Événements

La Défense Jazz Festival 2010
33ème festival de Jazz à la Défense

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La Défense, le jazz bientôt là !

Une édition 2010 du festival Festival Jazz de la Défense resserrée autour de ses fondamentaux : dix jours de concerts gratuits et Caetono Veloso et Wayne Shorter en têtes d’affiche. Du 18 au 27 juin.

Premier temps : le jazz des villes

Un classique désormais du festival, né il y a quelques années sous l’appellation de Camion Seine : une vraie scène pro itinérante, avec un son énorme, montée sur les places de nos villes à l’assaut d’un public pas forcément connaisseur.
Cette saison, le premier temps fort du festival est un bloc de trois concerts regroupés en un week-end, histoire de lancer la machine sur les chapeaux de roues. Un circuit qui navigue entre nord et sud, de Colombes à Suresnes et Vanves, de la Méditerranée électrique de Speed Caravan aux Balkans de Shantel and Bucovina Club Orkestar en passant par la « voix médiane » de Matthieu Boré.

< Vendredi 18 juin
à 20 h 30 à Colombes (esplanade de l’Hôtel de Ville-rue de la Liberté) :
Speed Caravan

< Samedi 19 juin
à 20 h 00 à Suresnes (terrasse du Fécheray) :
Matthieu Boré, Patricia Bonner

< Dimanche 20 juin
à 19 h 00 à Vanves (place de la République)
Shantel and Bucovina Club Orkestar



Deuxième temps : le jazz à la dalle


Du 21 au 25 juin, menu carte le midi sur le parvis de la Défense. Cinq concerts idéalement placés à l’heure du déjeuner et au centre de l’attention des centaines de personnes qui descendent des tours de béton et de verre ou qui font le détour vers cette dalle devenue, au fil du temps, un vrai lieu où l’on peut découvrir le jazz tel qu’il s’invente dans notre jeune siècle.

Les saxes de Chris Potter, les claviers d’Éric Legnini, les rythmes du Souljazz Orchestra, de Fanga, de Malted Milk, les voix de Miss Platnum ou de Sophie Hunger, tout y est mouvant, sans frontière, contemporain. Parce que la Défense n’est ni un club intimiste, ni un pavillon de toile où chantent les grillons… mais un quelque part impressionnant, ouvert et urbain, où le jazz fait preuve de ses qualités plastiques, propulsant son festival au premier rang de ceux qui comptent.

< Tous les concerts du midi

Lundi 21 juin à 12 h 00 – Eric Legnini / Chris Potter

Mardi 22 juin à 12 h 00 – Fanga / The Souljazz Orchestra

Mercredi 23 juin à 12 h 00 – Irma / Miss Platnum

Jeudi 24 juin à 12 h 00 – Yuval Amihaï ensemble / Bojan Z Tetraband

Vendredi 25 juin à 12 h 00 – Malted Milk / Sophie Hunger

Break : dites trente-trois !

C’est le dossard cette année du Concours national de jazz à la Défense, le plus couru à pas mal de miles à la ronde… Faut dire que depuis le temps, il a consacré tout ou presque de ce qui fait la scène française.

Les dix candidats retenus joueront en public vendredi 25 à partir de 17 h et samedi 26 juin à partir de 13 h avant que le jury ne décerne les nombreux prix. Dernier point qui peut intéresser les têtes en l’air : les candidatures sont encore possibles jusqu’au 28 mai.

Troisième temps : week-end de stars

On attend chaque fois le programme des deux soirées de clôture avec gourmandise… Comme le symbole de ce qui fait la classe de la Défense Jazz Festival : un solide alliage entre des pointures internationales et des musiques libérées des étiquettes d’autrefois. Bonne pioche encore cette année avec deux légendes qui pourraient résumer l’éclectisme, la diversité et la mémoire du festival.
Deux dates en exclusivité sur la région parisienne, donc deux concerts à ne pas manquer – d’autant qu’on le rappelle, ils sont gratuits, ce qui n’est pas une raison mais ne gâche rien !

< Samedi 26 juin (20 h) :
Wayne Shorter quartet, le saxophoniste du quintet de Miles Davis à la fin des années soixante, l’inventeur d’un certain jazz-rock aux côtés de Joe Zawinul et de Jaco Pastorius au sein du groupe Weather Report.
1ère partie : Rabih Abou-Khalil Joachim Kühn Trio

< Dimanche 27 juin (18 h) :
Caetano Veloso, le plus traversé d’influences – et sans doute l’un des plus populaires – parmi les musiciens brésiliens, fils, frère ou compagnon d’armes de Joao Gilberto, Gilberto Gil ou Chico Buarque…
1ère partie : Mina Agossi