combattant », chanté dans le jargon des tirailleurs sénégalais, dans lequel il prédisait à chacun un avenir de « cadavere ». A 54 ans, après avoir survécu au conflit qui a ravagé son pays, le désopilant chanteur revient sur scène, toujours aussi incisif avec sa rumba afro-antillaise et ses touches de blues, de zouk et de salsa.Moraliste à la Coluche, il corrige les moeurs en riant.

Samedi 23 juin Parc de la commune de Paris
Electrodunes à 20 h 30
Barbes D., guitariste, compositeur de reggae dub digital, incorrigible voyageur, multiplie les collaborations et les expériences musicales depuis plusieurs années. Saïd Touati et Houari Doulie, fondateurs du groupe El Maya, l’ont reçu en 2004 chez eux à Béni Abbes en Algérie. Ensemble, ils ont fait le pari osé d’une rencontre entre le monde de la musique électronique et celui des traditions du désert. Ils confrontent le reggae digital, chants et percussions traditionnelles : bendir, derbouka et karkabou. Électrodunes ne représente pas une communauté, mais est profusément porté par l’amour partagé de deux cultures, mêlant la tradition des chants sacrés du désert et la modernité du dub.

Lo’Jo à 22 h
La musique de Lo’Jo (ne cherchez pas, cela ne veut rien dire) est un carrefour de musiques, de sonorités que le groupe n’a de cesse d’enrichir au cours de ses voyages à travers le monde : influences africaines et tziganes, valse, blues, swing ou rock. La tribu angevine nous offre une musique sans frontières, des chansons aux vers charmants sur d’exotiques harmonium indien, clarinette turque ou kora malienne. Poétique et généreux, humaniste et hors mode, Lo’Jo n’est définitivement pas un groupe comme les autres.

Seun Kuti & Egypt 80 à 23 h 30
Seun Anikulapo Kuti possède la grâce, l’énergie et la furie de son père, le grand Fela. Avec les musiciens d’Egypt 80, le légendaire groupe de Fela et implacable machine à danser, il fait revivre la plus originelle incarnation de l’Afro beat. Tout est là : le geste, le phrasé, la solidité des cuivres, le groove incomparable des percussions et des voix d’Afrique. Étonnant de maturité, Seun explose en concert, tant dans le répertoire de Fela que dans ses propres compositions. Tout comme lui, il s’est déjà créé en Afrique la réputation d’un sex-symbol, grâce à un jeu de scène électrisé et totalement maîtrisé.



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