Événements

Festival au féminin 2009 à la Goutte d’Or
6e édition

Français

Deux femmes parraineront cette édition 2009 :

Yamina Benguigui

Jeanne Benameur


Dans les rues de la Goutte d’Or

Dimanche 1er mars14h
Ouverture du Festival
Les Mamas
Compagnie Planet pas Net
Spectacle de rue déambulatoire
avec marionnettes géantes
et char musical autour
du Lavoir Moderne Parisien
Durée : 1h30

Les Mamas
A la frontière entre échasses et marionnettes, trois géantes africaines de 3m50, parées de
bijoux et de robes colorées, vous invitent à la découverte du quartier. Portant leurs bébés
sur le dos, elles déambulent avec grâce évoluant dans un univers tendre et poétique,
véritable hymne à la beauté et la diversité des peuples, en cherchant à établir un rapport
complice avec le public.

Lavoir Moderne Parisien (LMP) 35 rue Léon Paris 18é

Dimanche 1er mars
à partir de 16h LMP
Contes d’ailleurs

Mimi Barthélémy
Conteuse, comédienne, dramaturge et metteur en scène, Mimi Barthélémy est née à Port-au-Prince en Haïti. Elle a vécu en Colombie, au Sri Lanka, en Afrique du Nord, puis s’est installée en France. Elle possède une licence et une maîtrise en Lettres Espagnoles et un doctorat de troisième cycle d’Études Théâtrales et Cinématographiques sur les indiens caraïbes noirs du Honduras, dits Garifunas. C’est de la rencontre décisive avec les Garifunas qu’est née sa recherche de l’Histoire et de la mémoire oubliée. Depuis les années 80, elle se consacre à la tradition orale de la Caraïbe et à un théâtre fondé sur le patrimoine culturel de son pays d’origine. Elle a créé de nombreux spectacles, joue et conte en France, en Haïti, dans les pays francophones et dans le monde entier. Le Becker d’or au troisième festival de francophonie d’acteurs d’Évry lui est attribué en 1989 pour « La reine des poissons » et en 1992, le prix Arletty de l’universalité de la langue française pour « La dernière lettre de l’Amiral ». Elle présente au festival d’Avignon « Tendez Chanter l’Amour » en 1996, « Caribana » au théâtre des Halles en 1999, « Une très belle mort » au TOMA en 2001. En 2006 elle crée un spectacle à caractère épique et mythique « Le Fulgurant ». Elle a reçu en 2000 le grade de Chevalier de l’Ordre National du Mérite et en 2001 celui d’Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Mimi Barthélémy
Haïti
« Mimi B raconte » :
des contes de femmes
vaillantes et de femmes ogresses
www.mimibarthelemy.com

Halima Hamdane
participe chaque vendredi à l’émission « Reines d’Afrique » sur RFI.
Elle anime « l’Arbre à palabres » au musée du Quai Branly
Le répertoire d’Halima puise dans ses mémoires d’enfance. « Le conte, c’était une affaire de femme et de transmission orale. Ma grand-mère n’a pas consigné ses histoires, elle ne savait ni lire ni écrire. » Il s’enrichit des contes collectés au Maroc et dans le désert auprès des anciens de sa famille sahraouie. Avec de grands gestes, une voix tour à tour douce ou ferme et de longs silences chargés de mystère, Halima Hamdane égrenne des histoires de sultans, de jeunes filles belles comme la lune et de monstres terrifiants. Native de Sidi Kacem, elle est arrivée en France il y a 20 ans, laissant derrière elle un poste de professeur de français. À Paris, elle est chargée de cours de méthodologie à l’Université Val d’Essonne, avant de se consacrer au conte et à l’écriture. Halima Hamdane a publié deux romans : « Sarraounia – La reine magicienne du Niger » (Cauris Editions 2002) et « Laissez-moi parler » (Ed. Le Grand Souffle. 2007)

Halima Hamdane
Maroc
http://halima.hamdane.over-blog.com

En partenariat avec RFI « Reines d’Afrique », Halima Hamdame contera également à l’antenne le vendredi 6 mars de 9h30 à 10h30 pour le Festival au Féminin.

Layla Darwiche
Ken ya ma ken… ma grand-mère s’installait sous l’oranger de la cour et commençait à raconter des histoires de djinns et d’ogresses qui nous faisaient frissonner … Passionnée par l’Orient proche et lointain, ses langues, ses mythes ; elle aime partager avec le public les histoires qui l’ont émue ou amusée. Nourrie à la source du conte traditionnel oriental par sa grand-mère et par son père Jihad Darwiche, elle met depuis trois ans ses pas dans ceux de ses aînés sur les routes de France, Suisse et Québec pour des spectacles en solo, en duo ou collectifs.

Layla Darwiche
Ken ya ma ken… ma grand-mère s’installait sous l’oranger de la cour et commençait à raconter des histoires de djinns et d’ogresses qui nous faisaient frissonner … Passionnée par l’Orient proche et lointain, ses langues, ses mythes ; elle aime partager avec le public les histoires qui l’ont émue ou amusée. Nourrie à la source du conte traditionnel oriental par sa grand-mère et par son père Jihad Darwiche, elle met depuis trois ans ses pas dans ceux de ses aînés sur les routes de France, Suisse et Québec pour des spectacles en solo, en duo ou collectifs.

Lundi 2 mars 20h30 LMP
Danse contemporaine – Hip Hop
Carte Blanche à Karine Saporta

Carte Blanche à Karine Saporta
Pour la seconde fois, le Festival au Féminin donne carte blanche à Karine Saporta. La célèbre chorégraphe invite les talents les plus divers et surprenants de la danse contemporaine française ; du hip-hop aussi et d’autres styles. Il y a tout à parier qu’éclectique, cette soirée unique spécialement conçue pour le Festival au Féminin, ne manquera pas de l’être. Bouleversante, chavirante… provocante peut-être, à l’instar de l’imaginaire inépuisable et toujours décalé de Karine Saporta.

Mardi 3 mars 20h30 LMP
Théâtre
Rose Bonbon
Comédie acidulée
en charmes et en chansons
Texte et mise en scène :
Justine Heynemann
assistée de Guillaume Alberny
Textes chansons : Sonia Leplat
Musique : Laurent Madiot
Lumière : Yann Boutigny-Lizerand
Décor : Brock
Avec : Noémie Daliès,
Magaly Godenaire,
Vanessa Guide, Sarah Olivier,
Rachel Suissa,
et Lucas Valéro à la guitare
Remerciements à Tom Poisson
pour la musique de « Proteiné-moi »
et à Guillaume Alberny.

Rose Bonbon
Un salon de coiffure à Paimpol.
Marguerite, la coiffeuse modèle ; Gaby qui veut faire « vedette comme métier » ; Alice, la belle et mystérieuse patronne ; Héloïse, la stagiaire rebelle. Entre leurs petits et grands tracas, le temps passe, au rythme des visites de Capucine, une cliente un brin stressée. Les jours défilent et déshabillent ces cinq jeunes femmes qui grandissent, dévoilant leurs humeurs et leurs petites folies, en poésie et en chansons. Bien plus qu’une couleur, Rose Bonbon est un état d’esprit… féminin, sensible et séduisant,.. un spectacle pour vous plaire aussi, Messieurs ! Drôle, touchant, poétique, avec un soupçon de rock and roll, Rose Bonbon est un voyage au pays des démêlants, des protéines et des princes charmants. Un mélange de sitcom et de tragédie : sucrée comme un bonbon et fragile comme une rose….

Justine Heynemann
Depuis 1999, a mis en scène une dizaine de spectacles dont : Les Cuisinières de Goldoni au Théâtre 13 et au CDN de Nice en 2006 et 2007.
Bakou et les Adultes de JG Nordmann au Théâtre du Rond-Point en 2003, Annabelle et Zina de Christian Rullier en 2004.
Au théâtre du Lucernaire : Andromaque de Racine en 2002 (puis tournées 2003, 2004), Louison de Musset en 2001, La Nuit juste avant les forêts de Koltès en 2001, Le Misanthrope en 2000.
Elle crée la compagnie Soy Création en 1996 dans le but d’encadrer des projets socio-culturels dans le Val de Marne.
Après avoir remporté plusieurs prix en dirigeant des ateliers pour enfants, Justine se tourne vers l’enseignement du théâtre. Depuis 2001, elle a dirigé de nombreux ateliers pour enfants, adolescents et adultes, et a monté avec eux plus de vingt spectacles. Elle travaille également en collaboration avec Yves Pignot à la Mairie de Paris (conservatoires).
En 2005, avec Sonia Leplat, elle ouvre la Cuisine, un espace de travail dans le 5è arrondissement, dédié au théâtre qui accueille à la fois des professionnels et des amateurs.

Mercredi 4 mars
à partir de 14h LMP
Colloque international
En collaboration
avec Le laboratoire
de recherche de l’IRET
« Scènes francophones et
écritures de l’altérité »
(Université Paris III),
Africultures et la
Compagnie Graines de soleil.

Femmes du Sud : combats pour la scène
Le statut des femmes artistes du Sud dans le spectacle vivant ici et là-bas.
Quelle place réserve le spectacle vivant aux artistes femmes du Sud ici et là-bas ? Quel statut, quelle image sociale, quelle reconnaissance ? Les difficultés sont grandes pour les femmes afro-caribéennes, mais elles ne renoncent pas à la scène. Danseuses, comédiennes, dramaturges, metteures en scène… elles participent au dynamisme de la création au Sud comme au Nord et affirment un engagement toujours renouvelé.

14h à 15h30
Ecrire pour la scène au féminin
Femmes et artistes ? par Christiane Makward
« Werewere Liking, une artiste engagée », par Judith Miller
« L’oeuvre de Gerty Dambury » par Sylvie Chalaye
« Les nouvelles dramaturges du sud » Stéphanie Berard
Débat
Pause et goûter
Présentation du numéro Africultures « Féminisme noir » par Christine Eyene
Présentation du numéro Cultures Sud « Engagement au féminin »

16h30 à 18h
Jouer au féminin : un engagement !
Table ronde animée par Sylvie Chalaye avec Nanténé Traoré (comédienne – Mali), Eva
Doumbia (metteure en scène – Côte d’Ivoire), Mimi Barthélémy (conteuse – Haïti), Gerty
Dambury (auteure – Guadeloupe), Hanane Nizar (comédienne et doctorante-Maroc).

Inscriptions auprès de la
compagnie Graines de Soleil
01 46 06 08 05
[email protected]

Mercredi 4 mars 21h LMP
Théâtre
Trames
Production
La Fabrique Insomniaque
Écrit et mise en scène par
Gerty Dambury
Assistante à la dramaturgie :
Valérie Maureau
Assistante de mise en scène :
Leïla
Scénographie :
Catherine Calixte
Musique et univers sonore :
Jacques Cassard
Lumières :
Anthony Marlier
Avec :
Firmine Richard,
Martine Maximin, Jalil Leclaire
Durée : 1h30

Trames
La pièce se déroule à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe.
Gilette, femme accomplie, veut rendre compte et témoigner de la douleur et du combat pour la survie des femmes qui viennent se confier à elle.
Christian, son fils, enfant rebelle en voie de perdition, est en conflit avec toutes les images de ces femmes qui détournent l’attention de sa mère, à qui il cherche à arracher des informations sur son père absent, sur l’Afrique, terre d’origine du géniteur.
Dabar, servante, véritable « maître de cérémonie », endosse les voix et les corps de ces femmes interrogées puis enregistrées.
Entre séduction et rancoeur, mère et fils se perdent dans le tourbillon des mots, sous le regard de Dabar, esprit tutélaire des femmes bafouées. Entre Antilles et Afrique, Trames nous entraîne dans des univers tourmentés.

Gerty Damburty est née le 27 février 1957 à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, où elle a passé sa petite enfance, elle a vécu ensuite à Montreuil et à Paris. Elle a suivi des études de langues (anglais, arabe) tout en s’exerçant aux pratiques théâtrales. Elle est retournée en Guadeloupe de 1980 à 1998 et vit actuellement en région parisienne..
Gerty Dambury est à la fois poète, actrice, dramaturge, nouvelliste et metteure en scène. Dès 1981, elle commence à écrire pour le théâtre et crée des pièces en français, en créole ou bilingues. Dans les années 1990, elle participe à des ateliers et à des résidences d’écriture. Sa pièce la plus connue, Lettres indiennes, fut créée en Avignon en 1996, pour la version française, et à New York en 1997, pour la version anglaise.

Prix SACD 2008
de la dramaturgie francophone

Jeudi 5 mars 19h30 LMP
Théâtre – Poésie
Léon-Gontran DAMAS
A franchi la ligne
De Léon-Gontran Damas
Compagnie Awa Production
Adaptation :
Frédérique Liebaut,
Mylène Wagram
Mise en scène :
Frédérique Liebaut
Avec : Mylène Wagram
Création musique :
Jules Merleau-Ponty
Costume :
Dominique Louis
Décor :
Jean-Marie Eichert
Lumière : Nathalie Lerat
Son : Damien Bouvier
Durée : 1h05

Léon-Gontran DAMAS A franchi la ligne
Dans un espace dépouillé où l’éclairage est décor, se construiront les différents paysages de cette parole. L’enfant et ses deuils, l’homme et ses exils, la femme conquise et déjà perdue.
Dans ce tissage poétique des oeuvres de Léon-Gontran Damas une comédienne, incarne une poésie moderne et humaine. La simplicité de l’écriture, la musicalité des vers et la radicalité des propos ouvrent une perspective qui rencontre et prolonge le courant de la Négritude fondé avec Césaire et Senghor.
Humour, tendresse, dérision et révolte invitent à franchir la ligne et aller à la rencontre d’un homme qui a su s’engager pour faire de son désespoir un souffle de vie, un germe de liberté. La voix de Damas résonne encore dans notre vie..

En 2008, on commémore le trentième anniversaire de la mort de Léon-Gontran Damas.
Il est né le 28 mars 1912 à Cayenne, en Guyane. Il étudie d’abord à Fort-de-France, où il a comme condisiciple Aimé Césaire et à partir de 1928, en France, à Meaux. Il se fixe en 1929 à Paris. C’est là qu’il rencontre Léopold Sédar Senghor en 1930, et retrouve Aimé Césaire en 1932. Ensemble, ils vont collaborer à la revue L’Etudiant noir qui paraît en 1935 et marque les débuts du courant de la « Négritude ».
Il publie Pigments en 1937, Retour de Guyane en 1938, Veillées Noires en 1943, Graffiti en 1953, Black-Label en 1956, Névralgie en 1966.
Il meurt le 22 janvier 1978 à Washington.

Jeudi 5 mars 21h LMP
Musique
Nawal :
Chant, gambousi, guitare,
Cara Rigoli :
mbira, calebasse, tambours,
cymbales, bongos, maracas,
oudou, triangle…
Idriss Mlanao :
Contrebasse

Nawal
Nawal, originaire de l’archipel des Comores, est auteur-compositeur-interprète. Dès son enfance, elle a baigné dans un monde musical à la fois pop et religieux. La musique de Nawal, résolument acoustique, tisse un harmonieux dialogue entre les cultures indo-arabo-persanes, les polyphonies bantous, les chants soufis, les rythmes syncopés de l’océan Indien et un zest de swing. Au fil du temps, sa musique s’est dépouillée pour aller à l’essentiel. Pour son dernier album Aman (paix intérieur), Nawal a choisi la forme trio.

vendredi 6 mars 20h30 LMP
Danse
Hééé Mariamou
Ecriture, Mise en Scène
et Chorégraphie
de Maïmouna Coulibaly
Assistante à la mise en scène :
Sylvie Mercier
Assistantes Chorégraphes
Maud Baron
et Dalila Ouled El Moumna
Joué et dansé
par Kathy Manyongo,
Maïmouna Coulibaly,
Dalila Ouled El Moumna,
Sandra Honoré, Céline Moutin,
Maud Baron, Bérénice Konon,
Chimène Edom, Djibril Pavadé.

Hééé Mariamou
Semi-autobiographique, écrite il y a dix ans par Maimouna Coulibaly, auteur, metteur en scène, chorégraphe, cette pièce chorégraphique, reprise puis remaniée en référence aux émeutes dans les cités de 2005 et aux 40 ans de Mai 68, n’a pas pris une ride.
Mariamou est une jeune française, de 15 ans, fille d’immigrés, élevée en banlieue parisienne, dans une de ces cités où rêver d’un avenir est un défi en soi. Ballottée entre ses deux cultures, sa religion, ses traditions, elle doit trouver sa place dans un environnement où les jeunes femmes ont rarement la possibilité de s’exprimer.

Sur les rythmes sensuels et endiablés des rues (Coupé Décalé, N’Dombolo), du traditionnel africain et afro-contemporain (Krumpin), cette comédie satirique dépeint avec justesse et dérision la vie des femmes en banlieue et la détermination dont elles doivent faire preuve pour s’épanouir.
Quand la réalité est lourde à porter, il vaut mieux la considérer avec légèreté, « Hééé Mariamou » sonne comme un éclat de verre provenant du miroir de nos inconsciences..
Maïmouna Coulibaly. Née à Dreux il y a trente trois ans, Maïmouna a grandi dans la cité de la Grande Borne à Grigny. Elle se dirige tout d’abord vers le théâtre avec un DEUG « Technique Actor Studio », joue des solos et monte en troupe « Sula », une adaptation de Toni Morrison.

Parallèlement elle apparaît dans de petits rôles pour le cinéma et la télévision. Elle se forme à diverses techniques de danse (Modern-Jazz, afro-Jazz, traditionnelles africaines). Puis elle donne des cours de danse au Centre de Danse du Marais et au studio Peter Goss et dirige la troupe des Ambianceuses, collectif de danseuses originaires de divers horizons : Afrique, Antilles, France, Luxembourg ; artistes sensuelles, chaleureuses, professionnelles et tolérantes. En 2002 elle écrit, chorégraphie et anime le DVD culte « N’dombolo fever » qui lui vaudra une reconnaissance médiatisée ; en 2003 elle enchaîne avec « Raga dance fever ». En 2005 elle met en scène « Façon Soul », montage de textes de la littérature afro-américaine.
Animatrice et chorégraphe sur Trace TV Africa, elle a participé à de nombreuses émissions de télévision comme « Attention à la marche » sur TF1 ou « On a tout essayé » sur France 2.

Samedi 7 mars 20h30 LMP
Théâtre – création
Le 7ème Kafana
Co-produit par la Cie Graines de
Soleil et la Cie l’AntreDeux
De Dumitru Crudu, Nicoleta
Esinencu et Mihai Fus (Éditions
l’Espace d’un Instant)
Adaptation, écriture additionnelle
et Mise en scène : Laurent Maurel
Dramaturge : Laure Saupique
Création lumière : Julien Barillet
Costumes, masques :
Martha Romero
Scénographie :
Sarah Heitz-Meinard
Avec : Caroline Filipek,
Vanessa Bettane,
distribution en cours.
Durée : 1H10
Prolongation hors festival
du 10 au 27 mars 2009 LMP

Création du Festival au Féminin 2009

Le 7ème Kafana
« C’est elle, Angela, ma meilleure amie, qui m’a vendue » : elles ont quitté leur pays pour chercher une nouvelle perspective de vie, attirées par une promesse de travail à l’étranger, mais ont été exploitées comme marchandise.
Sept kafanas, c’est le nombre de bordels que peut supporter une femme prostituée de force avant de perdre la vie ou de sombrer dans la démence.
Témoignages authentiques de personnes prostituées de force dans la traite des êtres humains entre la Moldavie et la France, séquences originales inspirées de notre actualité, fiction contemporaine barbare et débridée : ce spectacle pose, avec un humour toujours distancié et une énergie salvatrice, la question des conditions de (sur)vie de ces victimes du trafic d’êtres vivants sur notre territoire : la France est-elle un 7ème kafana pour les victimes de la traite, le pays des droits de l’Homme tient-il ses promesses ?

Dimanche 8 mars 14h LMP

Paroles de Femmes
Restitution des travaux menés avec des femmes dans le cadre d’ateliers d’expression théâtrale ou d’ateliers vidéos.

Atelier théâtre Jeunes

mené par la Cie Graines de Soleil à la Bibliothèque Goutte d’Or.
Intervenante : Mouna Belghali.
Restitution de l’atelier théâtre d’un groupe de jeunes qui fréquentent la bibliothèque Goutte d’Or et ont choisi de faire du théâtre en se faisant appeler les passionnés du théâtre ». Ils ont leur mot à dire quant aux sujets sur les femmes et sur les frontières, c’est leur façon de participer au débat par le choix du texte et par le jeu théâtral.

Paroles de femmes

Atelier théâtre mené par la Cie Graines de Soleil avec les femmes de l’associaition AGO
Intervenante : Mouna Belghali
Le travail, elles savent ce que c’est, elles l’ont toujours fait : à la maison, dans leur ménage.
Mais « Avoir un travail », autrement dit, être avocate, institutrice, médecin, ministre, ou mannequin… C’est autre chose! Cela fait rêver, cela donne confiance, cela fait gagner beaucoup d’argent ! Parallèlement au travail mené par l’association AGO avec les femmes en alphabétisation qui, entre autres, les oriente et les encadre dans leur recherche d’un emploi, l’atelier théâtre de Graines de Soleil est un espace de parole qui permet à ces femmes d’exprimer à travers un processus artistique leur propre point de vue, leur propre vision et leurs rêves autour du monde du travail.

Les vidéos – une minute

Pour la 6ème année, projection des vidéos-une minute réalisées par des femmes de Créteil, dans le cadre des ateliers vidéo initiés par Martine Delpon du Festival International de Films de Femmes de Créteil. Cette année le thème abordé est le péché. Le péché selon Mangallam c’est de ne pas respecter la nature ou comment une séance de maquillage peut-elle être considérée comme un péché pour Marie-Antoinette ? Le péché de Françoise, la grande tentatrice, celle qui vous propose des pâtisseries orientales irrésistibles et les visages de la pêcheresse selon Penda sans parler de la langue de vipère d’Amélia qui dit du mal de sa voisine !

Dimanche 8 mars 19h LMP
Théâtre
M.A.M.A.E
Cie Magma Performing Théâtre
Texte de Nadège Prugnard
Mise en scène Marie-Do Fréval
en complicité avec N.P
Avec Véronika Faure,
Marie-Do Fréval Sophie Million,
Johanne Thibaut
Juliette Uebersfeld et Tessa Volkine

M.A.M.A.E
Meurtre Artistique Munitions Action Explosion
Aperçu des attaques suicides perpétrées par des artistes.
Six actrices « s’explosent » face au public. Une mort publique et théâtrale. Un acte subversif. Six demandes d’amour urgentes violentes. Parole en arme. Une Machine de guerre pour élargir la liberté impossible. Un texte provocateur et jouissif de la vitesse du message sans accusé de réception. M.A.M.A.E nous arrive.
…une personnalité hors du commun, une auteure qui n’y va pas par quatre chemins (…), Nadège Prugnard a l’écriture volcanique, éruptive de celle qui donne le tournis, qui vous fait rire et fait mouche tant ses mots agissent comme de l’huile sur des plaies jamais fermées venues de l’enfance…
Marie Josée SIRACH, L’humanité, janvier 2008

Du 3 au 7 mars
30mn avant chaque spectacle
dans le hall du LMP
Musique
Leslie Guivarc’h : Chant
Amélie Venisse : Chant et
Accordéon

Les Folles de Léon
Deux voix et un accordéon, deux filles et leur Léon.
Il y a de la poésie dans l’air, elles jouent des mots, des rythmes dans toutes les langues, juste parce que ça leur chante. Généreuses à l’extrême, elles nous ensorcellent. On se réchauffe le coeur, on danse et Léon est en transe.

Samedi 7 mars 20h30
Centre Musical Fleury – Barbara
Musique
En première partie
Hindi Zahra
Hindi Zahra :
Chant, basse, percussions
Thomas Naim :
guitare
Nico K : percussions
http://www.myspace.com/zahrahindi

Hindi Zahra
Née à Khouribgha (Maroc), d’origine Berbère et Touareg, Hindi Zahra fait vibrer une voix sans frontières.
Sa musique est un blues ancestral, un jazz originel, une vibration orientale, où elle parle d’amour, de l’affirmation de soi, du monde et ce que ses rencontres lui inspirent. Issue d’une famille d’artistes berbères qui compte parmi les plus célèbres d’entre eux le groupe Oudaden. Sa mère et ses oncles l’initient à la musique traditionnelle gnawa, à la folk de Dylan, au reggae de Marley, aux rythmes ancestraux et aux plus belles mélodies du répertoire égyptien.
Autodidacte, musicienne, auteur-compositeur, Hindi se retrouve dans la pluralité.
C’est ainsi que le magazine américain The Wire va jusqu’à la décrire comme la fille spirituelle de Django Rheinhardt et Billie Holiday. Elle s’est produite en première partie d’Anis à L’Olympia, d’Oxmo Puccino à La Cigale où elle a participé au Bose Blue Note Jazz festival…

Dobet Gnahoré : chant
Colin Laroche de Féline :
guitare
Nabil Mehrezi :
basse et choeurs
Boris Tchango :
batterie, percussions
www.contrejour.com/artists/Dobet

Dobet Gnahoré
Chanteuse, danseuse et percussionniste ivoirienne, Dobet Gnahoré a hérité de la force des traditions « bété » de son père Boni Gnahoré, maître percussionniste de la Compagnie Ki Yi Mbock d’Abidjan, dirigée par Werewere Liking.
Des mélodies mandingues à la rumba congolaise, du ziglibiti ivoirien au bikoutsi camerounais, du high-life ghanéen aux choeurs zoulous, les compositions, portées par des sonorités jazz sont variées et colorées.
Elle chante en différentes langues africaines : bété, fon, baoulé, lingala, malinké, mina ou bambara, reprenant ainsi la tradition panafricaine du groupe Ki Yi Mbock.
Dobet est entourée d’un guitariste, d’un bassiste et d’un batteur d’exception. Sur la scène, sa voix, son charisme et sa grande présence emballent le public…

Dimanche 8 mars 17h
Centre Musical Fleury – Barbara
Projections
Première partie :
court-métrage
L’été de Noura
De Pascal Tessaud
France, 2005, 18′
Avec Sophia Daline,
Farida Rahouadj, Lounes Tazaïrt,
Hichem Saïbi, Salah Teskouk

L’été de Noura
L’histoire d’une jeune bachelière dont les parents organisent un mariage forcé à son insu. Son grand frère Icham, opposé à ce mariage se positionne en faveur de Noura après que cette dernière ait lancé un appel au secours désespéré. Film projeté avec la complicité de Michèle Loup, Conseillère régionale Ile-de-France chargée de la problématique du genre

Deuxième partie
NhA FALA
De Flora Gomes
Guinée-Bissau, 2002, 85′
Avec Fatou N’Diaye, Angelo Torres
Musique de Manu Dibango
Comédie musicale

NhA FALA
Avant de partir pour l’Europe afin d’y poursuivre ses études, Vita jure à sa mère qu’elle ne chantera jamais. Une légende familiale veut en effet que toute femme qui ose chanter soit frappée d’une fatale malédiction. À Paris, Vita rencontre Pierre, un jeune musicien.
Amoureuse, elle se laisse aller à… chanter ! Alors que Vita s’inquiète déjà des conséquences de son acte, Pierre, lui, s’émerveille de son talent. Il insiste, lui fait enregistrer un disque. Le succès est immédiat, mais Vita craint que sa famille n’ait connaissance de sa « faute ». Accompagnée de Pierre, elle décide alors de retourner près des siens ; la jeune fille repart dans son pays pour organiser ses
propres funérailles et ainsi conjurer le sort !

Institut des Cultures d’Islam 19, rue Léon Paris 18é

Du 20 Février au 8 mars
de 14h à 20h
Institut des Cultures d’Islam
Exposition
Photographies :
Histoires de femmes

Fatima Mazmouz
est née en 1974 à Casablanca au Maroc. Elle vit et travaille en région parisienne. Titulaire d’un D.E.A. en histoire de l’art, elle pratique la photographie depuis 1994 et la vidéo depuis 2000. Elle a notamment exposé en 2005 au 11ème Salon de la photographie de l’AMAP (Association Marocaine d‘Art Photographique), Rabat (Maroc) et aux VIème Rencontres Africaines de la Photographie, Bamako (Mali). Elle a également fait partie de la sélection officielle pour la participation marocaine à la F.I.A.V. en 2005 à Barcelone (Espagne).
Elle aborde la photographie comme un moyen d’interrogation sur la complexité de sa propre identité de femme artiste d’origine marocaine. Ses travaux l’ont amené à séjourner dans plusieurs pays du Moyen-Orient et du Maghreb. Dans ces pays, quotidiennement confrontée à la question du statut de la femme, elle en fait la quête de sa propre démarche artistique. Dimension sociale et univers fantasmagorique se côtoient subtilement pour démystifier une représentation archaïque de la femme.

Du 20 Février au 8 mars
de 14h à 20h
Institut des Cultures d’Islam
Exposition
Les Poupées de Cornélia

Cornélia Biffot
est née à Rennes, d’une mère Bretonne et d’un père Gabonais architecte. Cette métisse à la fois peintre, modéliste-styliste, créatrice de bijoux, de poupées, reste fidèle à ses matériaux tels que le tissu, le raphia, la terre glaise, le papier mâché, la porcelaine, etc… Ses premières figurines naquirent, explique-t-elle « pour répondre à un désir de création, et donner satisfaction à différents intérêts pour l’histoire, l’art, la féminité et enfin susciter une émotion intense chez tous ceux qui les regardent ». Objets de collection, ses poupées sont toutes uniques. Cornélia expose depuis une vingtaine d’années au Gabon, en Allemagne, en France…
« Ma première poupée je l’ai faite à 8 ans, et depuis je n’ai jamais arrêté. A ce jour, j’ai totalisé 9978 poupées.. je suis toujours animée par la même passion… mes poupées ne sont pas des jouets mais des oeuvres d’art qui ont une dimension ethnique, mystique, mythique, culturelle, authentique, moderne… »
(extraits article de Assiatou Bah Diallo – Amina N° 464 – Décembre 2008)

Du 1er au 8 mars
de 14h30 à 18h30
Institut des Cultures d’Islam
Lecture – massage
De et avec Justine Favart
et Jade Collet
Durée massage 20 mn
Réservation indispensable
01 46 06 08 05

Poésie sensorielle
Une comédienne et une masseuse… une forme artistique pour le moins originale où le « spectateur » est unique et embarqué dans un voyage des sens et du son, des images et des mots avec un choix de textes savoureux autour des thèmes de la mer, du corps, de la différence, l’amour, la complicité… Une consultation poétique privée plongée dans la beauté des mots pour libérer les frontières de son corps et de son esprit…. détente et bien-être garantis !
Possibilité d’apporter un texte de son choix.

De 14h à 20h
Institut des Cultures d’Islam
LE PETIT MARCHE AU FEMININ
Présentation de créations de
Lily LATIFI
www.lilylatifi.com

Créations de Lily LATIFI
Depuis 1999, Lily Latifi crée et édite des textiles contemporains pour l’habitat et l’événementiel, destinés aux professionnels et au grand public. Elle cherche à allier la grâce, l’élégance et la discrétion à une grande fonctionnalité et une haute technicité. Elle considère que le tissu constitue beaucoup plus qu’un simple élément décoratif. C’est pourquoi elle réalise chaque panneau sur mesure en prenant en compte l’architecture et la lumière de l’espace qui l’accueillera. Dans toutes ses créations Lily Latifi combine l’oriental et l’occidental, le moderne et le traditionnel, l’industriel et l’artisanal, le masculin et le féminin, le naturel et le synthétique.
La boutique de Lily Latifi est au
11, rue des Gardes – Paris 18e
Tel. 01 42 23 30 86
Entrée libre du jeudi au samedi de 14h à 19h
Showroom sur rendez-vous du lundi au mercredi

Le Salon de Thé Denise Masson
Un décor à l’orientale, une athmosphère intime et
chaleureuse… un instant de sérénité niché au coeur de
la Goutte d’Or… une halte gourmande et désaltérante
pour les visiteurs.
Évènement surprise à l’initiative de l’association de
solidarité internationale Lysistrata créée par Titouan
Lamazou.

OLYMPIC CAFE 20, rue Léon Paris 18é

Mardi 3 mars 20h30
Olympic Café
Le groupe Cirrus
Nawel Ben Kraiem : voix
Maëva Tur : violon
Sebastien Dousset : percussions
Alexandre Hetzel : guitare
Rémy Laurent : guitare
Julie Morinière : violoncelle
www.myspace.com/cirruslegroupe

Cirrus
De père tunisien et de mère française, Nawel Ben Kraiem a d’abord grandi en Tunisie, avant de rejoindre la France avec sa famille. Elle conserve la double nationalité et a toujours gardé un pied en Orient et l’autre en Occident.
La musique de Cirrus, fruit d’un métissage original entre pop-rock contemporain et musique orientale traditionnelle, est à la croisée de ces deux univers, que Nawel, à la voix rauque et suave, enrichit sa présence scénique de danse moderne et orientale.
Influencé par des musiciens à la musique atypique voire fanstasmagorique, comme Nosfell ou Bjork, le groupe se nourrit aussi bien de rock, de blues ou de funk, que de thèmes de musique orientale plus ou moins traditionnelle, ce qui confère à leur musique un côté progressif et aérien. Le chant en différentes langues (le plus souvent en arabe ou en anglais) résonne comme une invitation au voyage et participe à cette impression de mystère. L’univers musical ouvert et métissé de Cirrus soulève implicitement la question de l’identité de l’individu et de la liberté.
Le groupe Cirrus est le grand vainqueur 2008 du prix Monte Carlo Doualiya musique.

Mercredi 4 mars 20h30
Olympic Café
Mam’Sika
Sika : Chant
Thierry Fournel : guitariste
Cyril Blanc : percussions
Hugues Vincent : violoncelle
www.myspace.com/mamsika

Mam’Sika
Sika travaille depuis plusieurs années avec des compagnies de nouveaux cirques (Cie Lunatic, Cie André Mandarino, Cie de Marie-Anne Michel) où elle explore la voix dans tous ses états, passant du jazz aux musiques du monde. Chanteuse originaire du Bénin, engagée et militante, véritable électron libre et voyageur, passant du français au fon, sa langue maternelle, elle sait aussi créer son propre langage imaginaire.
En 2005, Mam’Sika (anciennement Mami Watta) recomposé en trio, travaille des compositions, invente un « jazz nomade », mêlant des mesures impaires, des modes influencés de musiques du monde et de l’improvisation. Sur scène, ce « jazz nomade » sert de toile de fond à l’improvisation (vocale aussi bien qu’instrumentale), à l’imprévu et la prise de risque, mais surtout au dialogue et à la connivence entre les membres du groupe. Après quelques concerts en trio en 2006, le groupe Mam’Sika se renforce avec le retour de son ancien violoncelliste en 2007. Le quartet devient plus électrique avec des influences venant du funk et de l’électronique. Il fait partie désormais du paysage des musiques actuelles.

vendredi 6 mars 20h30
Olympic Café
Milli Moonstone :
chant, guitare acoustique, sarangi,
flûtes et tubes, violon
Simon Odd Job Man :
clés et voix
Bartacus :
guitare basse
Kev Campbell :
batterie et voix
www.myspace.com/millimoonstone

Milli Moonstone
est une passionnée du son, de la voix et des instruments dont le sarangui. Entre guitare et violon, le sarangui est le principal instrument à archet de l’Inde. Traditionnellement, il accompagne le chant dans la musique de l’Inde du Nord (chez les Langas du Rajasthan notamment). La musique de Milli explore divers thèmes et émotions universels. Parfois ludiques et joyeux, parfois mélancoliques et plus introvertis. Elle fait appel à un éventail de frappe vocale et instrumentale des sons pour emmener les auditeurs dans son voyage.
« Un de mes plus précieux des cadeaux de la musique, et l’un de mes plus grands plaisirs est ce don de partage avec les autres… »

Samedi 7 mars 20h30
Olympic Café
Érika & Emigrante
Érika :
Chant
Sergio Leonardi :
guitare
François Laizeau :
batterie
André Belle-Belle :
guitare basse
www.myspace.com/emigranteerikaserre

Érika & Emigrante
À Paris, Erika est de toutes les soirées balkaniques, assurant petits concerts ou premières parties torrides. Elle fut aussi la meilleure surprise vocale de « Vertiges », le spectacle monté par Tony Gatlif en 2007. Erika Serre est tzigane, elle en possède la fougue et la profonde sensibilité, mais échappe à toutes formes de clichés.
Si l’anglais ne fait pas partie de ses bagages, la jeune Hongroise parisienne maîtrise le roumain, l’espagnol ou l’italien, ce qui lui permet de nous offrir une jolie ballade dans une Europe sans frontières, qui inclut aussi bien l’Afrique et l’Asie que quelques étoiles de la voie lactée. On dénombre dans Emigrante des musiciens rroms, français,un joueur de tablas du Rajhastan, un jazzman, un bassiste camerounais et quelques musiciens hors normes comme le batteur Buj ou le guitariste syriano-sicilien Serge Leonardi qui signe l’intégralité de ces brillantes compositions. Tous ces artistes truffés de talent sont portés par l’énergie et la grâce d’Erika.

MANUFACTURE DES ABBESSES 6, rue Véron Paris 18é

Dimanche 1er mars 14h
Manufacture des Abbesses
Lecture du texte du Lauréat

Lauréat
Lecture du texte du Lauréat du concours d’écriture dramatique organisé par la Manufacture des Abbesses et Graines de Soleil avec la complicité des Editions Actes-Sud Junior (Collection D’une Seule Voix) Dans le cadre du Festival au Féminin un concours d’écriture dramatique a été lancé auprès de lycéens et de jeunes de moins de 20 ans. Avec pour thème l’Afrique Noire et la frontière au sens large du terme.
Présidente du Jury : Jeanne Benameur. Membres du Jury composé de professionnels du spectacle.

Dimanche 1er mars 19h30
Manufacture des Abbesses
Lecture-spectacle
Laver les ombres
de Jeanne Benameur
Avec
Distribution en cours

Laver les ombres
Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l’équilibre du monde : c’est Léa quand elle danse, c’était sa mère quand elle devait « aimer » les hommes. Par une nuit d’orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin de briser les digues…. et de laver les ombres. Signature et pot amical à l’issue de la représentation.

Dimanche 8 mars 20hh
Manufacture des Abbesses
Les courts-métrages au féminin
Pimprenelle
De Yamina Benguigui,
France, 2000 – 6′

Pimprenelle
A l’occasion d’un goûter d’anniversaire qui réunit des enfants d’un milieu aisé, la maîtresse de maison attend l’arrivée de l’animatrice, qui tiendra le rôle de la « Fée Pimprenelle ». Arrive Soria, jeune marocaine…quelle n’est pas la stupeur de la mère en voyant arriver une fée pas du tout conforme aux héroïnes de contes pour enfants selon Andersen, Perrault, Grimm…

Ata
de Çagla Zencirci,
Guillaume Giovanetti,
France, 2007 – 21′
vo turque-fr /sous titres français

Ata
Ceyda, jeune femme turque francophone d’origine aisée, arrive en France pour rejoindre l’homme qu’elle aime. Très vite, elle doit faire face à une solitude et des difficultés aussi soudaines qu’inattendues… Jusqu’au moment où elle rencontre un ouvrier asiatique qui s’avère parler une langue très proche de la sienne.

J’aime pas les femmes
Réalisé par le FIT (Foyer
International des Travailleuses)
2008 – 8′

J’aime pas les femmes
« J’aime pas te servir », montre le fait que les femmes sont toujours cantonnées dans la cuisine et qui leur incombe de faire à manger à leur compagnon.. « J’aime pas que tu me fasses peur » témoigne des craintes éprouvées par des femmes victimes de violences. Enfin, le regard que les femmes peuvent porter sur d’autres femmes et comment elles peuvent s’approprier le langage de certains hommes est décrit dans « J’aime pas les femmes ».

Taxi Wala
De Lola Frederich,
France, 2007, 16′

Taxi Wala
Un chauffeur de taxi commence sa journée de travail. Il emmène une femme d’une quarantaine d’années qui lui indique une adresse. Arrivés à destination, le chauffeur réalise que le lieu n’existe plus. Peu à peu, il va prendre conscience que la femme est complètement perdue. Incapable de rentrer chez elle, elle ne sait qu’une chose : par la fenêtre de son appartement, elle voit passer des trains.

Wild
De Karine Saporta,
Françe, 2007, 32′

Wild
Cette création de Karine Saporta, est un duo chorégraphique avec pour interprètes : une écuyère, un danseur contemporain africain et trois chevaux. Un spectacle qui mêle art équestre, danse et voltige. Les pas du danseur au sol et ceux du cheval monté se répondent.

LE PETIT NEY – 10, avenue de la Porte Montmartre Paris 18é

Du mardi 3 au samedi 7 mars
De 10h à 19h
Le Petit Net
Lire au féminin
Parrainé par Jeanne Benameur
(Ecrivain)
et Halima Hamdane
(Conteuse)
Choix des livres par
Bernard Magnier, journaliste
littéraire et Directeur
de la collection Afriques chez
Actes Sud.

Lire au féminin
En lien avec la programmation du Festival au Féminin, l’espace « Lire au féminin » abordera la littérature francophone, avec pour objectif de promouvoir la rencontre entre les auteurs et les publics, proposer des lectures publiques, accueillir un libraire… Pour que chaque spectateur puisse découvrir de nouvelles écritures, écouter un texte lu par l’auteur, acquérir des ouvrages.
Vente de livres, notamment des Éditions Actes Sud et Cauris

Les Editions ACTES SUD
Créées en 1978, dans un village de la vallée des Baux en Provence, par Hubert Nyssen et sa femme Christine Le Boeuf, elles se sont très vite distinguées non seulement par leur implantation en région, leur identité graphique, mais aussi par une ouverture de leur catalogue aux littératures étrangères. Installées depuis 1983, à Arles, les éditions Actes Sud poursuivent leur développement dans une volonté d’indépendance et un esprit de découverte et de partage. Principales collections : « Un endroit où aller », « Le cabinet de lecture d’Alberto Manguel », « Archives privées », « Aventure », « Actes noirs », « Thesaurus », « Bleu ». Cauris éditions est une maison d’édition à la croisée de l’Europe et de l’Afrique, qui se veut une passerelle entre le continent africain et le monde. Créée en 2000 à Paris, par une jeune femme malienne, cette structure contribue à promouvoir la culture africaine par le livre et cherche à rapprocher les cultures à travers l’écrit. Que ce soit des livres de référence sur l’Afrique et des ouvrages pratiques, des guides touristiques et culturels ou la collection Lucy (biographies de figures du monde noir) qui s’adresse aux enfants, Cauris publie des ouvrages qui invitent à la découverte de l’autre et à des rencontres humaines fondées sur le respect. »
www.cauriseditions.fr

Vendredi 6 mars 19h30
Le Petit Ney
Lecture

Laver les ombres
Lecture par Jeanne Benameur de son dernier roman « Laver les ombres » Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l’équilibre du monde : c’est Léa quand elle danse, c’était sa mère quand elle devait « aimer » les hommes. Par une nuit d’orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin de briser les digues… et de laver les ombres. Suivie d’une signature.

Bibliothèque Goutte d’Or 2, rue Fleury Paris 18é

Mercredi 4 mars 16h
Bibliothèque Goutte d’Or
Restitution
de l’atelier Théâtre Jeunes
mené par la Cie Graines de Soleil
à la Bibliothèque Goutte d’Or
Intervenante :
Mouna Belghali
Durée 1h

Identité, frontière, passage
d’un âge à l’autre
Restitution de l’atelier théâtre d’un groupe de jeunes qui fréquentent la bibliothèque Goutte d’Or et ont choisi de faire du théâtre en se faisant appeler « Les passionnés du théâtre ». Ils ont leur mot à dire quant aux sujets sur les femmes et sur les frontières, c’est leur façon de participer au débat par le choix du texte et par le jeu théâtral.
Restitution également le dimanche 8 mars, au Lavoir Moderne parisien à 14h.

Samedi 7 mars 14h
Bibliothèque Goutte d’Or
Rencontre
Avec Zeina Abirached
auteur de l’album BD
« Mourir, partir, revenir,
le jeu des hirondelles »,
animée par Bernard Magnier,
journaliste littéraire et Directeur
de la collection Afriques chez
Actes Sud.

Zeina Abirached
Née en 1981 au Liban, en pleine guerre, Zeina Abirached, raconte avec un trait pudique et poétique un morceau de son enfance dans un pays déchiré.
« La place accordée aux décors, des scènes comme celles où le tic-tac de la pendule envahit peu à peu les cases, certains détails en gros plan instillent ce qu’il faut de surréalisme pour rendre captivante cette histoire immobile »
Télérama – Stéphanie Jarno (26 Mars 2008)

Samedi 7 mars 15h30
Bibliothèque Goutte d’Or
Lecture d’extraits du roman
Vol de l’Ibis rouge
de Maria Valéria Rezende,
par les bibliothécaires

Vol de l’Ibis rouge
Une prostituée atteinte du sida et un jeune manoeuvre analphabète se rencontrent par hasard. Il a besoin que quelqu’un l’écoute et lui apprenne à lire. Elle a besoin d’exister pour quelqu’un qui la désire avec sincérité. Chacun des deux repousse les frontières de l’autre. Un sujet fort, une histoire saisissante, une écriture magnifique.

Musée du Quai Branly
Musée des Arts Premiers dédié aux arts et civilisations
d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques,
37 quai Branly Paris 7é

Jeudi 5 mars 15h
Visite en compagnie
de la conteuse
Halima Hamdane
Durée : 1h
Tout public
Sur inscription,
groupe de 20 personnes
01 46 06 08 05

Les contes
sont des sésames pour entrer dans le monde du merveilleux où tout est possible. Pour la fête des femmes « les graines du soleil » vous invitent à une visite contée au musée du Quai Branly pour entrer dans la magie et pénétrer le secret des objets. Un coffre qui renferme un trésor de ruses,le palanquin d’une princesse du désert, un tapis volant, des bijoux précieux où l’argent et le corail chantent la beauté des femmes du Maghreb.