Événements

Cinéma de Nuit (19ème séance)
« l’homme, la vie … ». Attention horaires d’hivernage : début des projections (gratuites) à 20h30

Français

« Le cinéma de Nuit » s’adapte à l’hivernage : durant le mois d’août les projections auront lieu à 20h30 à la salle de cinéma de l’institut, les samedi 09 août et samedi 23 août.
Projections gratuites suivies de débats


Horaire d’hivernage : 20H 30 à la salle de cinéma de l’Institut

Programme :

Daratt
de Mahamat-Saleh Haroun
Prix spécial du jury au Festival de Venise 2006

Précédé de
QUELLE DIFFERENCE
de Djibril Saliou Ndiaye

Entrée gratuite


DARATT (Saison sèche)
de Mahamat-Saleh Haroun
Film tchadien – 1h35
Avec Ali Bacha Barkai, Youssouf Djoro, Aziza Hisseine…
Prix du jury – Festival de Venise 2006

Atim vit avec son grand-père au village. Pendant l’interminable guerre civile tchadienne, son père a été tué par Nassara qui, alors que le gouvernement vient tout juste de proclamer l’amnistie générale, peut continuer à couler des jours tranquiles. Atim et son grand-père ne parviennent pas à accepter cette impunité. Le jeune part donc, armé, à la recherche de l’assassin, afin de venger son père. Il le retrouvera, ira même jusqu’à travailler pour lui en tant qu’apprenti-boulanger. Comment parviendra-t-il à vaincre ses peurs et sa compassion ? Pourra-t-il rétablir la justice et l’honneur de la famille, et retrouver, apaisé, son village natal ?
Ce film est l’occasion d’une réflexion sur l’héritage, la transmission filiale. Atim est orphelin d’un père qu’il n’a pas connu, dont il n’a donc rien appris. Mais c’est par Nassara l’assassin qu’il va apprendre le métier de boulanger. Ce sera la plus noble des choses léguées par les adultes…


Mahamat-Saleh Haroun est né à Abéché (Tchad) en 1961. Après avoir suivi les cours du Conservatoire Libre du Cinéma Français, il étudie le journalisme à l’IUT de Bordeaux.
Pendant cinq ans, il travaille dans la presse régionale et sur une radio libre locale en tant que directeur d’antenne. En 1994, Mahamat-Saleh Haroun revient au cinéma et réalise son premier court métrage Maral Tanié et en 1999, il tourne son premier long métrage Bye Bye Africa qui sera doublement primé à la Mostra de Venise. Il recevra plusieurs prix spéciaux pour son deuxième long métrage, Abouna lors du Fespaco 2003.

FILMOGRAPHIE :
Sexe, gombo et beurre salé (Téléfilm) (2008)
Daratt (2006)
Kalala (2005)
L’essentiel (2004)
Bye bye Africa (2003)
Abouna (notre père) (2003)
Letter from New York City, court- métrage (2001)
Sotigui Kouyaté, un griot moderne (1998)
Un Thé au Sahel (1998)
B 400, court-métrage (1997)
Bord’Africa (1995)
Goï-Goï (1995)
Maral Tanié (1994)



QUELLE DIFFERENCE
Réalisation : Djibril Saliou Ndiaye

Paris, dans un centre d’aide par le travail (CAT) à Bobigny.
Des handicapés mentaux sont encadrés à la formation professionnelle.
Ils travaillent sur les cadres. Ces produits parlent à leur place et montrent qu’il n’y a aucune différence entre leur travail et celui des personnes dites normales.

Images : Djamel Bouaboub
Son : Arunima Shankar
Durée : 6mn20
Format : DSR 300

FILM0GRAPHIE :
Assistant réalisateur « Goorgoorlu » série Moussa Séne Absa
Assistant réalisateur « Aziz le reporter » téléfilm 90mn Moussa Séne Absa
Assistant de production et monteur « Watta Wata » série Moussa Séne Absa
1er Assistant réalisateur « Ngoyan » documentaire 52mn Moussa Séne Absa
1er Assistant réalisateur « l’ombre » téléfilm 90mn Bouna Médoune Seye
1er Assistant réalisateur »Boulevard des passions »feuilleton Moussa Séne Absa
2e Assistant réalisateur « Téranga Blues » long métrage Moussa Séne Absa
Réalisateur « Un trésor dans un dépotoir » 15mn
Réalisateur « Garabu Mbédd »les médicaments de la rue série
Co-réalisateur « Dago » documentaire 13m
Réalisateur « Quelle différence » 06mn